BELLUM PATRONUM


Version 27
Une nouvelle version a été installée sur le forum, accompagnée de son lot de nouveautés.
Vous pouvez la commenter ici.
Merci de privilégier les serdaigle
Afin de rééquilibrer les maisons, merci de considérer la maison Serdaigle
dont les élèves ne sont pas nombreux.
Fermeture des sang-purs
Nous n'accepterons désormais plus de sang-purs inventés,
merci de vous rediriger vers les familles de la Saga ou les familles de membres.

Liste et demandes de particularités magiques
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Répartition : 12/03/2011
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Message Liste et demandes de particularités magiques
par Albus Dumbledore, Sam 5 Sep - 5:27 (#)
Les particularités magiques
happiness can be found even in the darkest of times
Si les dons et talents sont rares dans le monde des sorciers, les particularités magiques sont quant à elles exceptionnelles. Dans ce sujet, il vous sera possible de faire une demande afin de doter votre personnage d'une de ces capacités. Certaines particularités sont à demander avant la validation (ou nécessiteraient un changement de personnage), faites donc bien attention à celles pour lesquelles il est marqué Don inné, elles seront à demander avant validation obligatoirement. N'oubliez pas que les particularités doivent être respectées et exploitées, en cas contraire, elle risque de vous être enlevée. Pour faire votre demande, il vous suffira de remplir le formulaire présent plus bas et de le poster à la suite de ce message.

Il vous est désormais possible d'avoir trois particularités magiques, sous certaines conditions. Vous ne pouvez avoir que deux particularités concernant le patronus et une particularité concernant le sorcier ou l'inverse, deux particularités concernant le sorcier et une concernant le patronus.

Code:
<XTT>Pseudo: </XTT> écrire ici
<XTT>Particularité souhaitée: </XTT> écrire ici
<XTT>Motivations: </XTT> écrire ici
<XTT>Mini-RP: </XTT> écrire ici une mise en situation du don expliquant son exploitation, ou bien l'obtention de ce dernier et ce qu'il implique pour votre personnage. (gardez à l'esprit que cette partie est essentielle pour votre demande)

Animagus (5/8)
Un Animagus est un sorcier ayant la capacité de se métamorphoser à volonté en l'animal qui convient le mieux à sa personnalité, mais il ne peut pas savoir la forme qu'il prendra avant la fin de son apprentissage. Apprendre à être Animagus est très difficile et nécessite plusieurs années d'apprentissage. C'est pour cette raison que le ministère de la Magie surveille de très près les personnes voulant le devenir. La différence fondamentale entre les métamorphoses "communes" et "animagiques" est que le transformé "normal" devient entièrement animal, perd toute conscience humaine qui laisse place à un instinct bestial jusqu'à ce que quelqu'un annule le sort. L'Animagus, lui, garde souvenirs, pensée et conscience. Il faut aussi noter qu'une personne atteinte de lycanthropie n'est pas considérée comme un Animagus.

Places élèves:
Nora L. Weasley (apprentissage)
Sebastian D. Prince (Acquis, Panthère noire)
Alison Dearborn (apprentissage)
Place libre

Places adultes:
Kai D. Blumenthal  (apprentissage)
Leigh G. Avery
Place libre
Place libre

Dæmon (2/5)
Accusés à tort de magie noire qui leur a valu leur appellation, les dæmons sont des adultes ayant réussi à faire apparaître la forme physique de leur patronus. Ils ont pour cela dû passer par un entrainement intensif du même type que celui que les animagus doivent subir. Il leur faut être doté d'un réel désir de faire apparaître cette partie d'eux-même et cette possibilité n'est pas donnée à tout le monde. Beaucoup ont échoué, n'obtenant aucun résultat malgré leur acharnement. Les patronus des dæmons n'ont qu'une seule forme, celle qui était produite lorsqu'il lançaient le sort.

Places adultes:
Orpheus Von Sachseinheim
Ethan Williams
Place libre
Place libre
Place libre

Devin (3/8)
Don inné. La divination est l'art de prédire l'avenir et aussi faire apparaître ses rêves. Matière enseignée dès la troisième année en option à Poudlard, la divination est un art difficile à maîtriser et pas à portée de tous. Certains élèves se contentent de suivre et d'essayer de comprendre les cours auxquelles ils assistent. Même s'il parviennent à interpréter les signes, ils ne pourront jamais être caractérisés comme devins. Ils existent cependant des élèves, plus rares, dotés de ce que l'ont appelle le troisième oeil. Sujets aux visions, il est dit de ceux-ci qu'ils peuvent véritablement voir l'avenir et même délivrer des prophéties.

