BELLUM PATRONUM


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My pain is all I see - 1979
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par Ludovic Descremps, Mar 17 Juil - 19:06 (#)


► 1979 | QG des Mangemorts
My pain is all I see
Cassiopeia Beurk & Ludovic Descremps
Du sang. Du sang, partout, sur ses mains ruisselait. Coulant sur ses bras, léchant ses coudes et le sol. Du sang, entre ses doigts, perlait en larges gouttes, filait entre les aspérités en grosse plaques rouges qui le tâchaient. Du sang, des lignes de ses mains refaisait le portrait. Sous ses yeux, ses paumes ouvertes, offraient un seul spectacle dont il ne pouvait se détacher. Tout ce rouge, crasseux, poisseux, mangeant ses chaires et collant les fripes usées et lacérées qui lui tenaient lieu de vêtements. Combien de temps ? Combien de temps devant ce rouge, à baigner dans les miasmes de sa propre personne ? Combien de temps depuis que les plaies avaient cessées de se refermer ? Combien de temps depuis que tout ce vermillon suintait ? Il haletait. Les yeux écarquillés, le souffle meurtrissant ses poumons alors qu'il le refoulait à chaque expiration. Il suffoquait de son oxygène insalubre, de cette odeur de merde qui croupissait avec lui, de cette puanteur rouge qui desséchait son nez. Le souffle, le souffle, retrouver le souffle. A quoi bon devant ces mains rouges ? A quoi bon quand il n'y aurait plus à respirer que pour un peu plus de souffrance ? Est-ce qu'il rêvait ? Est-ce qu'il hallucinait ? Le sang aurait dut sécher depuis le temps, s'estomper en brunissures d'usure, le changer en parchemin, mais il coulait encore, il le sentait encore. Est-ce qu'il était frais ? Etait-ce lui qui le produisait ? Il n'en savait plus rien. Ses pupilles éclatées en surfaces noires presque liquides ne voyaient que le sang couler de ses mains meurtries aux poignets déchirés sous ses liens, que l'entaille large sur son bras gauche si fraiche et pourtant couverte de croutes qui attiraient les mouches. La balafre était hideuse, gonflée, suintante alors qu'il ne guérissait plus. Des sécrétions jaunâtres s'en échappaient, délectant les insectes noirs qui courraient sur sa peau et bourdonnaient à ses oreilles. Il transpirait, l'effroi détrempant son dos en y collant un suaire épais. Il entendait le sang goutter, clapotis léger sur les pierres, si fort qu'il provenait presque des murs. Comme si eux aussi suintaient d'un liquide vivant et chaud qui se rejoignait au centre de la pièce pour faire monter petit à petit le niveau d'une eau pourpre. Ludovic haleta plus fort encore. Son coeur comme indépendant, semblait flotter quelque part dans sa poitrine à une place qui n'aurait pas dut lui être attribuée. Il allait se noyer. Il sentait déjà l'eau rouge grimper le long de ses pieds pour engloutir ses jambes. A quand le buste ? A quand la tête ? Ludovic pencha cette dernière, essayant de respirer un peu plus d'air alors que ses yeux restaient rivés sur ses mains ensanglantées. Rêve ou réalité ? Rêve ou réalité ?

Un claquement sourd lui fit tourner la tête si brutalement qu'il entendit son cou craquer. Aussitôt, son souffle s'interrompit, le goutte à goutte de la pluie vermeille aussi. Il gardait désormais les yeux rivés sur la porte d'entrée des cachots, si lointaine et cachée derrière les murs épais de la prison où on l'avait enfermé. Tout suspendait son souffle. Dès les premiers bruits de pas, ses mains se mirent à trembler, prenant leur indépendance en attirant l'attention du français. Il les vit propres, autant que pouvaient l'être les mains de quelqu'un qui n'avait eut que de la terre et de la crotte sèche sous les doigts pour des semaines. Poussiéreuses et pelées, mais seulement un peu grises et brunes, pas rouge. Son bras gauche, caché sous un léger pull à manche longues, portait un bandage à peu près immaculé barré d'une grande ligne vermeille. Il y précipita aussitôt ses doigts, déchirant le tissu dans un irrépressible besoin d'en avoir le coeur net. Les bandes craquèrent alors que les pas approchaient et il les acheva de ses dents. Sous le bandage, la peau était propre elle aussi, plus que sur ses mains, pas de mouche, pas de pus, rien qu'une ligne rouge un peu boursoufflée et rouverte par endroits. Il y mit ses doigts, tirant sur sa peau pour vérifier la solidité de la cicatrice. Elle tint bon malgré quelques perles rouges qui en sortirent ça et là, hideuse, mais moins que ce qu'il en avait rêvé. Les pas continuaient.

