BELLUM PATRONUM


Version 33

Nouvelle année, nouvelle version installée ainsi que sa flopée de nouveautés !
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Groupes fermés

Les sang-purs étrangers sont fermés. Redirigez-vous vers les familles de la saga ou des membres.
équilibre des groupes

Nous manquons d'étudiants, de membres des partis politiques Phénix et Gardiens.
Nous manquons également de Mangemorts.

Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
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Message Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Delliha McLeod, Sam 1 Déc - 0:49 (#)
Delliha Melissandre Aphrodite
McLeod
Nom : McLeod. Résonnances acides à vous en glacer l'échine. Incroyablement riche, étonnamment pur, désespérément puissant. Famille nombreuse au pouvoir et aux mains des idéologies les plus extrémistes. Les erreurs n'ont pas leur place sous ce nom, où tout ne rime qu'avec excellence et perfection. Prénom : Delliha Melissandre Aphrodite. Celle qui survole le miel et l'amour. Celle qui vous asservira de ses caprices et son charme. Celle qui vous fera oublier vos malheurs de ses jolis yeux. La candeur de la porcelaine et vous pendus à ses lèvres, elle vous laissera un goût amer de superficialité quant à votre vie et vos problèmes. Mais soudain, son amour semble vital et nécessaire, alors qu’elle pourrait vous écraser pour manquer d’excellence.  Âge et Date de Naissance : 28 ans, 8 août 1958Nature du sang : Pur. Rien d'autre ne saurait subsister entre leurs murs. Les anomalies sont mises de côté, reniées sans pitié de cette illustre et détestable famille. Leurs baguettes sont tournées vers les ténèbres et leurs mariages mariages vers les idéologistes purs. Situation familiale: Tout semblait si parfait, si lisse dans cette famille. Un sourire éternel aux lèvres, l’on écartait presque sans remord les fruits pourris, chien galeux et autres cracmols de bas-étage. Ils serrent aux creux de leurs bras la mère déplorée à qui l’on arrache un enfant, l’on juge froidement le mari déchiré par sa femme mensongère, et on les tire loin des regards, les étouffe dans le carcan de la famille. Les McLeod comptent plusieurs lignées, et Delliha fait partie de la seconde, l’une des plus puissantes et respectées. Hector McLeod, son père, actuellement chef des langues de plombs, dirige sa famille. Ce cher paternel, au cœur des moindres secrets du Gouvernement, excelle dans quelques pratiques de magie noire, véritable muraille contre toute intrusion…. Malheureusement. Il est aussi Mangemort. Une marque qu’il dissimulait à peine face à sa propre fille ; c’est lui qui lui a appris beaucoup, sous l’oeil sévère et exigeant de Rose-Marie McLeod, née Goyle. Une femme organisée avec un goût certain pour les choses distinguées. Matérialiste et ambitieuse, elle est devenue directrice-adjointe de Ste Mangouste. Il va sans dire que ses parents étaient rarement présents, laissant alors une part de son éducation à sa nourrice, Béatrice… et ses frères. Car oui, Delliha est la petite dernière de trois garçons : Oscar, l’aîné, puis Benton et Adonis, ses faux-jumeaux. Des triplés, deux placentas. Elle était la fausse jumelle de véritables jumeaux, et cela la sans doute conditionné une partie de sa vie, inconsciemment…  Oscar est un journaliste passionné, portant lui aussi la Marque des Ténèbres. Il est informateur et agitateur, semant parfois quelques informations bénéfiques pour le Grande Cause. Néanmoins, il n’a aucune envie d’endosser le rôle de son père, un jour, si bien que la place d’héritier est alors revenu à Benton. Place, qui lui a été retiré quelques années suivantes pour avoir attenté à la santé et la carrière de Delliha, si bien qu’aujourd’hui… C’est Adonis McLeod qui joue à la perfection ce rôle, face à sa jumelle, qui est patiente, attendant probablement le bon moment pour explorer ses failles.    Patronus : Prionnsa est immunisé contre la peste. Une  mygale, de type Poecilotheriinae : 24 centimètres d'envergure, c'est une mygale arboricole. Multicolore, elle est tout simplement magnifique avec un dessin zigzagué sur le côté dorsal de son abdomen. Extrêmement rapide et agile, c'est l'espèce la plus forte des mygales connues au monde et réputée pour être très venimeuse… Engourdissements, irritations, douleurs musculaires, fièvres, nausées jusqu'à coma… Elle est très taquine, très sensuelle, trop manipulatrice… Elle possède une seconde forme, plus massive et tout aussi dangereuse. Une hyène rayée connue pour vivre en communauté matriarcale.  