Places élèves:
P. Murphy Prewett
Place libre
Place libre
Place libre

Places adultes:
Regor G. Black
Cassiopeia H. Beurk
Place libre
Place libre

Fourchelang (0/1)
Don inné. Le Fourchelang est le langage des serpents et de ceux qui peuvent le parler. Les sorciers qui sont Fourchelangs possèdent une compétence très singulière, qui semble être héréditaire. La faculté de parler Fourchelang est extrêmement rare, l'un des rares sorciers connus à savoir parler Fourchelang était Salazar Serpentard, et c'est la raison pour laquelle il fut si célèbre. Il est dit que ceux pouvant parler Fourchelang aujourd'hui sont ses descendants. Les sorciers capables de parler Fourchelang jouissent d'une très mauvaise réputation au sein de la communauté magique car cette faculté est souvent associée à la magie noire.

Place adulte ou élève:
Place libre

Legianima (5/6)
La legianimancie est un domaine de plus en plus exploité de nos jours. Du latin « legi » signifiant « lire » et « anima » qui se traduit par « âme », la legianimancie est un don permettant d'entendre les pensées de tout patronus se trouvant à proximité. C'est un pouvoir vu comme une occasion de contourner la legilimencie pour atteindre les profondes pensées et souvenirs d'autrui, bien que beaucoup moins fiable et plus aléatoire. Afin de devenir legianima, les sorciers devront suivre un entrainement un peu moins intensif mais tout aussi compliqué, nécessitant un acharnement considérable. Il existe pourtant quelques rares cas recensés de legianima possédant ce don depuis la naissance, ou tout du moins l'apparition des patronus. Il s’agirait d'une grande empathie terriblement développée.

Places élèves:
Emeraude A. Prewett
Delliha A. McLeod
Place libre


Places adultes:
Nahuel E. Irwin
O. Jill Peverell
Ivy Shacklebolt

Legilimens (3/8)
La legilimancie est une technique qui consiste à pénétrer l'esprit d'une personne pour extraire ou faire passer des pensées, des souvenirs ou des émotions factices. Une personne qui la pratique est appelée un Legilimens. Le contraire de la legilimancie est l'occlumancie et ces deux dons vont de paire et s'opposent, face à face, leurs effets s'annulent donc. Ces dons nécessitent cependant de nombreux efforts et l'entrainement est loin et périlleux, rares sont ceux à y parvenir, de plus, il vaut mieux être détendu et concentré pour bien le pratiquer.

Places élèves:
Ebba R. Greengrass
Place libre
Place libre
Place libre

Places adultes:
H. Basile Dawkins
Aslan R. Hellström
Place libre
Place libre

Lycanthrope (3/4)
Les humains, sorciers ou Moldus, deviennent des loups-garous lorsqu'ils ont été mordus par l'un d'entre eux. Les loups-garous évitent généralement de se reproduire, mais il est possible qu'un humain soit un loup-garou de naissance. Le lycanthrope recherche activement les humains de préférence à toute autre proie. On ne connaît pas de traitement à cette maladie mais la potion Tue-loup permet de soulager les symptômes les plus terribles.Lorsque la lune n'est pas pleine, le loup-garou est aussi inoffensif que n'importe quel autre sorcier. Leur statut n'est pas clairement défini. Ils furent longtemps ballotés entre le Service des Êtres et le Service des Animaux et d'ailleurs à ce jour il existe un Bureau d'assistance sociale aux loups-garous rattaché au Service des Êtres tandis que le Registre des loups-garous et l'Unité de capture des loups-garous dépendent du Service des Animaux. Albus Dumbledore fait preuve de clémence envers eux et a décidé d'accueillir les enfants-lycanthropes à Poudlard, à condition qu'ils aillent se barricader dans la Cabane Hurlante lors de chaque pleine lune: un passage secret a été aménagé sous le Saule Cogneur.