Ludovic releva la tête dans une cellule bien plus petite et bien moins sombre que celle qu'il avait vu en rêve. Ses murs hauts traçaient comme le cercle d'un puits, uniquement déformé par une grande porte percée d'un simple judas. Il n'y voyait pratiquement rien, que des surfaces grises qui viraient au noir opaque en temps normal, mais avec la lumière extérieure qui accompagnait les pas en approche, filtrant ça et là dans les imperfections de la muraille, ses yeux depuis longtemps accoutumés à l'obscurité lui donnaient une vision de chat. Accroupi sur la pointe de ses pieds nus, le dos appuyé contre le mur, Ludovic laissa ses paumes tremblantes se refermer sur ses genoux, se laissant glisser par terre, tout à fait assis, en essayant de se fondre dans les ombres. Il puait l'urine. Les pas s'arrêtèrent juste devant lui, marquant un arrêt dans le silence qui fit revenir sa respiration sifflante. Quelqu'un se tenait de l'autre côté de la porte, si loin qu'un monde entier aurait pu se fonder entre eux, mais si présent qu'il en devinait presque les moindres détails de son nouvel invité, et son corps entier se remit à trembler alors qu'il entendait la clef et le verrou tourner. Rêve ou réalité ?

Rêve, rêve par pitié.
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Message Re: My pain is all I see - 1979
par Cassiopeia Black, Lun 6 Aoû - 18:51 (#)
Sa main tremblait.

C’était un mouvement à peine remarquable. Pourtant, le tremblement était bel et bien là, bel et bien présent. Elle tentait de se brosser les cheveux comme à son habitude. Ils étaient longs ses cheveux, un peu frisés à cause de l’humidité dans laquelle elle allait un peu trop souvent ces derniers temps mais elle tenait à garder une apparence respectable pour une femme de son rang.

Peu importe si elle sentait l’angoisse la saisir encore et encore au fur et à mesure que ces longs jours passaient.

Elle était inquiète Cassiopeia Beurk. Elle était inquiète parce que quelques jours, ou quelques semaines auparavant, elle avait perdu le compte, on les avait découvert, elle et son mari. A quel moment avaient-ils été si imprudents ? Ils n’avaient pourtant commis aucune erreur, elle en était persuadée. Ça ne venait pas d’eux, c’était impossible. On les avait trahis. On les avait offerts sur un plateau d’argent à ce scélérat qu’ils avaient retrouvés chez eux, les prenant la main dans le sac.
Elle était inquiète et malgré ses sourires, ses robes toujours impeccables, ses coiffures élaborées, son maquillage parfait, ses apparitions toujours aussi régulières et publiques, n’ayant strictement rien changé à ses habitudes, elle ne dormait plus la nuit.

Elle attendait.
Elle attendait avec appréhension, se sentant perdue dans la noirceur qu’on vienne les chercher, les jeter en prison et que leur vie ne s’arrête enfin.

On toque à la porte.
Elle sursaute et sa brosse lui glisse des doigts.

On entre et c’est aussitôt, à travers le miroir de sa coiffeuse que Cassiopeia Beurk, de ses perles bleutées rencontrent celles d’encre de Chine de son mari.

Elijah Beurk était auréolé d’une aura dont elle ne pouvait voir la couleur à cause de son achromatopsie, mais qui en imposait. Elle le sentait excité, presque heureux, et infiniment sauvage. Elle sentit son cœur battre plus fort quand elle constata qu’il avait du sang sur sa chemise.

« Mon dieu, Elijah… » commença-t-elle en se levant et en se tournant vers celui qui avait ravi son cœur.

« Mon cœur, ce n’est pas mon sang. N’ayez crainte. »

Pourtant, Cassiopeia s’était déjà levée et s’approchait de son mari pour venir l’inspecter de son œil déficient mais pourtant incroyablement clair et vivace. Elle va pour lui défaire sa chemise quand, l’homme, d’une tendresse et d’une douceur infinie arrête son geste et prend sa main délicate.

« Vous ai-je fais peur ? »
« Non, je… » commença-t-elle, son regard dans le vague. Elle sent une caresse contre sa joue et revient à lui. Que va-t-on faire de lui ? Le Maître a-t-il parlé ? »

Elijah Beurk lut la peur dans le regard de sa femme et c’est, déposant un baiser sur son front qu’il finit par lui répondre :

« Ma douce, vous n’avez plus à avoir peur. »

Et ce fut les paroles suivantes qui achevèrent d’apaiser cette peur grandissante dans le corps de Cassiopeia Beurk.