Miroir du Rised: Fut un temps, elle se voyait sur scène en justaucorps, les tissus étincelant, les ballerines et son chignon. Elle se voyait danseuse étoile à se donner corps et âme pour cette passion qui a bercé si longtemps sa vie pour le Ballet de l’Opéra National des Sorciers Britanniques. Elle s’y voyait car elle y a déjà été, dans un monde élitiste et extrêmement encadré, discipliné et surtout douloureux en méthode, entre la maîtrise physique et magique. Elle s’y voyait car son rêve a été avorté trop tôt…  Epouvantard: Delliha a détesté ce cours. Affronter ses peurs, elle n’en comprenait pas l’utilité, lorsqu’elle était bien plus jeune. Si autrefois, elle fut la risée de sa promotion, car son patronus a prit la forme d’un de ses parents…. Il a certainement depuis changé de forme quelques fois. Un véhicule moldu à deux roues, une kinési-magethérapeuthe… Ses peurs sont ponctuelles et émotionnelles, mais rien de phobique ne semble l’hanter.  Baguette magique: Bois d'Aubépine, Ventricule de Dragon, 34.5cm. Occupation :  Delliha a obtenu son CAPES en Enseignement, spécialisé en Recherche appliquée à la médecine et les artefacts magiques en aménageant son temps entre Poudlard et l’Opéra National, si bien qu’elle fut la plus vieille de sa promotion a été diplômée. Aujourd’hui, elle récupère quelques responsabilités de l’entreprise familiale,  Dìonadairean Co.  Réputée mondialement, Dìonadairean Co. est la référence en matière de protection magique. Un bon nombre d’institutions, écoles, ministères, musées et foyers ont choisi de s'équiper avec leurs artefacts et enchantements, qui ont pour avantage d'avoir leur propres sources de magie pour sécuriser chaque sorcier et sorcières. Bien sûr, la compagnie n’est pas seulement connue dans la sécurité magique, mais aussi pour leur artefacts et enchantements offensif, détenant quelques contrats d’exclusivité avec certaines communautés sorcières concernant l’équipement des aurors ou militaires.
Au regard de ses capacités et des changements sociopolitique en Angleterre, Delliha a su s’imposer à sa manière lors d’une réunion familiale. Après quelques années dans le département de recherche en médicomagie, elle a rejoint l'entreprise familiale. Elle a suivit longtemps le Directeur en Recherche & Développement, Delliha a pris sa place. Son obsession actuelle est de réussir à mêler la technologie des non-magiques et la magie… ou de créer des bijoux aux capacités insoupçonnés, nécessitant sans doute la coopération des gobelins. Par ailleurs, elle est aussi, à titre personnel, l’une des actionnaires du Memorium, entreprise privée à but lucratif participant à l’intérêt public. Celle-ci accompagne les particuliers et les organisations à la recherche d’un équilibre spirituel, l’ouverture et la transparence en relation interpersonnelle, dans l’acceptation d’un deuil, l’organisation de team-building, le tout, toujours ayant un attrait central aux souvenirs, à la communication, à l’acceptation, et à la magie. Elle y intervient quelques fois pour certaines problématiques, et gère pour l’instant, exclusivement les contrats avec entreprises, organisations,…   Maison souhaitée :  Ancienne Serpentarde  Groupe souhaité : Obscuro. Crédits images : écrire ici.
Caractère
Douce Princesse au teint de craie : il n'y a que la douceur et la grâce qui caressaient son corps. Ses longs cheveux bruns tombant dans son dos, une force certaine se devinait sous les traits doux, déposés à la plume de son visage d'ange si fragile. Calme et polie, elle était l'enfant qui apprenait avec plus ou moins de curiosité les arcanes de la magie, les secrets des familles de Sang-Pur, comment se tenir en public et surtout maîtriser sa voix, son corps et ses gestes.
Parfaite. Elle était sage, cette enfant, si adorable et manipulable par sa mère. Elle était pleine d'une fierté digne de la famille, cette enfant. Elle ne vivait que pour l'approbation de ses parents, recluse dans l'ombre de ses frères. Réfléchie et silencieuse, elle n'ouvrait les lèvres que pour dire quelque chose d'utile et d'intéressant… ou cracher son venin et ses caprices.