Places élèves:
Kaelynn S. Malefoy
Place libre

Places adultes:
Wulfric Ùlfursson
Leviathan M. Faust

Oblamens (4510)
Un oblamens est une personne ayant réussi à briser le lien de proximité entre elle et son patronus au point de pouvoir s'en éloigner comme elle le souhaite. Le lien psychique n'est cependant pas brisé, l'un ressent toujours les sensations de l'autre et la communication par la pensée est toujours effective. L'oblation demande énormément d'entraînement et est très douloureuse. Certains ont abandonné de peur de perdre la raison ou pire, leur patronus. Il faut savoir qu'il y a également des cas où l'expérience est traumatisante. Mais lorsque ça marche, le sorcier est doté d'une liberté nouvelle. Le besoin de rester proche de son patronus persiste cependant et il sera rare de les voir séparés pendant trop longtemps.  

Places élèves:
Euphemia Von Sachsenheim
Quinn L. Warren
Zephyr N. Lannister
Place libre
Place libre

Places adultes:
Lux Lloyd
E. Greer Cavendish
Place libre
Place libre
Place libre

Occlumens (2/10)
L'occlumancie est une discipline magique qui consiste à bloquer son esprit contre les tentatives de pénétration extérieure. Une personne qui la pratique est appelée un Occlumens. Le contraire de l'occlumancie est la legilimancie, ces dons sont étroitement liés ainsi et mis face à face, leurs pouvoirs s'annulent.  Ces dons nécessitent cependant de nombreux efforts et l'entrainement est loin et périlleux, rares sont ceux à y parvenir, de plus, il vaut mieux être détendu et concentré pour bien le pratiquer.

Places élèves:
Chiara I. Goyle
Place libre
Place libre
Place libre
Place libre

Places adultes:
Mélissa Bridgestone
Place libre
Place libre
Place libre
Place libre

Métamorphomage (3/6)
Don inné. Un Métamorphomage est un sorcier ayant la capacité de se métamorphoser spontanément, sans l'aide de potions ou de sortilèges. Les métamorphomages peuvent ainsi prendre l'apparence de n'importe qui. Pour se transformer, ils crispent leur visage et le changement s'effectue alors. Contrairement aux animagi, on ne peut pas devenir métamorphomage par l'apprentissage. Un métamorphomage l'est dès la naissance. Lorsqu'il y a de puissants sentiments (colère, joie, angoisse), la chevelure se colorie alors spontanément. Les cheveux deviennent alors roses, bleus, violets selon l'humeur. Cette capacité rare peut être héréditaire, il suffit que l'un des deux parents en soit doté, comme elle peut apparaître aléatoirement.

Places élèves:
Dylan L. Croupton
A. Halcyone Londubat
Place libre

Places adultes:
Reine C. Lenoir
Place libre
Place libre

Polymorphomage (3/8)
Don inné. Si l’on connaissait les métamorphomages jusqu’à présent, les polymorphomages n’ont fait leur apparition que très récemment. En effet, cette particularité ne touche pas le sorcier mais bien le patronus de ce dernier qui plutôt que d’avoir deux apparences peut quand à lui prendre la forme de son choix et se transformer à sa guise. Pour se transformer, le patronus se contente de songer à sa nouvelle apparence et ce, sans crier gare. Le sorcier se retrouve par ailleurs complètement impuissant face à ces métamorphoses incontrôlées. Ces transformations sont par ailleurs étroitement liées aux émotions du patronus face à une situation. Nul ne sait comment est apparue cette particularité.

Places élèves:
J. Lyall Ingherneils
H. Thorun Mortensen
Place libre
Place libre

Places adultes:
Philip H. Jacobsen
Place libre
Place libre
Place libre

Sang de Vélane (1/8)
Don inné. La Vélane est une créature d'apparence humaine capable d'attirer tous les hommes via un puissant sortilège. Elle prend l'apparence d'une femme à la beauté enivrante, presque surnaturelle mais lorsqu'elle s'énerve elle devient hideuse et ressemble à une harpie. Les véritables vélanes ne sont bien entendu pas autorisées à Poudlard puisqu'elles sont considérées comme des créatures, en revanche, certains sorciers peuvent disposer de sang de vélane en leurs veines, seules les jeunes femmes peuvent disposer des pouvoirs (atténués selon la dilution) des vélanes, elles sont caractérisées par leur grande beauté. Il parrait cependant que ces jeunes femmes ont un caractère plus difficile qu'à l'accoutumée.