Le Maître avait parlé et s’il avait émis des ordres, elle était disposée à lui faire confiance. Il était le Maître après tout. Elle Lui était complètement dévouée et mettait sa vie entre Ses mains. Alors s’il pensait que la solution qu’il avait trouvée était la meilleure, elle l’écouterait. Elijah aussi.

« Mais qui le surveillera ? » demande-t-elle finalement.
« Moi, essentiellement. »
« Mais n’est-ce pas… »
« Ma chère, elle sent ses mains se poser sur son visahe pour l’encadrer délicatement. la situation est sous contrôle. Je vais vous accompagner en bas et nous allons faire ça ensemble. »

Elle bouge légèrement la tête, vient déposer un baiser contre l’intérieurement de sa main. Ils restent longuement silencieux à se regarder.

Confiance.
Elle devait avoir confiance.

Alors elle avait confiance.

Ils étaient beaux tous les deux. Ils étaient dignes malgré le malheur qui les parcourait, le danger qui les faisait frissonner. Ils se retrouvaient plus soudés que jamais dans l’adversité et cette adversité se trouvait au bout de ce couloir de cachot. On avait décidé d’isoler l’individu pour l’exposer le moins possible au monde. L’endroit était gardé, sécurisé et on l’avait mis dans la cellule la plus reculée, loin de la surface.

Leurs pas claquèrent sur le sol. Elle s’accroche au bras de son mari, sa robe noire et élégante épousant ses formes. Lui, n’avait pas changé de chemise, jugeant inutile d’en salir une autre. Elle, elle se laissait guider par lui, presque complètement aveugle dans la pénombre des cachots à cause de son achromatopsie. Pourtant, elle sentait qu’elle aurait pu être guidée toute seule par ce troisième œil qui était en éveil. Les Beurk s’arrêtèrent enfin devant une porte et c’est finalement Elijah qui vint ouvrir.

La porte fit un bruit d’enfer.

Ca sentait la merde, la pisse, le sang, la sueur, la souffrance. Ca sentait le désespoir. La pièce était sans fenêtres, les Beurk avaient insistés pour ne laisser aucun répit à cet homme. Parce que dans la torture, ça n’était pas les méfaits physiques qui étaient le plus dur à supporter.

C’était le temps.

L’homme qui était contre son mur, qui puait la merde et la peur, n’avait aucune notion du temps. On venait le torturer, le tabasser, nuits et jours. Aucun répi. Aucune façon de se dire qu’il aurait une once de repos.

La torture était tout un art, un art dans lequel avait baigné, depuis sa plus tendre enfance, grâce à sa mère Carrow, Elijah Beurk. On lui avait appris comment faire plier les corps mais surtout les âmes. On lui avait appris que le temps était le pire ennemi et la torture la plus efficace. On lui avait appris tant de choses qui faisaient qu’aujourd’hui, il se montrait plus Carrow que Beurk. Pourtant, quand son regard se pose sur la chose qui attend probablement sa mort, il n’a aucune expression, aucune pitié, aucun sadisme non plus. Il n’est qu’un homme au travail qui n’éprouve pas de dégoût, ni de cruauté, ni de pitié. Cassiopeia Beurk, elle, ne peut s’empêcher de se sentir dégoûtée par l’odeur, peut-être par l’homme aussi.

La main d’Elijah vient prendre la sienne et il lui fait un baise main avant de lui glisser :

« Je suis désolé de vous emmener, vous femme de rang dans cet endroit avec cet individu, mon amour. Mais comme vous le savez nous devons écouter le Maître. »

Elle comprend bien évidemment, et elle ne s’en offusque pas. Il faut bien se salir les mains de temps en temps et elle était disposée à le faire si cela permettait de les préserver. Son regard clair tombe sur l’homme dont la plaie puante, béante, putride puait, les mains et les vêtements étaient crasseux et remplis de merde. A vrai dire, dans la pénombre, elle ne distinguait pas grand-chose. Concrètement, elle n’aurait rien à faire si ce n’est poser les questions. Elijah, lui, se chargerait d’être le tortionnaire. Alors, calmement, sentant quand même une certaine excitation malsaine la saisir, Cassiopeia fit apparaitre une chaise sur laquelle elle s’assoit.

« Mon cher, commence-t-elle de sa voix clair qui raisonnait dans la pièce, plutôt petite. Il vous faut répondre à nos questions. »

Elle est douce, Cassiopeia. Elle est si douce qu’elle en parait irréelle.

« Nous détestons tout autant que vous ce qui se passe ici. Abrégez vos souffrances et répondez, je vous prie. Nous vous promettons que nous serons cléments avec vous. »

Elle s’arrête et attend un signe d’approbation, ou un signe de négation. Peu importe tant qu’il répondait quelque chose sans quoi Elijah s’occuperair encore de le faire parler.





