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La gazette du sorcier : Une rentrée sous tension
Mischief managed
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Mischief managed

Répartition : 26/04/2013
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Message La gazette du sorcier : Une rentrée sous tension
par No one, Dim 7 Sep - 22:15 (#)
ÉDITION DU PREMIER SEPTEMBRE 1980

Une nouvelle recette à l'ancienne pour la rentrée 1980 Une réforme scolaire, de nouvelles règles toutes plus strictes les unes que les autres : les pauvres élèves de ce château en ont vu de toutes les couleurs au cours de l'année précédente. Rappelez-vous de ce jour où Albus Dumbledore, grand directeur de l'école mais aussi un membre étonnamment jugé de non sénile du magenmagot, se décide à aller trouver lui-même une solution afin d'éradiquer la menace pesant sur notre monde magique. Supprimer le problème à sa source, voilà la meilleure idée que pouvait nous proposer ce vieil homme. Et pourtant ! La nouvelle est confirmée : Albus Dumbledore est bel et bien de retour pour diriger la célèbre école de magie et Powell se voit renvoyé dans ses bureaux du ministère sans un remerciement. Tensions ? Evidemment, mais là n'est pas le problème. Le seigneur noir est toujours en vie et libre d'exhiber ses prochaines victimes. Echec pour ce vieillard aux lunettes dépassées ? Stratégie ayant pour but de se jouer de celui dont on ne doit pas prononcer le nom ? Les aurors semblent aux aguets, prêt à en découdre. Mais de quoi ? Quand ? Que de questions sans réponses, nous laissant ainsi pour seule possibilité que de douter de toute cette mascarade. Nous avons connu Albus Dumbledore sous des jours meilleurs. Ne serait-ce pas temps pour lui de n'être qu'un tableau sur les murs du château ? Voir l'article Albus Dumbledore: en déclin ?


