BELLUM PATRONUM


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At the end of the day, we can endure much more than we think we can.-Quinn
résistant au gouvernement rosier
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Répartition : 03/10/2015
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Message At the end of the day, we can endure much more than we think we can.-Quinn
par Aleksandar S. Kavinsky, Lun 23 Jan - 10:57 (#)

I can't remember anything, can't tell if this is true or dream, deep down inside I feel to scream. This terrible silence stops with me ✻✻✻ Il ne l’écoute plus parler, son cerveau encore trop choqué par les mots précédents de Brook toujours en face de lui, toujours en train de s’expliquer. Il ne l’entend plus et la seule raison pour laquelle il sait qu’elle parle encore, sont ses lèvres toujours en mouvement. Ces lèvres qu’il révérait de faire taire d’un baiser pour ne plus avoir à écouter ce qu’elle essaie de lui dire. Il reste là, encrées dans le canapé, tous ses muscles tendus malgré sa position décontractés, ces poings serrés sur le bras du fauteuil pour éviter un geste qu’il regretterait. Et bientôt la colère pris le pas sur sa stupéfaction. Une colère froide qui fit tranquillement son chemin pour finir par tout balayer tel un ras de marée. Brook a finalement arrêté de parler et le regarder avec ses grands yeux, elle attend une réponse qui ne semble pas venir, qui ne viendra surement jamais de la part du bulgare, qui essaie tant bien que mal de se contrôler. Il la regarde droit dans les yeux, il peut voir les larmes poindre dans les yeux de la seule femme qu’il ne voulait plus blesser.
Aleksandar ouvre la bouche, il se doit de dire quelque chose pour la retenir, la soulager ou tout simplement tenter de réparer encore une fois leur relation brisée il y a déjà trop longtemps. Aucun son ne sort, il sait très bien qu’il n’y a rien à dire, qu’il est fautif… Depuis le début. Il est le responsable pour les horreurs vécu par la jeune fille et les deux n’avaient simplement jamais eu le courage de mettre fin à cette relation malsaine. D’un côté Brook se raccrochait à l’amour - bien que spécial - donné par le bulgare et l’illusion que pour elle, il pourrait changer, tandis qu’Aleksandar se prélasser dans cette adoration, volant au grès de ses envies avec la penser futile que tout se passerait bien pour lui.
Il fallait bien qu’un jour les fissures finisse par briser le tout, la part de lui qui devait être son patronus regrette juste qu’il ait fallu des mois de tortures pour que les deux s’en rendent finalement compte. Ses poins se resserre finalement sur les paumes de ses mains, sa colère bouillonne en lui et il n’attend qu’une chose, c’est de la laisser s’échapper il fait finalement la seule chose à laquelle il est vraiment bon : blesser. « Donnons-lui une bonne raison de me détester » pensa-t-il en se redressant, remplaçant dans le même temps son visage vide d’expression pour un sourire qui ne valait rien de bons « Aleks’ » l’avertissement résonne dans sa tête alors que le chiot à ses côtés le regarde, angoissé, mais le bulgare choisi de l’ignorer « Au moins elle ne reviendra pas cette fois. » Il achève la discussion et Siccario peut presque entendre la tristesse dans sa voix très vite remplacée « Et bah finalement t’es pas si conne que ce que tu en as l’air » sa voix est retrouvé moqueuse et tranchante comme jamais « Je commençais à me demandais quand est-ce que tu allais finalement t’en rendre compte et me laisser en paix » il s’entend parler, mais ne peut se concentrer que sur le résultat de ces mots, dans les yeux devenu vitreux de Brook, on pouvait clairement voir des larmes coulaient sur ses joues. La gorge du Bulgare se serre à ce spectacle, mais il continue sur sa lancée, « C’est vrai qu’au début, c’était marrant de te voir revenir comme ça, presque mignon , mais c’est vite devenu fatiguant de t’avoir collé à mes Basques » Une dernière pose.
Sa mâchoire et serre comme si ses dents allé casser sous la pression. Ses poings en fond de même et bientôt, on peut voir ses phalanges blanchir sous la force administrée. Une derrière fois, il reprend la parole « Bref, ne t’inquiète pas pour moi, je connais beaucoup d’autres personnes plus que ravi de prendre ta place » Enfin, il succombe à son envie de fuir cette scène bien trop douloureuse pour lui, il se lève, peut être trop rapidement pour la façade je m’en boutique qu’il arborait puis avec un dernier contact, une dernière main posait sur son épaule, il rajoute « Aller sans rancune et peut être à une prochaine fois » comme si de rien n’était-il fini par sortir de la pièce d’un pas non-chaland.
Pendant plusieurs minutes, il marche, sans but précis, il se contente d’avancer dans le silence et la pénombre du manoir. Il sait qu’il ne fait que retarder l’explosion de colère qui rage en lui depuis maintenant trop longtemps, mais il ne veut pas risquer le regard de Brook.
Quelques pas de plus et l’agressivité qu’il avait contenue depuis le début explose. Son poing vol dans le mur, sans y faire trop dégâts. Seule la douleur qui se répercute dans tous sont avant bras et la preuve de cet excès de colère. Son patronus couine, il n’en a que faire, il recommence. « Et ben alors je pensais que ce n’était qu’une fille, une de plus ou une de moins, qu’est-ce que ça change ? » Ricane une voix dans sa tête avant de partir en une quinte de rire ? . Aleksandar s’arrête immédiatement, sur ses gardes face à cette voix qui lui est inconnue. Il cherche Siccario du regard, mais ne trouve à sa place qu’une nouvelle présence, plus menaçante que celle devenu familière du chiot. Après quelques minutes à chercher, il repère finalement un mouvement permis les ombres. Un autre rire sinistre se fait entendre, mais sa source reste cachée parmi les ombres du château, pourtant Aleksandar peut parfaitement la sentir.
Pendant un long moment, il fusille du regard la zone d’ombre qu’il pense abriter la bête « Ne parle de ce que tu ne connais pas » finit-il par grogner en brisant le silence devenu pesant « Quoi ? Tu as peur que je lui fasse du mal ! Ressaisi-toi mon vieux, tu fais le job bien mieux que moi. » Une énième remarque moqueuse qui met le feu aux poudres, le bulgare attrape la première chose qui lui passe par la main et le lance en direction de la présence. « Ferme, ta gueule à moins que tu veux que je e fasse à ta place " l’objet se brise en mille morceaux sur le sol et un autre ricanement se fait entendre « Et ben alors je croyais que personne ne te résistais, je croyais que tu étais invisible » un autre objet lancé plus gros cette fois, mais le bulgare ne semble jamais trouvé sa cible « Ah pauvre petit Aleks’ même pas capable de se débrouillai contre sois même, pas étonnant que les Chercheurs est pu faire leur expérience, faible comme tu es, tu leur a facilité le travail » « Je t’ai dit de la fermer » Cette fois, c’est une des commodes dont le Bulgare se serre pour attaquer. Poussant simplement le meuble avec toute la force qui lui reste. Finalement fatigué, il se laisse tomber à bout de forces contre le mur.