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Message Re: My pain is all I see - 1979
par Ludovic Descremps, Sam 11 Aoû - 13:39 (#)


► 1979 | QG des Mangemorts
My pain is all I see
Cassiopeia Beurk & Ludovic Descremps
Suspendu, immobile, le sac d'os gardait les yeux rivés sur l'espace sombre devant la porte. Son coeur battait à tout rompre dans ses oreilles, si fort qu'il en aurait presque voulu qu'il s'arrête pour pouvoir guetter un peu mieux les sons extérieurs. Il ne l'aurait souhaité pour rien au monde pourtant, préférant encore se noyer dans le son de cette pulsation désespérée plutôt que de se trouver confronté à la réalité. Il attendait.

Lorsque la porte gémit, grinçant plus fort que l'enfer, l'échevelé lâcha une plainte terrifiée, se mettant aussitôt à trembler de tout son corps, jusqu'à ce que même sa vision ait l'air de se troubler. Derrière, il y avait deux sorciers ou plutôt une sorcière et un sorcier à en juger par la petite taille de la silhouette qui se découpait à côté d'un homme massif qu'il ne connaissait que trop bien. Une carrure de centaure, implacable, un regard glacial emplit d'une détermination mortelle, Ludovic n'avait qu'à l'observer ou croiser son regard par mégarde pour sentir et deviner toutes les façons dont le sorcier aurait été prêt à le tuer. La jeune femme paraissait moins certaine, plus en retrait, comme une nouvelle venue au pays des criminels, entrainée de force à voir comment un interrogatoire se déroulait. Pourtant, il la traita avec la même terreur que celle qu'il avait pour son collègue, baissant les yeux, tournant la tête, cherchant à tout prix à éviter de la fixer dans les yeux ou même d'avoir l'air de la regarder de travers sans pour autant oser la perdre de vue. Il jeta un coup d'oeil à la porte derrière eux, à cette sortie unique, toujours aussi proche et pourtant toujours aussi inaccessible. Il n'était parvenu à la franchir qu'une seule fois, lors d'une tentative de fuite pratiquement réussie qui lui avait valut un tabassage en règles lors duquel il avait bien faillit perdre la vie. Cela n'avait pas eut lieu avec le même sorcier, mais avec un autre mangemort, plus petit et plus arrogant, avec le baraqué calculateur qui n'avait éprouvé aucun sentiment à le réduire en miettes quelques heures auparavant, il n'avait encore jamais vraiment essayé. Les deux nouveaux venus remuèrent, tout juste un pas, l'homme se tournant vers sa complice pour lui baiser la main. A peine avait-il fait ce geste, mettant tout juste les pieds dans sa cellule, que le sac d'os s'était laissé tomber au sol pour se plaquer tout à fait contre le mur, s'écrasant par terre autant qu'il le pouvait en continuant à gémir et à trembler. Il sentit toute sa bave se refouler au fond de sa gorge alors que sa bouche se fermait par réflexe, scellant si fortement ses mâchoires qu'il pouvait sans peine compter les trous entre ses dents et sentir lesquelles, fendues, ne tarderaient sans doute pas à tomber s'il continuait à servir d'amortisseur à poings. Pourtant, le mouvement des bourreaux était bénin. Pas de coups, pas de cris, pas de sorts, rien sinon quelques mots adressés à la jeune femme par le britannique, prononcés très bas, mais tout à fait audibles dans un espace si réduit.

Les sens exacerbés, le sac d'os n'en perdit pas une miette, ses prunelles exorbitées passant de l'un à l'autre des nouveaux venus avec d'autant plus de terreur sans qu'il parvienne tout à fait à comprendre ce que cela signifiait. Son esprit tâcha de faire le travail à sa place, notant quelque part, dans un coin de sa tête, que les deux mangemorts formaient un couple, sans aucun doute. C'était absurde, surréaliste. Le français déboussolé continuait à les fixer l'un après l'autre sans comprendre comment des monstres pareils pouvaient s'unir ou procréer sans s'entre tuer, pire même, être polis, plus que bien des personnes qu'il avait rencontré tout au long de sa vie. Il n'eut pas l'occasion de se poser davantage la question, les deux mangemorts avançant bientôt, plus franchement cette fois, pour se diriger vers lui, le faisant s'écraser d'autant plus sur lui-même, se tortiller et ramper pour se mettre aussi loin que possible de leur portée. Ils ne l'attaquèrent toujours pas pourtant, lui laissant même tout le loisir de se recroqueviller sur lui-même pour mettre ses organes vitaux à l'abri derrière ses membres alors qu'ils s'installaient tranquillement, l'une sur une chaise et l'autre debout, à ses côtés. Peut-être que tout pouvait bien se passer après tout, peut-être qu'il pourrait trouver un moyen de négocier, que tout ceci n'était rien d'autre qu'une mise en scène de plus pour le déboussoler.