L'ambition coulait dans ses veines, l'envie d'être toujours la meilleure. Grandissant auprès de ses frères, la compétitivité a toujours été le maître mot de son enfance. Elle se devait être la meilleure dans tout ce qu'elle entreprenait. Delliha supportait fort mal l'échec, surtout face à quelqu'un d'autre que l'un de ses frères, encore plus lorsque la honte cuisante de sa mère lui brûlait la peau.
Mais elle était douce, cette Princesse là, régnant déjà sur un monde d'apparence qui se devait d'être de candeur. Dissimulée derrière ces drapées luxueux, une répartie acerbe et un esprit vif vivait en elle. Il n'y avait que sa jalousie maladive pour les amis de ses frères qui faisait tomber le voile de son éducation, révélant à quel point la Princesse était capricieuse, cruelle et surtout colérique. Comme tout enfant, me direz-vous.  Son langage et sa gestuelle se teintaient de violence et depuis lors, tout se brisa.

Parce que ma candeur a crevée en Enfers. J'ai déchiré ces masques, j'ai déchiré ces mensonges qui régissaient ma vie. J'ai abandonné l'idée que je ne serais qu'une poupée fragile, je l'ai renié, celle qui pensait ne pas pouvoir contredire un homme. Méprisante demoiselle, il n'y avait que l'envie de liberté et mon orgueil qui faisait rage. Je serais femme indépendante, femme de pouvoir. Je suis un tempérament du feu, la femme dominatrice, je suis les flammes des Enfers. Un puissant caractère, affirmé, mais qui ne remet en cause ma féminité. Franche et directe, j'ai fini par trouver le moyen de souffler ce que je pense avec les grands airs des sang-purs : je suis le chat, tu es la souris, éternellement.  Mélange de réserve et de froideur, mélange d'impulsion et d'une agressivité enflammée, je suis victime de mes émotions. Autoritaire, et susceptible, voir capricieuse, j'ai mille et un comportements déroutants, passant d'un extrême à l'autre. Je vis toujours en deux-temps, enchaînée à cette éducation que je ne pourrais jamais abandonner et ma nouvelle réalité.

Régnant sur une dualité certaine, je suis contradictoire. Un instant timide et la seconde d'après provocatrice et joueuse, le chaos règne en moi. Je vis au gré du vent et de mes émotions, au gré de ma vie et surtout de mes machinations, du pouvoir que je possède sur toi.
Solide et courageuse, effrontée et déterminée, avec moi, tout est possible : chaque chose et son contraire. Nerveuse, agitée, il me faut de l'action, de l'activité, loin de la lenteur délicate de cette poupée malade et fragile. J'ai besoin d'un exutoire, de pouvoir hurler. A trop vivre avec des hommes, à trop piétiner mes pensées et mes idées, mes habitudes et certains de mes gestes se sont teintés d'une méfiance certaine. Mais qu'il est beau, malgré ça, de voir vos regards couler sur ma peau...