Places Elèves:
A. Narcisse Hepburne
Place libre
Place libre
Place libre

Places adultes:
Place libre
Place libre
Place libre
Place libre


Dernière édition par Albus Dumbledore le Dim 4 Oct - 8:01, édité 1 fois
professeur de poudlard
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professeur de poudlard

Répartition : 02/05/2017
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Leigh G. Avery, Mar 2 Mai - 6:57 (#)
Pseudo: Leigh G. Avery
Particularité souhaitée: Animagus

Motivations:
Être professeur de métamorphose tout en étant soi-même capable de se changer en animal me semble logique, d'autant plus que mon personnage a une réelle passion pour le sujet qu'elle enseigne. De plus, elle se sent enfermée depuis son enfance entre les murs du manoir où elle a été élevée par une nourrice après le décès de sa mère et l'indifférence d'un père occupé. Elle a des envies de liberté et de grand air, couplé à une véritable volonté de se faire remarquer par ses pairs comme une sorcière puissante. Devenir animagus me paraît donc la solution idéale, étant donné qu'elle réunit à la fois la passion de Leigh et ses désirs personnels et professionnels. Elle a, en outre, toujours été une élève brillante, ce qui n'empêche pas le fait qu'elle ait quand même mis des années d’entraînement et de détermination à achever son apprentissage.
Quant à la forme choisie, elle est le reflet du fort intérieur de mon personnage : la chauve-souris est un animal incompris et souvent diabolisé alors qu'il s'agit d'un être majestueux et puissant, qui possède à la fois la côté vulnérable et mignon du rongeur et la capacité libératrice de voler.
Je compte, bien entendu, utiliser cette particularité magique lors de mes rp, que ce soit à Poudlard (cela lui permettrait de surveiller ses élèves, d'aider arbitrer les matchs de quidditch...) que dans son développement personnel (peut-être va-t-elle arrêter d'être solitaire pour tourner sa magie et son don pour aider les rebelles ou les mangemorts?).

Mini-RP:
« Amato Animo Animato Animagus. »
Leigh répète, inlassablement la formule. Sa voix, d'abord claire, est devenue sourde à force de répétitions. A chaque prise de parole, les mots semblent peu à peu perdre de leur consistance pour finalement devenir une onomatopée sans queue ni tête. La sorcière s'arrête, secoue son visage d'un air las. Ses cheveux courts lui giflent ses joues rosies par le froid de la nuit. Rien. Toujours rien. Une larme de frustration coule sur sa peau froide. Cinq ans sont passées depuis le début de son apprentissage et malgré sa détermination et sa virtuosité magique, Leigh est toujours incapable de réussir à se transformer. Un long soupir s'échappe de la jeune femme tremblante. Au dessus d'elle, la Lune brille dans le ciel et l'enrobe d'un halo argenté. Elle secoue une nouvelle fois la tête, cherche à vider son esprit. Enfin, elle sent qu'elle revient à une concentration intéressante. Elle reprend la baguette qu'elle avait laissé tomber à ses côtés, la pointe vers son cœur et reprend son incantation.
« Amato Animo Animato Animagus. »
Son cœur s'accélère, une vive douleur résonne dans tout son corps. Leigh sert les dents quelques instants pour se retenir de hurler face à la souffrance puis reprend la formule, encore et encore, focalisant toute sa magie dans sa baguette. Elle halète. Son cœur semble vouloir sortir de sa poitrine dans un bond furieux. Une image s'impose alors dans son esprit. Une chauve-souris. Leigh a déjà réussi à arriver à ce point mais jamais elle ne l'avait vu aussi nette et précise. Un sourire soulagé s'impose, remplace le rictus de douleur, puis repart pour laisser place à un air farouche et résolu.
« Amato Animo Animato Animagus. »
La sorcière se concentre férocement, bien décidée à passer cette dernière et finale étape de la transformation. Elle se prépare mentalement à la souffrance qui va suivre, elle connaît le processus sur le bout des doigts, elle l'a étudié pendant si longtemps. Pourtant, elle aurait cru qu'à ce moment précis, celui où ses vêtements fusionnent lentement mais sûrement avec sa peau pour se transformer en fourrure et ailes diaphanes, la force inquiétante de la peur qui résonne en elle. Pendant une seconde, elle se déconcentre, pense à arrêter cette folie, cette douleur qu'elle s'inflige mais elle reprend le dessus, maîtrise sa terreur, l'embrasse et continue à se changer en l'animal qu'elle s'évertue à devenir depuis des années.
« Amato Animo Animato Animagus. »
Dernière incantation. Leigh s'envole soudainement dans les airs, secoue avec maladresse ses ailes qu'elle juge trop encombrantes. Elle voit le monde avec un nouvel œil, elle survole le parc, embrasse les ténèbres de la nuit. S'il avait pu, elle aurait crié de bonheur mais elle se contente de voler, de secouer ses nouvelles ailes. Elle sent l'air lui caresser la fourrure, elle renifle avidement les senteurs nouvelles pour elle. La peur est passée, la douleur s'est estompée. Plusieurs minutes après, l'euphorie laisse le pas à un retour à la normale. Elle se pose sur une branche pour la première fois, sent le bois sous ses pattes. Le vent secoue l'arbre doucement. Leigh aperçoit sa baguette qui gît sur le sol plusieurs mètres en dessous d'elle mais le parc est vide à cette heure là, elle ne risque rien et la sorcière a trop longtemps attendu ce moment. Sans réfléchir une seconde de plus, elle s'élance une nouvelle fois dans les airs. Elle n'est pas Leigh. Pour les minutes qui suivent, elle n'est plus humaine, elle a abandonné son identité derrière elle. Ce soir, elle n'est qu'une chauve-souris parmi les centaines qui peuplent la forêt de Poudlard.