Le sac d'os se figea en entendant la sorcière commencer à parler, son attention et son regard terrifié aussitôt attiré par sa voix. Il tremblait un peu moins, seulement par vagues intermittentes, alors qu'il écoutait ces paroles presque trop douces et rassurantes qui lui proposaient un énième marché. Laisser tomber, abréger ses souffrances, accepter son sort. Il aurait pu la croire, presque, lorsqu'elle lui promettait leur clémence, mais il savait aussi, à force, que cette décision là ne leur appartenait pas. Sa vie, contrairement à ce qu'il avait cru au départ, ne dépendait pas d'eux, mais du mage noir à leur tête, de celui qui les envoyait ici. Qu'il parle ou non c'était le roi des serpents qui décréterait s'il aurait le droit de rester vivant. Leurs mots, leurs promesses, tout cela ne voulait absolument rien dire, rien que des paroles en l'air pour tenter de le faire flancher, de le faire se résigner. Ses prunelles reprenant leur va et viens, Ludovic observa ses deux bourreaux avec davantage d'attention. Leurs visages, leurs manières, leurs voix... il connaissait déjà tout cela. Cela ne l'avait pas interpelé au départ, lorsqu'il n'avait vu que l'homme et non le couple en entier, mais il les connaissait.

— Vous... fit-il, entre ses dents serrées. Vous ! Je vous connais ! Vous... vous êtes la bande de rats qui m'avez amené là ! cracha-t-il encore, son corps désormais pris d'une autre forme de tremblement.

Il s'en souvenait très bien, même si tout cela ne semblait qu'une image lointaine inventée pour lui faire croire qu'il existait encore quelque chose en dehors de ces murs. Leurs baguettes pointées vers lui, leur organisation implacable, leur vitesse et leur puissance combinée qui avaient finalement eut raison de lui. Ah, ils devaient bien s'en vanter de l'avoir pris. Ils devaient bien s'être amusés à venger tous ceux qu'il avait déjà dénoncé avant d'arriver ici. Serrant les dents d'une toute autre façon, l'échevelé leur adressa à chacun un regard noir et brulant, se redressant en prenant tant bien que mal appuis sur ses bras, ne sachant pas encore s'il valait mieux se redresser ou se préparer à sauter.

— Vous pouvez toujours crever pour que je vous dise quoi que ce soit ! rugit-il encore, son regard désormais furibond passant de l'un à l'autre en cherchant cette fois à la gorge duquel il allait se jeter.
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Message Re: My pain is all I see - 1979
par Cassiopeia Black, Lun 3 Sep - 15:50 (#)
Il puait le sang, la sueur, l’eau, la pisse, la merde, la trouille, la peur, le désespoir. C’était un monde chaotique qui l’entourait, une aura flouée, grise aux yeux de Cassiopeia Beurk, trop sensible à cela, mais qui en disait long sur l’état d’esprit de Ludovic Descremps. Cette aura avait quelque chose d’infiniment délectable, de bon, de rassurant : ils inspiraient la crainte encore. Ils étaient probablement au summum de leur pouvoir, beaux et complices comme toujours. Son regard clair et gris se pose quelques secondes sur son mari. Elijah Beurk était impassible, neutre et froid. Seuls ses yeux semblaient remplis de haine et d’une violence insoupçonnée. Son aura, elle, était bien plus intense, toujours grise pour les iris de Cassiopeia qui ne vouait pas les couleurs, mais forte et puissante, déterminée.

Déterminé à exécuter ce que Le Maître voulait qu’ils fassent : des réponses à leurs questions, rien de plus, rien de moins. Son sort ? Ils l’avaient déjà réglés et si Cassiopeia Beurk n’était pas d’accord avec cela, elle n’avait rien à en dire : le Maître avait décidé et Sa Parole était toute puissante. S’il ne parlait pas en revanche… eh bien ce serait probablement un gaspillage d’informations. Ce qui faisait le plus peur à la Beurk était que l’homme ait pu d’une manière ou d’une autre partagé les informations qu’il avait récolté. Mais elle faisait confiance en son mari pour qu’il le fasse parler…

« Vous... Vous ! Je vous connais ! Vous... vous êtes la bande de rats qui m'avez amené là ! »

Elijah se tend et Cassiopeia soupire malgré elle. Sa main, douce et tendre, tranchant avec l’ambiance horrible et malsaine de ce lieu, vient se poser sur le bras dégagé de son mari qui avait relevé les manches de sa chemise. Son derme rencontra le sien et en une caresse, elle lui insuffle : « Non mon Amour, ne vous abaissez pas à cela. Il n’est que le peuple et le peuple est ignorant. » Parce que c’était bel et bien le cas n’est-ce pas ? Ludovic ne reconnaissait pas leur suprématie sinon il n’aurait jamais été dans cette position et situation. Un manque d’éducation probablement ? Ou alors simplement un monde qui s’écroulait. Mais elle ne souhaitait nullement que son mari ne relève l’insulte. Elle était au-dessus de cela et lui aussi même si elle trouvait louable que son mari veuille défendre sa fierté et vertue.