Individualiste et matérialiste, je suis la passionnée qui s'enflamme et s'impose : d'un sourire, d'un geste, d'une réplique. Ambitieuse, si je ne peux avoir ce que je désire, la poupée que je suis saura se transformer ou trouver vos failles pour obtenir ce qu’elle désire. Je me refuse de vivre à travers un homme, et ne pas vivre ma vie.
Rapide et précise, je suis impatiente et pressée, oubliant dans ces moments le sens des nuances. Intolérante et vivace, je ne comprends lorsque l'on vie deux temps de moins de moi. Je ne m'entoure que de personnes de confiance et stimulantes, je n'ai que faire des ratés et des incapables : qu'ils aillent au diable, qu'ils croulent sous mon indifférence glaciale.


Delliha était une enfant meurtrie en quête d'approbation et de soutien. Seule et malsaine, déchirée et blessée, elle aime pourtant avoir le dessus : elle s'accroche à ses jumeaux tout en sachant qu'elle ne le devrait pas. Aujourd’hui, si elle sait comment attirer leur attention, elle n’hésitera guère, prête à rendre les coups bas et plus encore.  Elle est faite pour combattre et sentir son pouls accélérer, crever son cœur au fond de sa poitrine. Matérialiste, assurément, Princesse McLeod reste réaliste et malgré ses grands rêves de liberté, malgré ses allures de princesse pourrie gâtée, elle a su prendre en maturité et ouvrir les yeux. Elle sait avec qui elle peut se le permettre, elle sait lorsqu’elle doit se taire ou faire preuve de fermeté. Elle déteste les à-demi-mots et les mensonges. McLeod reste intolérante et possède un manque de souplesse certain, face aux idées extrémistes, face aux choses qui lui échappent… Elle reste tout aussi fière et orgueilleuse, parfois même arrogante de ce qu'elle est, camouflant à merveille ses faiblesses et ses tracas.

Et ce qui fait rage dans sa poitrine c'est ce sentiment d'infériorité, d'être si sale, d'être née si supérieure et d’avoir trop perdue à cause d’idioties et d’objets fanatiques qui ne méritent pas d’exister. Besoin inconditionnel d'attention et de reconnaissance, elle a un besoin carnivore que d'être vue, désirée et reconnue pour ses véritables compétences malgré tout. Véritable séductrice, carnassière et prédatrice, elle ne se frotte qu'à plus fort qu'elle, par désir de défi et besoin d'adrénaline. Elle ne se livre pas à n'importe qui, mais sucera jusqu'à la dernière goûte toute l'attention que vous pourriez lui offrir, jusqu'à vous abandonner soudainement, sans un mot. Pour la simple raison qu'elle est devenue banale à vos yeux, que vous la prenez pour acquis et qu'elle ne se sent plus Reine à vos yeux. Elle deviendra tout pour vous et acquérir ce qu'elle désire, si elle croit le désirer…  
Votre personnage a-t-il été touché malgré lui par les éléments récents du monde sorcier ? Lors des tensions qui régnaient au sein de l’Angleterre, elles se sont elles aussi faites ressentir à Poudlard. Delliha n’a jamais compris la haine et la colère de ces étudiants issu d’un peuple qu’elle ne côtoie pas. Elle était sidéré face à leur méchanceté, cette colère gratuite selon elle, envers des personnes comme elle, qui sont issues de bonnes et respectables familles. Leur ignorance, leur manque d’éducation la peine. Elle a pitié de ces hommes et femmes qui se battent pour des choses insensés, cela l’écœure, cela l’énerve.
Si cela ne l’a pas touché elle directement, elle sait que sa mère a été plus qu’absente lorsque Sainte Mangouste grouillait de blessés des guerres. Elle sait que son père, portant la Marque, a été extrêmement actif à une époque.
Delliha a été préservé globalement des horreurs du monde, simplement atteinte à Poudlard.