Minute by Minute
When everything seems hopeless, just take one day at a time. And if one day gets too much, just take it one hour at a time. And if ove hour gets too much, just takeit one minute at a time.
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Message Re: At the end of the day, we can endure much more than we think we can.-Quinn
par Quinn L. Warren, Mar 23 Mai - 19:02 (#)
at the end of the day, we can endure much more than we think we can.
Quinn & Aleksandar
It's somewhere I can taste the salty sea; there's a kite blowing out of control on the breeze. I wonder what's gonna happen to you. You wonder what has happened to me.

Aujourd’hui j’avais décidé d’aller faire un tour dehors parce que je ne supportais plus d’être enfermée entre ces murs. La situation était de plus en plus anxiogène pour moi et j’avais besoin de passer mes nerfs sur quelque chose…ou bien quelqu’un. Tout ceci m’emmerdait prodigieusement : la gentillesse excessive des membres de l’Ordre qui se relayaient pour veiller sur nous après notre évasion du complexe, les murs de ce manoir coquet et confortable qui m’avait tout l’air d’être une prison dorée, le décor en apparence paradisiaque qui se fanait chaque jour un peu plus pour devenir fade et sans intérêt. Notre séjour ici s’éternisait un peu trop à mon goût et j’avais l’impression d’être une prisonnière de guerre. Cette guerre n’avait jamais été la mienne, pourtant, j’en subissais chaque foutu jour qui passe les conséquences directes. Le traumatisme était là, profondément enfoui, et il était impossible d’oublier un truc pareil. Chacun des rêves dont je me rappelais était hanté par des réminiscences de souvenirs douloureux et pénibles. La sensation de peur n’était jamais loin, elle guettait, tapie dans l’ombre, prête à surgir au moment où on s’y attendait le moins, nous prenant en traître. Par la force des choses je m’étais remise aux potions. Ça faisait des mois que je n’avais plus pratiqué, ne me sentant plus en confiance par rapport à mes capacités antérieures mais j’avais ressenti un vrai soulagement lorsque je me suis aperçue que je n’avais rien perdu. Mes vieux réflexes revenaient peu à peu. Lorsque je bloquais, je surmontais l’obstacle en forçant un peu, jusqu’à me pousser dans mes derniers retranchements. Ce n’était pas qu’un loisir, une façon de passer le temps et de s’occuper l’esprit pour ne plus penser à ça , c’était devenu une nécessité, une question de survie. Il me fallait de puissants somnifères pour pouvoir dormir d’un sommeil sans rêves, et surtout sans cauchemars.  