« Vous pouvez toujours crever pour que je vous dise quoi que ce soit ! »
« Assez de ce langage envers ma mie ! » s’exclama Elijah, au bord de sa patience.

Cassiopeia aurait pu fermer les yeux et savoir exactement ce que le Beurk allait faire. Le cri probablement de Ludovic retentit, un sortilège cuisant envoyé sur un bras ou une épaule pour l’intimer au respect du rang à laquelle ils appartenaient. Mais Cassiopeia Beurk ne ferma pas les yeux et elle se contenta de regarder, un peu ennuyée l’homme.

Cela aurait été tellement plus simple s’il acceptait de parler. Ca irait tellement plus vite.

« Mon cher, vous avez deux options qui s’offrent à vous. La première, c’est que vous parliez et nous serons indulgent. Nous savons parfaitement reconnaitre quand il y a de la bonne volonté et cette bonne volonté sera récompensée, quand bien même vous ne nous croyiez point. »

Elle détache ses mots avec une patience dont elle ne se serait pas crue. Son regard s’arrête quelques secondes sur son mari qui s’est déjà ré éloigné. Puis, elle repose ses billes céruléenes sur l’homme qui n’en est plus vraiment un, juste un tas d’os qu’on pourrait casser d’un coup de talon bien placé. Une mine contrite et distinguée se dessine sur le visage de Cassiopeia qui poursuit :

« La deuxième option est beaucoup moins enviable pour vous. Nous pouvons continuer comme cela encore et encore. Nous avons tout notre temps… Ou presque. Notre Maître s’impatiente, vous savez… »

Elle marque une pause pour appuyer son propos.

« Et il serait dommage de lui faire perdre du temps et qu’il ne se déplace personnellement pour vous faire parler. »

Menace sous entendue pourtant belle et bien plausible. S’ils n’y arrivaient pas, si Ludovic s’obstinait, il y avait une possibilité que le Maître leur fasse acte de sa Gracieuse présence. Mais elle savait que non seulement ce contre-temps lui ferait gaspiller un temps précieux pour ses propres projets, mais qu’en plus Ludovic ne voulait pas qu’ils en arrivent là.

S’apprêtant à ouvrir la bouche, Cassiopeia sentit cependant son regard partir dans le vague. Un instant, quelques fractions de secondes, elle sembla ne plus être présente, plus vraiment là dans un autre monde, celui de son œil qui s’était soudainement réveillé.

« Il existe une troisième option… » souffla-t-elle, dans le silence de la pièce.

Une main se posa sur son épaule et ce contact la ramena à la réalité, à ce moment présent. Elle tourne la tête vers Elijah qui la soutient fermement. Elle avait manqué de glisser de sa chaise. La main est ferme mais douce et Cassiopeia posa sa main sur celle de son mari, geste silencieux mais suffisamment explicite pour le remercier.

Reposant son regard sur Ludovic, elle sentit le bout des doigts lui picoter alors qu’elle déclairait :

« Nous pouvons ne rien vous faire. Vous nourrir. Vous donner de quoi vous laver. Vous pouvez rester ici dans un confort certain… » Un sourire doux et glaçant se glisse sur ses lèvres. « Puis, un jour à une heure avancée du jour ou de la nuit, nous viendrons peut-être vous annoncer que votre cher père est décédé… ou peut-être votre mère ? Après tout, qui se soucierait du décès brutal d’une moldue ? »

Elle remet en place son jupon avant de poursuivre, sa voix un peu plus détachée, son regard ailleurs laissant supposer que son troisième œil était en train de lui montrer des choses.