S'est-il impliqué d'une certaine manière (volontaire ou involontaire) ? Comment ? Delliha a toujours été en retrait et dans l’ombre. Elle a néanmoins toujours grandit auprès de la haute société sorcière, des sorciers embrassant l’idéologie des sang-purs. Manipulable à souhait, pensant bien faire, elle a su soutirer quelques informations délicates notamment à un Mangemort qui ne partageait plus aucune conviction avec le Leader. Informations qui se sont retrouvées dans les mains des mages noirs et qui a permis d’écarter ce traître.
Elle ne s’est jamais réellement impliqué, si ce n’est que dans l’ombre, elle a suivit des entraînements riches et variés, en duel notamment, en magie noire pour être prête. Pour être digne d’être l’une des leurs. Pour devenir elle aussi, l’une des menaces réelles de ce monde.

Quels sont les idéaux politiques de votre personnage ? Se rallie-t-il à une cause ?  Elle a reçu une éducation propre aux Gardiens. Elle pense sincèrement que le rôle de sa famille, comme de toutes celles des sang-purs est de protéger l’héritage de la magie qui coule dans leurs veines, protéger leur Histoire pour qu’elle ne sombre pas dans l’oubli, qu’elle ne croule pas sous les extravagances et les revendications ridicules des né-moldus. Ce qu’elle désire, c’est l’éducation pour eux, qu’ils comprennent enfin qu’ils ne peuvent pas tout saccager, tout renier, qu’ils ne font preuve d’aucun respect pour une communauté qui n’était jusqu’alors pas la leur.
Elle a atteint un autre niveau, en rejoignant les Mangemorts.

Votre personnage est-il engagé politiquement ?  Que pense-t-il de la situation actuelle ? Delliha est simplement adhérente au parti politique des Gardiens, et participe notamment très activement aux discussions sur la position de la femme, des né-moldus et des hybrides dans la société et les familles de haute et noble société.

Lors de l'apparition de son patronus corporel en décembre 1978, quelle a été la réaction de votre personnage ?  Elle n’a pas compris ce que c’était, elle ignorait d’ailleurs quelle forme pouvait avoir son patronus. Il y avait là, simplement une énorme mygale à ses côtés. L’enfant n’a simplement que bondit, surprise par la présence d’une telle chose dans le manoir familial des McLeod. Mais après la mygale, il y avait le lion, le renard, le cheval, l’aigle, le serpent… Les patronus étaient trop nombreux autour d’eux, lors de ce Réveillon. C’était le chaos, personne ne comprenait rien….  

Quelle a été sa relation avec celui-ci au départ ? Comment a-t-elle évoluée ? C’était le silence. Il y avait de la distance. Ils ne se faisaient pas confiance, c’était la méfiance. Et puis ils ont finalement essayé de comprendre. Qui était il ? Pourquoi était-il là ? Elle se souvient encore de sa surprise lorsqu’elle a entendu sa voix, cherchant d’où elle venait. Les débuts ont été lents et méfiants. Mais aujourd’hui ils s’entendent bien. Ils collaborent. Ils surveillent leurs arrières. Elle a trouvé en Prionnsa un allié, un gardien. Elle discute souvent avec lui, manigance et confronte son opinion avec le sien.

Votre personnage a-t-il été touché par la Peste en 1980 puis en 1983 ? Comment l'a-t-il vécu ? Heureusement, non. Delliha et Prionnsa sont immunisés contre la Peste. Ils ignorent comment, ils ignorent pourquoi, mais ils ont été encore une fois préservé par l’horreur du Ministère. Elle a observé la majorité des étudiants mis en quarantaine, et au vu des retards de tous, suite à de nombreux tests, elle a pu rejoindre le Ballet pour s’entraîner davantage. Un mal pour un bien finalement…
Questions
Pseudo et âge: devine  Où as-tu trouvé le forum ? dans mes favoris  Personnage: famille de sorcier  Avatar merci Loulou :heart :  As-tu un autre compte sur BP ? yes  Présence: parfois Une remarque ? je vous aime :wut :  


    heiress of extremists

    The extremes mark the border beyond which life ends, and the passion for extremism, in art as in politics, is a disguised desire for death.