Merci Daengelo
Élève de gryffondor
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Élève de gryffondor

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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par A. Halcyone Londubat, Mar 2 Mai - 11:17 (#)
Je transmets Chou


she is so beautiful and i have a dream where this is something i can say out loud, where she is something i can love out loud, where we are more than blacked out names on the family tree or cautionary tales. this time, the love is not a scarlet letter. it is uncaged, unashamed, unrelenting. she is the farthest thing from a secret and i am the farthest thing from afraid. every kiss doesn’t taste like a bullet, my body isn’t full of exit wounds.
habitante De londres
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habitante De londres

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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Cassiopeia H. Beurk, Jeu 4 Mai - 2:43 (#)
Pseudo: Cassiopeia H. Beurk
Particularité souhaitée: Devin
Motivations:  Pour commencer, Cassiopeia est un ancien personnage que j’ai décidé de reprendre et améliorer/changer un peu et j’ai décidé de lui attribuer cette particularité magique (sous réserve de votre accord) que j’affectionne beaucoup compte tenu du fait qu’elle est très intéressante sous bien des points et peut être très facilement exploitée de plusieurs manières sur un forum comme BP. J’apprécierais jouer ce don qui ferait parti essentiel de la Cassiopeia que j’imagine. De plus, j’ai remarqué que le don avait été exploité de manières différentes sur le forum et je souhaiterais notamment jouer ce don d’un point de vu non seulement beaucoup plus psychologique mais aussi pour ajouter une touche un peu plus sombre (qui est d’ailleurs en accord avec le contexte actuel du forum) mais aussi drôle au forum et aussi au personnage de Cassiopeia.
Je sais qu’il y a déjà un médium chez les Black et c’est aussi pour cette raison que je souhaiterais jouer une médium Beurk/Black. Pour vous contextualiser la chose, Cassiopeia est née Black et étant donné qu’il existe déjà des médiums dans la famille, je me disais que non seulement, cela me permettrait d’avoir des liens assez intéressants avec les dits-personnes mais que cela pourrait apporter quelque chose de nouveau aussi dans la famille quand bien même nous n’utilisons pas le don de la même façon et qu’au final Cassiopeia est toujours mariée. Elle reste quand même très attachée à sa famille de naissance et n’a jamais renié ses liens familiaux (sauf cas exceptionnels de traitrise etc, en bonne Black qu’elle est). De plus je trouve intéressant qu’il y ait une médium chez les Beurk, notamment pour faire de la diversité au sein des familles, mais aussi car la famille Beurk a malgré tout une assez mauvaise réputation : famille sang-pure, proche des idées extrémistes du Lord et famille qui tient le célèbre magasin dans l’Allée des Embrumes. Le fait qu’elle soit médium rajoute un côté mystérieux voir dérangeant au nom des Beurk Ce qui peut amener à des rps avec énormément de sérieux autant que drôles, ainsi donc diversifier les Rps et faire évoluer le personnage sous beaucoup d’angles.
Pour en revenir au personnage, je vais tenter d’être la plus claire possible malgré toutes les choses auxquelles se rattache ce don inné pour le personnage. Du point de vue de l’histoire de Cassiopeia, je sais que c’est un don qui se transmet le plus souvent de génération en génération (du genre Sybil dans HP) et ce serait aussi le cas pour Cassiopeia. Etant née Black, elle aurait hérité ce don de son grand-père paternel avec qui elle avait une forte complicité, notamment dû à leur don en commun. C’est de lui qu’elle a tout appris, de lui aussi qu’elle en connait les enjeux et lui aussi qui a su presque immédiatement qu’elle avait le troisième œil. C’est aussi lui l’objet de la première vision de Cassiopeia qui l’a notamment vu mourir dans un futur plus ou moins proche. Première leçon de vie, premier traumatisme la concernant. Ce fut aussi le début d’une longue série. Bien que ce don était très bien vu par la famille il n’en a pas moins posé immédiatement problème à Cassiopeia qui, suite à la mort de son grand-père n’avait plus personne à qui se rattacher. Ainsi contrôler ce don lui devenait impossible si bien qu’il est devenu parfois incontrôlable. Des traumatismes liés à ses relations familiales ont aussi eu un poids significatif sur son don. Je pense notamment au frère jumeau de Cassiopeia qui s’amusait à enfermer sa sœur dans des endroits noirs et exiguë ce qui fait que Cassiopeia s’est retrouvée littéralement seule et démunie face à ce don qui a pris de plus en plus d’importance et qui a commencé à jouer avec son esprit et notamment sa santé mentale.