« Isabelle… »

Son regard redevient clair subitement. Elle ne se souvient pas de sa vision ni de ce qu’elle a dit juste avant et se contente simplement de demander, patiemment :

« Allons, dîtes-nous si vous avez communiqué vos informations à quelqu’un, mon cher. La question n’est pas bien difficile. »





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Message Re: My pain is all I see - 1979
par Ludovic Descremps, Ven 7 Sep - 14:30 (#)


► 1979 | QG des Mangemorts
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Cassiopeia Beurk & Ludovic Descremps
Rien dans la pièce n'aurait pu l'écoeurer autant que toutes les tendresses que les deux bourreaux avaient l'un pour l'autre. Il les devinait dans l'ombre se frôler, se rapprocher au même rythme qu'ils s'éloignaient l'un de l'autre, se caresser légèrement dans un dialogue invisible et muet qu'il connaissait trop bien pour pouvoir l'ignorer. Ils étaient proches, de cette tendresse forte des couples unis envers et contre tout, et de voir ainsi ces deux monstres en devenir s'accorder autant d'affection qu'il en avait montré pour sa propre compagne revenait à voir un corbeau mort sur une mer de neige. Tant de choses qui ne faisaient que l'énerver plus encore. Autant dire que lorsque l'homme lui intima le silence en lui interdisant de s'adresser comme il le faisait à sa "mie", l'échevelé ne se retint de lui cracher au visage que par manque de temps. La réponse à ses bravades ne se fit pas attendre, le mangemort levant aussitôt sa baguette pour lui lancer un sort.

Si ce dernier lui fit d'abord l'effet d'une piqûre de moustique comparé à tous les traitements auquel il avait déjà eut le droit, cela ne dura pas et il fut bientôt repoussé en arrière, heurtant brutalement le mur alors qu'une violente brulure lui irradiait le bras, se diffusant peu à peu dans le reste de son corps comme une pluie d'acide. Serrant les dents, le brun n'en put bientôt plus, lâchant un cri retenu alors que la sensation disparaissait aussi vite qu'elle était venu, le laissant avec le regard encore plus brulant de haine et de vengeance, entièrement tendu vers le sorcier alors qu'il cherchait la meilleure façon de le tuer.

Ludovic tourna la tête vers la sorcière lorsque cette dernière se remit à parler, ses yeux suivant avec un temps de retard, trop occupés qu'ils étaient à fixer le mangemort, assassins, avant de se poser sur celle qui devait être sa maitresse ou sa femme. Il l'écouta gentiment, affichant un rictus malsain en l'entendant lui jurer que sa coopération serait récompensée. De la bonne volonté ? Vraiment ? Ils avaient été nombreux à passer dans sa cellules, tenant le même discours, avant de repartir aussi furieux contre lui qu'il l'était contre eux. Il ne se souvenait que trop bien de ce Yaxley qui espérait se montrer plus futé que lui en lui arrachant la vérité et qui avait faillit repartir dans un cercueil. De la bonne volonté... même s'il se décidait à parler aujourd'hui il ne comptait plus le nombre de sorciers qui auraient pu jurer sur leur piètre honneur ou témoigner qu'il n'avait aucune idée de ce qu'était la bonne volonté. Rien que par fierté blessée, beaucoup de ces soi-disant être indulgents se seraient fait un plaisir de le tuer de la façon la plus lente et créative possible qui plus est. Alors quoi ? Cette gonzesse croyait donc que parce qu'elle lui faisait le coup de la sorcière froide et implacable il allait céder, au nom de ses prunelles étincelantes ? A d'autres. La suite en revanche avait tout pour le ravir. Qu'il vienne donc, qu'il vienne leur fameux Seigneur des Ténèbres. Il en avait hâte. Au moins, lui aurait le droit de le tuer, lui aurait la possibilité de mettre fin à ses souffrances s'il parvenait à l'énerver suffisamment. Il mourrait, entrainerait ses secrets dans sa tombe et pourrait enfin passer une éternité paisible sans sortilèges et sans douleurs. Quel doux rêve. Qu'il vienne, il était tout disposé.

Cependant, si la jeune femme avait d'abord parler de deux solutions, elle en ajouta bientôt une troisième sortie de nul part, qui ne parvint qu'à raviver la haine de l'échevelé. Il ne comprit pas où elle voulait en venir tout d'abord. Ne parvenant pas à trouver du sens au fait que les Mangemorts puissent décider de tout abandonner et de le nourrir, loger et blanchir sans contre partie. La suite ne se fit pas attendre, la jeune femme n'hésitant pas à menacer plus directement son père puis sa mère. Il devait bien s'y attendre, cela faisait un moment qu'il redoutait ce moment où les abrutis qui passaient leur temps à lui lancer des sorts en espérant obtenir de lui autre chose que des cris se mettraient à réfléchir un peu et retrouveraient la trace de ses parents trop connus pour passer inaperçus. Il n'avait aucune idée de la façon dont les deux britanniques avaient mis la main sur ces informations et, honnêtement, il n'en avait rien à faire. Tout ce qu'il entendait, c'était les menaces et les insultes. Il ne doutait pas une seconde que son père ne se serait jamais laissé avoir par des êtres aussi ridiculement inefficaces que des Mangemorts, ils devaient être bien présomptueux s'ils croyaient une minute qu'un sorcier de la trempe de Jacques Descremps se laisserait si bêtement assassiné par une équipe de bras cassés. Non, il avait déjà dut prendre toutes ses précautions pour que cela n'arrive pas. Sa mère en revanche, il y avait toujours un risque, même léger. Elle avait beau passer la plupart de son temps avec son père et donc rester sous sa protection quoi qu'il arrive, ils n'étaient pas à l'abri d'une promenade imprévue, d'un aller simple vers une boutique ou une boulangerie qui aurait pu se transformer en guet-apens mortel. Il y avait toujours un risque, même infime, mais ce risque c'était lui qui veillerait à ce qu'il n'arrive jamais.