Dernière édition par Delliha McLeod le Ven 14 Déc - 19:00, édité 2 fois
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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Delliha McLeod, Sam 1 Déc - 0:49 (#)
Histoire
Happiness can be found even in the darkest of times
Le début de la rupture - C'est froid. C'est vivifiant. C'est beau et plaisant. Il y a même cette brume qui obstrue l'horizon si lisse de l'océan. Et puis j'entends les rires de mes frères, la main chaude d'Adonis contre la mienne. Et puis il y a ce sourire gravé sur mes lèvres et mon cœur trop léger. Je suis contente, je suis heureuse, je cours avec eux, incapable de retenir la folie au bout de mes jambes. Ils me regardent, ils me voient, j'existe pour eux. Alors tout est parfait. Transportée par l'adrénaline d'enfreindre les règles et d'appartenir à leur noyau. C'est mon rêve, je le sais, je l'ai toujours senti. L'un de ces caprices si timide que je ne peux le laisser couler de ma bouche…. Alors cela brille dans mes prunelles, cette jalousie infantile. Je suis triste quand ils ne sont pas là, triste lorsque je les vois jouer dehors alors que je suis avec mon précepteur sous le regard sévère. Parfois je lui en veux. Mais cette nuit, tout est loin. Il n'y a plus qu'Adonis, Benton et moi. Il y a l'eau aussi et l'écume. Les vagues par-dessus lesquelles nous sautons avant de plonger. Au premier qui atteindra la bouée rouge. Je vais perdre, je le sais. Mais ce n'est pas grave, parce que je suis heureuse. L'écart se creuse mais je me débats plus vite, comme l'on m'a si bien appris, toujours garder la tête hors de l'eau. Cette sensation puissante que de flotter, avancer sans toucher le sol. Je n'envie pas les oiseaux, je veux être une sirène. Rapide et magnifique. J'aime sentir l'eau couler contre ma peau, la force des vagues contre mon corps.