Sur un plan plus psychologique, comme je le disais plus haut, je voulais jouer sur le côté instable, que ce soit du don ou de la personnalité de Cassiopeia. Cassiopeia a une vision des choses bien tranchées. Pour elle son don est à la fois un don et une malédiction. Don parce qu’elle sait qu’elle peut faire de grandes choses avec. Malédiction parce qu’elle sait aussi qu’au fur et à mesure il grignote sa santé mentale et qu’il a des conséquences sur sa vie. Et c’est là que j’aime bien l’idée qu’elle ait ce don. C’est jouer sur cette ambiguité qu’elle a un don absolument génial mais qu’il a un prix lourd à porter et qu’elle en accepte plus ou moins les conséquences selon les jours. Ce don ferait vraiment partie de Cassiopeia, ce serait une sorte d’extension. Elle aurait appris à vivre avec, s’en amuserait parfois à faire des blagues aux gens ou tout simplement à subir son don. Son point de vue est aussi le suivant : elle sait que même si elle a une vision, elle ne peut rien y faire pour changer le cours des évènements. Elle ne doit d’ailleurs surtout pas le faire pensant que si elle intervenait, quelque chose se retournerait contre elle et Cassiopeia a tout simplement peur de ça. C’est une paranoïaque et une personne très intuitive et très superstitieuse. Elle croit donc toutes les choses qu’il ne faut pas faire (jette du sel sur son épaule pour que ça lui apporte la bonne chance, refuse de passer sous une échelle, et autres signes et présages qui peuvent aussi être mis à la sauce sorcière). Ce qui pourrait d’ailleurs me permettre de faire des rps assez drôles d’autant plus que c’est ce don qui accentue son côté superstitieux et jouer avec les choses à travers ses perceptions pourrait être très intéressant à mes yeux.
Ensuite pour en revenir sur le plan mental. Il est vrai que j’aimerais bien jouer ce don dans le sens où Cassiopeia ne fait pas forcément la différence entre ce qui est réel et ce qui est de l’ordre d’une vision. Cela peut se traduire par des visions plus ou moins réalistes, des cauchemars qui la minent et la font se réveiller en hurlant de terreur. Je trouve que ce serait un jeu d’écriture très intéressant et ça renforcerait beaucoup le côté sombre du personnage qui oscillerait souvent entre la santé parfaite (à moduler au vu de son caractère) et des réactions totalement surréalistes voire carrément inquiétantes, des moments d’absences complets avec des phrases incompréhensibles.
Cassiopeia possède aussi une particularité sur le plan cette fois-ci physique. Comme je considère que le fait d’avoir le don de médium est un avantage (à relativiser), je voulais que ce son don ne soit pas totalement utilisé juste comme un gadget et un kiff d’écriture particulier. Je voulais que ce don aille avec le fait qu’elle soit atteinte d’achromatopsie complète. C’est une maladie rare qui fait que Cassio ne doit le monde qu’en noir, blanc et nuances de gris. Elle n’a donc aucune notion des couleurs, est parfois sujette à des maux de tête impressionnant et des problèmes de vues (qui sont contrebalancés par des lunettes de vues adaptés bien sûr) et qui la mèneront à terme et au fur et à mesure du temps à une cécité complète. Ce qui rendrait le don encore plus intéressant car celui-ci n’est pas rattaché à la fonction physique de ses yeux. Du coup, avec son achromatopsie, tout est binaire pour elle, blanc et noir, bien et mal, ODP et MM, Sang-pure et le reste de la masse. Son monde est donc totalement binaire et le fait qu’elle est même des problèmes de vues rendrait, à mon sens, le don de vision intéressant. Si elle n’est pas capable de voir ses visions en couleur, elle possèderait donc un troisième œil, une autre façon de voir le monde donc ce qui la rend étrange, mais aussi « clairvoyante » d’une certaine façon. Son handicape de tous les jours serait contrebalancé par le don de vision de même que son don de vision serait en quelque sorte contrebalancé. Il est à noter aussi que si elle ne peut pas voir les couleurs que ce soit dans le réel ou dans les visions, elle est aussi susceptible de se tromper dans l’interprétation de ses visions (en plus du fait que les visions ne soient pas complètes, floues etc) ce qui ferait qu’elle n’est pas infaillible et capable aussi de se tromper ce que je pense est assez important lorsque l’on choisit ce don. Cependant, ses marges d’erreurs seront aussi agrémentées par des mauvaises interprétations, des visions floues, des incompréhensions etc. Donc l’achromatopsie est un facteur de plus qui montre qu’elle peut se tromper.