Maintenant que ma vie avait à nouveau un but, je me sentais un tout petit peu mieux. Peu à peu, l’idée faisait son chemin dans mon esprit. Si je voulais avoir la moindre chance de me relever un jour des horreurs que j’ai vécues, il fallait que je fasse quelque chose. Il fallait que je transforme la colère qui grondait en mon for intérieur pour poursuivre un but, défendre une cause. J’avais besoin de ça pour avancer. J’avais certes promis que je restais éloignée de tout ce merdier, mais à chaque fois que j’entendais parler d’un nouveau décret visant à marquer toute personne possédant un patronus corporel sous peine de se voir infliger de très lourdes sanctions, je sentais la colère enfler. Je l’avais fait et ça n’avait servi strictement à rien. Je soupçonnais même cette marque d’avoir favorisé mon enlèvement car c’était forcément de cette manière qu’ils avaient su que mon patronus pouvait se détacher de moi sans que nous soyons affectés l’un et l’autre par la distorsion de notre lien de proximité. Bien entendu, depuis que j’étais bouclée dans ce putain de manoir, je n’avais accès qu’à une infime partie des informations et je me doutais bien qu’en réalité il se passait des choses beaucoup  plus graves dans le monde magique. J’étais furieuse d’être ainsi maintenue dans l’ignorance parce que comme n’importe quel citoyen de ce pays j’estimais avoir  le droit de savoir ce qui se passait autour de nous. Alors, l’idée d’un éventuel départ commençait à se profiler dans mon esprit torturé, ravagé par la rancune que je ressentais envers le gouvernement actuel. La colère était toujours légitime, en particulier quand nous avons subi une grave injuste, il fallait juste que j’apprenne à l’optimiser. C’était plus facile à dire qu’à faire, ma rage bouillonnante était difficile à contenir. Autrefois j’aurais pris le temps de réfléchir, de peser le pour et le contre, j’aurais tout simplement tergiversé et retardé l’échéance jusqu’à être au pied du mur, et peut être que Gus préférait cette personne. Maintenant, tout était différent. Je n’avais plus peur, j’étais même furax et je ressentais le besoin de foutre le feu. Détruire et reconstruire, c’était ça le plan.  

En parlant de destruction, j’entendis un immense vacarme s’élever du couloir, qui semblait provenir d’une pièce adjacente. A croire que j’avais l’habitude de prendre des pensionnaires d’Earystane Bay en flagrant délit de destruction de matériel. L’autre fois, c’était Jill qui essayait vainement de jeter un sort, aujourd’hui, sur qui allais-je tomber ? Une deuxième puis une troisième déflagration se firent entendre. Bon sang, mais que se passe-t-il par ici ? Ma nervosité monta d’un cran. Je n’aimais pas entendre ce genre de bruit, ça réveillait des mauvais souvenirs. Il m’arrivait encore d’entendre les bruits de combat émanant des couloirs du complexe quand les membres de l’Ordre sont venus nous sortir de cet enfer. Je fus tentée de passer mon chemin mais je ne le fis pas, parce que je voulais savoir qui était le connard -ou la connasse – qui s’amusait à faire du bruit sans se soucier de réveiller le traumatisme des autres. Je tendis l’oreille, tendue comme jamais puis j’entrai dans la première pièce qui vint.  

« Wow, il y a eu une tempête ici ou quoi ? » lançai-je en guise de salutations, tandis que je m’avançais dans la salle d’un pas prudent. Puis, je reconnus la silhouette adossée au mur. « Aleks ? Tu vas bien ? »  

A peine cette question eut-elle franchis mes lèvres que je la regrettai presque aussitôt. Quelle question stupide. Evidemment qu’Aleksandar allait mal, pourquoi se défoulerait-il sur le mobilier, sinon ? Je traversai la pièce en quelques pas et je me précipitai vers mon ami.  

« Aleks ? » appelai-je en lui tapotant la joue doucement pour l’obliger à me regarder. « Aleks, dis moi ce qui ne va pas. C’est Brook ? Je l’ai vue tantôt et elle n’avait pas l’air bien. Vous vous êtes disputés ? Bon sang Aleks, parle-moi. »

Je suis là, voulais-je rajouter mais N’était-ce pas déjà sous-entendu ? Mes yeux clairs croisèrent les yeux sombres de mon ami. Il est vrai qu’il fut un temps où nous étions proches, voire même intimes mais nos chemins s’étaient séparés pour se croiser à nouveau lors de notre captivité. Je l’avais laissé tomber depuis quelques temps déjà. Il n’était peut-être pas trop tard pour se faire pardonner.  
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MY HEART IS SAFE WITH YOU

I'm living in a daydream, nothing that could faze me now, i'm caught up in a daydream, nothing that could wake me now © signature by anaëlle.
 

At the end of the day, we can endure much more than we think we can.-Quinn

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