C'est salé. C'est la première chose que je me dis lorsqu'une vague éclabousse mon visage, se glisse contre ma langue. C'est infect. Alors je crache une première fois, essuyant mon visage éclaboussé d'une main mouillée. Et tout s'enchaîne. Un mouvement et le monde est sombre, si humide, loin des exclamations des parents derrière. J'avale une première fois. La surprise et je tousse, recrache. Le réflexe est immédiat. J'inspire. Je m'étouffe dans cette eau qui se glisse dans ma gorge. J'étouffe dans cet océan de liberté. J'étouffe dans la réussite de mes frères. J'étouffe seule et dans le froid. J'étouffe et cela fait mal, cela me déchire la poitrine. Je me débats contre un monde qui ne me résiste pas. Et pourtant je ne remonte pas. Mes cris se noient, tout autant que moi. Cette douleur qui me broie le crâne, me déchire la gorge et m'explose les poumons… « Delliha… ! » Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas mourir. Mais j'ai si mal. Je n'arrive plus à rien faire, simplement paralysée. Je ne sens plus mon cœur palpiter en moi. L'adrénaline s'est tuée, elle aussi. « Delli ! Réveilles-toi ! » Deux mains chaudes se reposent sur mes épaules. J'ai un haut le cœur, je crache encore, paralysée, la respiration bloquée. Les yeux écarquillés, je ne vois rien, ni personne, cette famille autour de moi. « Respire Delliha… ! C'est terminé. » Tout se libère. La première bouffée d'air est douloureuse. Le souffle erratique, trop court, le sanglot explose et mon corps se mets à trembler. Je tourne à peine la tête, lamentable. Je sens la chaleur des bras de Benton se glisser autour de moi. J'inspire son odeur lentement, laissant son cœur me bercer. Je me calme, lentement, les larmes perlant silencieusement sur mon visage. Le blanc et le bleu de la mort ont été remplacé par ce teint livide et rougie. Le visage creusé par la maladie, redessiné par la fatigue. Mon regard est dans le vague et pourtant je vois le visage d'Adonis. Il est là, un peu en retrait, mais il est là. C'est tout ce qui compte. Ils sont là. Même Prionnsa remonte sur mes draps, ses longues pattes velues s'approchant de nous. Lentement il grimpe le long de mon bras pour se glisser contre ma poitrine. Mon souffle est douloureux bien que calme. Trop rauque, trop obstrué par la peur. Je ferme les yeux et tend un peu le bras. Juste pour attirer le contact d'Adonis, pour me compléter un peu plus. Je ne sens plus que les caresses rassurantes de Benton et celles si légères d'Adonis au creux de ma paume. La peur est réelle et me hante quelque peu. J’ai frôlé de trop prêt un autre monde, j’ai eu la chance que ma mère et sa sœur soient présentes ce jour-là pour me prendre en charge. Le pire a été évité grâce à elles. J'ai peur et je me sens seule. Incapable de retenir ces questions qui me taraudent l’esprit : est-ce que vous vouliez vous débarrasser de moi ? Je me rappelle de ces mots atroces que j’ai pu entendre, je ne suis que votre fausse jumelle. Je déteste cette science, cette médecine qui affirme que je ne suis pas réellement vôtre. Est-ce donc cela que vous vouliez faire ? Rétablir les choses, m’écarter définitivement ?  J'ai peur et j'ai honte. Parce que je ne suis pas bien. Rien ne pourra changer la vérité, dissimuler la réalité. Non, rien, pas même mon imagination. Alors les larmes sont silencieuses et coulent le long de mes joues. Une nouvelle crise, d'un autre genre, viendra me secouer. Parce que je suis faible et que la peur me brise à feu doux.

L’ascension d’un ange - « En quelques mois à peine, son nom est murmuré dans le milieu éclairé de la danse. Elle n’a pas 20 ans, et cette ballerine a été nommée principal dancer (l’équivalent de danseuse étoile chez nos amis les français) par le directeur de l’Opéra National de la Communauté Sorcière Britannique. Delliha McLeod a brillé en interprétant La Dame Blanche durant son dernier concours de promotion, éclipsant par sa grâce mutine des solistes plus aguerris. Son interprétation émouvante, la fait apparaître tel un ange sur scène, une véritable révélation dans le milieu… UN ANGE ! On y croit ! Ils sont pas venu te voir à la maison ! »

Surexcitée, la jeune femme était restée debout auprès de ses parents à qui elle apportait l’exemplaire de la Gazette du Sorcier du jour, qui la mentionnait. Heureuse et fière d’elle, elle ne s’attendait à un tel article à son propos, qui la touchait énormément. Un sourire légèrement gêné sur les lèvres, elle observait ses frères se moquer d’elle, ce qui n’était pas nouveau… Ils étaient bien pire lorsqu’ils avaient le malheur de la croiser en justaucorps ou en tutu….  Son regard passa de Benton à Adonis, parti dans une pathétique imitation d’un danseur classique, ou d’elle-même ?