Ludovic ne se démonta pas, gardant ce même visage narquois et malsain alors que ses prunelles passaient de la jeune femme à son compagnon avec l'air de la trouver tout à fait idiote. Elle n'en finissait plus de parler, s'adressant à lui avec cette courtoisie propre aux sangs purs qui se sentent obligés de passer leurs vies dans des carcans de bienséances qui fini par faire carrément glousser l'échevelé lorsqu'elle se tut enfin.

— Ô ma mie, fit-il, déformant exagérément ce dernier mot. Ce serait avec un tel plaisir que je vous dirais tout ce que vous voulez savoir. Comment résisterais-je à de pareilles menaces proférées par la bouche la plus sensuellement délicate qu'il m'ait été donné de voir ? ironisa-t-il, jetant un coup d'oeil au britannique avec un sourire peut-être un peu édenté, mais charmeur. Cependant, ne trouvez-vous pas la situation tout à fait injuste pour moi ? Vous êtes là, vous deux, pédants et blottis dans vos beaux vêtements pareil à un charmant petit couple de bourgeois venu assister aux courses tandis que je suis là à croupir dans ma pisse jour après jour en attendant que l'un d'entre vous veuille bien venir me rendre visite. L'échevelé fit la moue, inventant ses mots au fur et à mesure. Comprenez-moi bien chère déesse de la couronne, poursuivit-il en haussant légèrement les sourcils. J'ai reçu tant de fois le bâton de la part de vos autres laquais que j'en oublierais presque en quoi il peut être plaisant de recevoir quelque chose qui ne soit pas un maux. La carotte à du bon savez-vous ? Peut-être que si vous me demandiez les choses plus poliment encore que ce que vous ne cherchez à le faire en me garantissant cette douce grâce de personne qui ne vous ont rien fait ou en me jurant une mort rapide et délicate je pourrais consentir à réfléchir à votre requête. Malheureusement ma chère, ils sont si rares de nos jours les nobles coeurs qui s'arrêtent à écouter les tourments des petites gens. Je crois que ce serait plutôt à moi de choisir sous qu'elles conditions je pourrais répondre à votre simple question n'est-ce pas ? Car après tout, il me semble avoir donné la preuve irréfutable de l'importance que je donne à ma parole, mais vous semblez croire que ce que je garde en secret ne vaut qu'un cracha de ma part que je ne veux vous donner. S'il vous plait, s'indigna légèrement le brun, effectuant une petite pause avant de se redresser pour parler plus franchement, son sourire d'autant plus grand alors qu'il s'adressait cette fois à ses deux invités. Ne vous êtes vous donc jamais demandé à quel point vous teniez réellement à ces informations et quel prix vous seriez prêts à débourser pour les obtenir ?

Ludovic recula, s'installant confortablement par terre en étirant tant bien que mal ses jambes meurtries pour prendre autant de place que possible.

— Je vous dirais tout monseigneur, assura-t-il, dirigeant cette fois ses paroles au mangemort. Tout ce que vous voulez savoir et même plus encore pour briller auprès de Voldeporc à une seule condition que je laisse à votre guise, fit-il en levant deux doigts qu'il rabaissa l'un après l'autre. Soit vous faites sauvagement l'amour à votre "mie" ici présente, maintenant et sans faux semblant, soit vous la laissez m'accorder un baiser, énonça-t-il, souriant de la façon la plus désagréable dont il le pouvait. Je crois que ce n'est pas si cher payé. Un peu de distraction mon brave, ayez pitié. A toute autre condition, permettez-moi de décliner. Je ne vois pas en quoi ce que j'aurais à dire vaudrait la peine que vous l'entendiez si vous n'êtes pas capable de concéder à un petit sacrifice fort loin de rivaliser avec le mien. Un petit baiser, insista-t-il en tournant la tête vers la sorcière sans pour autant s'adresser à elle. Les vôtres ou le mien. C'est pratiquement du rabais, qu'est-ce que vous en pensez ? poursuivit-il en gratifiant la jeune femme d'un clin d'oeil, la reluquant sans gène.
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My pain is all I see - 1979

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