Enfin, je compte notamment demander à ce que Cassiopeia soit Mangemorte et j’avais pensé que ce don pouvait aussi être tout à fait utile dans son rôle de dévouée serviteur du Seigneur des Ténébres.  Je pense que Cassiopeia sera intéressée à l’idée de se rendre utile pour sa cause. Pouvoir prédire l’avenir est un avantage et elle souhaiterait donc s’investir auprès du Lord. Elle ferait donc part de ses visions (que ce soit au Lord directement ou aux autres MM quand elle est en mission par exemple). Bien qu’elle préviendrait les choses, elle serait cependant indirectement liée à la modification de l’évènement s’il devait y avoir une modification et que sa vision s’avérait être fausse (donc pour en revenir au point du fait qu’elle refuse de changer le cours des évènements, cela ne serait pas enfreindre la règle selon sa logique de dire ce qu’elle voit pour que les personnes concernées décident ou non de ce qu’elles veulent faire à propos des évènements futurs). De plus, comme dit précédemment, il y a aussi des chances qu’elle se trompe à cause de son achromatopsie ainsi que de tous les facteurs de subjectivité et de mauvaise lecture des visions partielles, bizarre etc (ce qui accentue le fait qu’elle n’est pas infaillible et qu’elle pourrait aussi avoir un retour de bâton pas très cool de la part de son clan). Bien entendu concernant cette partie de motivation qui me fait demander ce don, ce ne serait effectif que si ma demande de Mangemort est prise en compte.
Aussi j’ai trouvé intéressant que Cassiopeia soit devin au vu de son premier prénom Hécate qui est malgré tout une divinité à la fois magicienne et qui aurait tout son sens avec ce don.
Je pense avoir fait un peu le tour concernant mes motivations pour ce don. En espérant avoir été la plus claire et la plus compréhensible possible. Merci d’avoir pris le temps de me lire etdésoléedelalonguedemandeaussi dead
Mini-RP: Elle glisse dans les méandres de son sommeil, le cœur battant, les paupières closes et la tête dans un autre monde. Elle est voluptueuse, insaisissable. Elle est autre part. Ailleurs.  Il l’observe dormir paisiblement, vient caresser doucement son visage, puis ses bras, puis ses mains. Il a attendu qu’elle s’endorme pour l’observer. Parce qu’il sentait qu’elle était agitée. Parce qu’il sentait que quelque chose se tramait et elle allait bientôt en percer le mystère.

Elle s’agite dans son sommeil.
Son cœur bat un peu plus vite l’espace de quelques instants.
Puis le battement se fait régulier et lent.

Elle a froid. Si froid.
Elle a peur. Si peur.

Elle ouvre les yeux, observe autour d’elle. Cette pièce, elle ne la connait pas. Cette pièce est faite de roche. Elle sent l’eau. Elle sent le froid. Elle sent cette peur qui s’englue dans son ventre.

Elle sent la mort.

Puis elle regarde ses mains. Des chaines. Des chaines lourdes. Des chaines immondes. Des chaines qui l’entravait, l’étouffait, la tuait.

Et c’est alors que son regard croisa un reflet dans l’eau sur le sol. Son cœur rate un battement.
Elle hurle.
Elijah.

Elijah.