« Oooh révélation ! Moi païen soudain, me vois révêler la lumière ! Sainte Delliha, je sais enfin qu’il n’y a que sur vos ailes pures… s’écriait Adonis
- … que je peux me branler !  enchaîna Benton. »

La sorcière écarquilla les yeux, et sa mère manqua de s’étouffer dans sa tasse de thé. Confuse, elle s’essuya alors qu’Hector McLeod grondait, en récupérant le journal des mains de ses fils : « Vos langages ! Cessez donc de vous moquer de votre sœur ! » Elle déglutissait légèrement, gênée et ridiculisée, mais surtout touchée que pour une fois, ses jumeaux ne fassent pas l’effort de la féliciter. Et quand bien même s’excusaient-ils auprès de leur père, ils ne pouvaient s’empêcher de ricaner comme des idiots ! Et sa mère fut consciente du malaise naissant, si bien qu’elle souffla en venant serrer sa main entre ses doigts : « Ma chérie, ne les écoute pas. Tu mérites à juste titre cet article, et ta promotion. Tes frères s’en rendront compte à ta première représentation. Moi, je suis fière de toi. »  Son sourire était presque timide à Delliha alors qu’elle se laissa embrasser par sa mère, non sans jeter un regard à ses frères qui réalisaient lentement… « Quoi ! Mais encore ? Y en a vraiment que pour ses spectacles ! »  Piquée à vif, elle prit enfin la parole : « Mais ce n’est pas vrai ! C’est quel match de Quidditch auquel on a assisté la semaine dernière ! Vous ne venez même pas à toutes les représentations, celle-ci est importante ! » Un pour râler, l’autre pour lever les yeux au ciel. « Elles sont toutes importantes dans ta bouche, princesse Delli ! » Elle serre les dents, serrant les doigts. Elle ne l’exprime pas maintenant, ni tout de suite, mais cela la blesse qu’ils ne soient pas là pour l’épauler dans son ascension, son rêve. Qu’ils ne soient pas présents lorsque c’était important pour elle, alors qu’elle s’efforçait de son maximum à l’être pour eux. Elle ne comprenait pas comment ils pouvaient s’ennuyer devant un ballet. Elle ne le concevait pas, et quand bien même ! Ils pourraient faire des efforts. Alors elle abandonnait, préférant quitter la pièce et rejoindre son intimité que de s’énerver sur eux, maintenant. « Un ange hein ! Un petit démon capricieux plutôt ! »  Nouveau fou rire derrière qui fut accueilli par les remontrances de Marie-Rose cette fois-ci.


uc


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Dernière édition par Delliha McLeod le Jeu 13 Déc - 14:19, édité 2 fois
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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Abraham Nott, Sam 1 Déc - 1:01 (#)
je connaissais pas cet avatar
c ki?
elle s’appelle comment déjà?

t’es trop bg, tu seras une jolie épouse nott
la bise


the day he inevitably sets you on fire, don’t you dare be angry at him. do not blame him for the pain licking up your arms with every dancing flame-flicker around the sharp corners of your elbows. one grasping hand on your shoulders and the other snaking up the curve of your exposed throat. do not blame him for the ravaged landscape of your body: the riverbeds of your veins all dried up and cracked or the hollowed-out forest of your branching bones or your lungs filled up with ash and smoke and charred debris. after all, you are the one who played with fire.
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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Lilith A. Goyle, Sam 1 Déc - 9:11 (#)
bon courage pour tout ré-écrire hihi
t'es belle ma Twin Chou
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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Charlie de Breteuil, Sam 1 Déc - 9:37 (#)
pfff le jaguar roll (mon coeur pleure)

Sinon t'es trop belle (as always)

Bon courage pour la suite de ta fiche Daengelo





She exists as in dreams. She has no sense of reality. She gets nervous because people are always interrupting her daydreams. — Clarice Lispector.
membre du mois - you are our gold
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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Adonis A. McLeod, Mar 4 Déc - 14:32 (#)
*Saute dessus et câline*
Le fun version 2.0



membre - shame to die with one bullet left
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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Charon T. Malefoy, Mar 4 Déc - 14:34 (#)
La refonte de folie ! SCREAMING
J'ai hâte de venir tester le potentiel câlin de Charon ! Daengelo hihi


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Message Re: Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.
par Contenu sponsorisé, (#)
 

Delliha McLeod - Power perishes by its abuse.

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