Un été aussi chaleureux qu'un Avada Kedavra Vous n'êtes pas sans savoir que le ministère magique anglais est une ressource à lui tout seul concernant les nouvelles. Frasque, nouvelle loi, sortilège pour contrer le plus puissant mage noir de notre époque. Qu'il soit explicitement visé ou non, ce ministère alimente l'industrie du journalisme et ravi bien des commères. Incompétence ? Rumeurs infondées ? Bien qu'un point de vue penchant vers la seconde option relèverait d'espoirs naïfs, l'été n'a pas échappé à ces débats tout en finesse de notre cher ministre aussi éloquent qu'une goule. Désir de se rattraper ? Certainement. Laissez moi vous resituer dans ce contexte si particulier auquel nous avons eu droit au cours du mois de Juillet.
Mister Durenschtein était un langue-de-plomb relativement connu du service. Ex-dirigeant du département des mystères, ses relations ne se résumaient pas qu'aux cocktails entre bon samaritain et, selon ses collègues, plus d'une personne aurait déjà affirmé l'avoir entendu parler de soucis personnels importants. Plus les mois défilaient, plus ce pauvre homme se dégradait. Teint pâle, mains moites. Hormis la nourriture aussi agréable qu'un strangulot à avaler au sein du ministère, ses collègues l'auraient surprit plus d'une fois en train de vomir un stress nouveau dans les toilettes. « Il ne cessait de répéter qu'il devait y aller lorsqu'on lui proposait de boire un verre après le travail. On le fait régulièrement entre confrères, mais jamais je ne l'ai vu aussi expéditif. Il se sentait poursuivit. » Affirmait Mister Grettel, langue-de-plomb d'une quarantaine d'année. Après une longue semaine de congé, Durenschtein aurait envoyé un hibou express à son service afin d'allonger celui-ci. Quelle ne fut pas la surprise de sa famille que de le découvrir sans vie, gisant au milieu de leur salon un lundi matin ; Comme quoi, ce jour de la semaine n'aura grâce qu'aux yeux des malheureux.
Suite à l'incident, les chuchotements auraient hantés le couloir du département des mystères et, rapidement, les journaux s'empressent de publier une interview anonyme. « Il était au courant de quelque chose. Si nous nous appelons les langues-de-plomb, ce n'est pas pour rien : tout est secret dans notre service. Mais certains sont plus au courant que d'autres, ce qui était le cas de Durenschtein. Lorsque nous avons essayé de poser une question à son sujet dans nos bureaux, le ministre a débarqué quelques heures plus tard, nous faisant promettre d'étouffer cette affaire. » Certains crient à l'assassinat, d'autres y voient simplement un homme usé par le temps et l'angoisse dont le cœur a lâché. Un discours du ministre lui-même rendu public s'est déroulé début du mois dernier afin de faire taire ces commérages et calmer les foules. « Tout est sous contrôle. Durenschtein était extérieur aux informations les plus secrètes du département des mystères, et ce depuis plusieurs années. Ce brave homme n'a pas été victime d'un sortilège impardonnable, mais simplement d'une santé trop fragile. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir. Vraiment aucune. » Alors, tentative pour apaiser les tensions ou bel et bien un meurtre fait de sang froid ? Devons-nous craindre une nouvelle menace, plus virulente que les anciennes ? Nul doute, le ministère n'est pas ce qu'il devrait être. A savoir rassurant.
Les Trois-Balais retire leur poulet-frite du menu C'est un scandale qui nous accable tous en ce triste jour de Septembre. Suite à quelques intoxications alimentaires rapportées, le célèbre bar-restaurant les Trois-Balais aurait été la cible d'un contrôle sanitaire sorcier. Résultat ? Le plat du midi annoncé star des menus comporterait des germes que le corps humain n'est pas censé tolérer, à défaut d'être réellement toxiques. De la poudre d'os de poulet provenant droit de Russie, ingrédient secret de ce plat, en serait la cause. Inutile de se demander pourquoi : le nom du pays se suffit à lui-même. Si vous êtes victime de maux d'estomac ou bien de tête, d'une rage de dent ou d'une impuissance qui n'est pas dû au physique de votre femme, n'attendez pas plus longtemps : Sainte-Mangouste ouvre une salle d’auscultation rien que pour ce cas. Une chose est sûre, les Trois-Balais risque de traverser une mauvaise période suite à cette annonce. Nous vous proposons des épinards à l'arsenic accompagnant son filet de licorne folle pour votre prochain plat du jour.
La fin des vacances, à l'anglaise Ou à la française, plutôt. Les activités superficielles de l'été, et le manque d'intérêt et de réflexion ayant prédominé au cours de ces deux derniers mois, n'est pas sans rappeler notre communauté voisine. Pourtant, ce n'est pas que sous le symbole de la baguette et du béret que nos plus jeunes sorciers ont passés leurs vacances. Le camp Keswick a en effet ouvert ses portes en Août à toutes les nationalités sorcières du monde, y créant un melting pot davantage pot que melting. Normalement basé sur des activités physiques et sportives, le camp aurait jugé bon d'élargir ses distractions, associant ainsi l'inutile au désagréable. Empiétant sur le célèbre festival sorcier, des adhérants du camp auraient demandé leur sortie bien avant la fin des vacances, et nous les comprenons. Malgré un travail un peu bâclé et une musique de mauvais goût, le festival a de nouveau remporté un franc succès cette année. L'ambiance superficielle s'est vue bien vite compensée par cette magie constante remise en avant au beau milieu de Londres et de ses cloportes. Un vrai souffle d'air pour notre société brimée.
Albus Dumbledore : en déclin ? Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore né en 1881, a fêté ses 99 ans cet été. Un nombre aussi important que celui des prénoms présents sur sa carte du sorcier. Avant sa nomination en tant que directeur de Poudlard, Albus Dumbledore est professeur de métamorphose au sein de cette même école. Il dirige d'une main de maître ses élèves et tient ses cours à la perfection. Un sourire bienveillant, un regard rassurant bien que perçant, tout le monde connaît ce sorcier jugé au cœur d'or durant de longues années de service. Vu comme étant quelqu'un s'investissant personnellement dans tout ce qu'il entreprend, ce n'est pourtant pas l'avis de tout le monde au sein de notre société. En effet, son absence aussi longue a-t-elle pu être aura au moins réussit à faire renaître le passé de ses cendres. Quand le sage n'est pas là, les fous dansent. Selon une source fiable, Albus Dumbledore aurait vécu avec son frère Abelforth et sa sœur Ariana, décédée dans des circonstances encore mystérieuses et inexpliquées. Mais au-delà de sa famille, le sorcier aurait avant tout passé ses jeunes années au côté d'un sorcier tout aussi célèbre que lui : Gellert Grindelwald. Non, vous ne rêvez pas, et non, ce n'est pas une tâche d'encre. L'ancien mage noir aurait été étroitement lié au directeur actuel de Poudlard. Dans quel but, pour quelle relation ? Des secrets que Dumbledore se garde bien d'avouer. Devenu célèbre après l'avoir vaincu, le mystère entoure le vieil homme et le suit comme une ombre. Pourquoi un tel retournement ? A-t-il été en relation avec la pure magie noire à l'époque ? Un dossier aussi vieux que lui prouverait qu'il excellait dans le domaine des sortilèges, plus particulièrement ceux jugés complexes et dangereux. Un mage noir en devenir soudainement revenu dans la lumière ? « Il a toujours été secret. Il semble savoir tout de tout le monde alors que nous ne savons rien de ce qu'il est. Si les autres se sentent en sécurité de ça, moi non. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il était au courant de tout dans ce monde ? » Une question qui nous laisse en haleine, soulevant ainsi de nombreuses autres. Se pencher sur son entourage est dérisoire : L'homme n'a plus que ses employés et ses confrères en guise d'amis. Une relation de dominance au-delà des faux-semblants ? C'est bien ce que nous aimons croire.
Et pourtant. Son retour de voyage improvisé ne semble pas aussi blanc et joyeux qu'il n'y paraît. L'homme au visage tiré n'a jamais laissé ses émotions transparaître, digne de la plus belle marionnette de tous les temps, prêt à lui-même tirer les ficelles du système sorcier. Mais les changements de Powell au sein de Poudlard et la non découverte d'une solution semblent avoir perturbé le vieillard aux robes criardes. Ce dernier n'aurait même pas pris la peine de reprendre les affaires du château en main. Une source nous aurait rappelé à quel point l'homme se fait vieux et fragile : Peut-être que ce dernier ne se sent plus de relever une guerre à lui tout seul. Quatre-vingt dix-neuf ans d'existence, une barbe tout aussi longue et malgré tout une vigueur tenace. Propriétaire des découvertes sur les douze propriétés du sang de dragon, Albus Dumbledore nous pousse à se demander s'il ne s'en sert pas pour obtenir jeunesse et vivacité décuplée. A noter que le sang de dragon peut être une puissante drogue annihilant la douleur, mais rendant les troubles de la mémoire, de la réflexion et de l'émotion accrus. Notons que ce n'est pas avec ça que le sorcier arrivera à bout d'un terrible mage noir aux avantages que lui ne possède pas.
Albus Dumbledore, un grand sorcier en déclin ?

 

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