« Elijah ! » Son cri raisonne. L’image de ce visage se brise. Le monde bascule.
« Chuuut… Je suis là Cassio…. Je suis là… »

Elle sent un torse chaud contre sa tête. Elle sent une odeur familière, rassurante. Elle voit le monde se remettre en place. Elle sent le temps revenir en arrière. Elle sent l’aube se lever et elle reconnait sa chambre à coucher. Sa respiration est rapide, son cœur bat à la chamade et elle répète son nom.

Elijah. Elijah. Elijah.

Elijah Beurk était pourtant là. Elijah la tenait dans ses bras, mari fidèle et qui tentait de rassurer sa femme comme il pouvait. Il lui caressait les cheveux, déposait des baisers sur son front et lui parlait doucement pour la rassurer.

« Tout va bien Cassiopeia. Tout va bien. Je suis là. »

Tout va bien. Tout ira bien. Non. Rien n’ira., lui hurla une voix dans sa tête. Mais elle entend sa voix, elle sent son corps contre le sien. Alors elle le touche. Alors elle le palpe. Alors elle se détache de lui pour le regarder, vient toucher son visage aux teintes grises.

« Tu es là. Par Merlin… j’ai cru que… je t’ai vu… »

Elle ne put pas aller plus loin dans ses explications. Sa langue se liait déjà alors qu’elle réalisait l’horreur de sa vision. Ses yeux clairs s’écarquillèrent. Elle mourrait d’envie de lui dire.

Fuit.
Fuit, mon Amour.
Fuit pour ne pas que cette vision se réalise.


« Tu veux en parler ? » lui répondit-il calmement.

Tout dans sa voix et dans son être lui hurlait de lui dire. Tout.

« Je… Je t’ai vu… Il faisait froid… tu avais les mains liées à des chaînes… J’avais si peur… »

Il l’embrasse sur le front.

« Je suis là Cassiopeia. Je suis là et je serais toujours là. »

Elle se sent tirer dans ses bras et se mit alors à respirer normalement, s’abandonnant à son étreinte et se répétant sans cesse qu’il ne lui arriverait rien. Après tout, ils étaient indestructibles tant qu’ils étaient ensemble. Après tout, elle pouvait toujours se tromper. Il pouvait y avoir une explication logique. Il pouvait y avoir des éléments qui se mélangeaient aussi. Pourtant elle avait ressenti tellement de désespoir. Pourtant elle avait été dans son corps à lui, de son point de vue à lui…

Elle frissonne.
Et puis son corps se relâche et s’abandonne totalement à son étreinte aimante.

Plus les minutes passent, plus elle se persuade que tout va bien. Elle ne se rend cependant pas compte que dans ses bras, Elijah Beurk se met à froncer les sourcils, soudainement préoccuper par les propos de sa femme. Il avait après tout, toujours pris au sérieux les visions de celle-ci et il était rare qu’elle en ait sur lui… Mais au vu de son état, de sa terreur, de son cris… Il continua cependant de la bercer et de l’embrasser doucement.

Et puis dans leur cocon de douceur et de bonheur, de chaleur et de calme, on toqua à la porte.

« Entrez. »

Sa voix avait changé de ton. Sa voix était plus dure et froide mais il ne la lâcha pas pour autant. L’elfe de maison au pagne dégoutant entra. S’inclinant si bas que son nez toucha le sol de la chambre, il finit par se relever avant de déclarer d’un ton poli :

« Maître Beurk, il y a des gens présents pour vous en bas qui souhaitent vous voir. »

Elle ignore l’elfe et agrippe alors le bras de son mari, ne voulant pas qu’il parte, soudainement terrorrisée et ayant une très mauvaise impression.

« Maîtresse Beurk, votre frère, Monsieur Black est aussi ici. »

Elle fronce les sourcils. Son frère ne venait jamais lui rendre visite ici. S’il était là c’était qu’il se passait quelque chose. « On arrive. » répondit-elle cassante et froide tout en se détachant des bras de son mari pour se passer un gilet sur ses épaules tant dis qu’Elijah s’habillait convenablement. Quelques minutes plus tard, ils descendirent ensemble les marches de l’escalier pour se rendre dans le salon.

Il y avait du monde dans ce salon.

Son frère était bel et bien présent ainsi que deux aurors. Une femme et un homme. Cassiopeia se dirigea vers son frère, ignorant les deux autres pour lui déposer un baiser sur la joue. Et ce fut à ce moment-là qu’on entendit :

« Elijah Beurk. Je vous arrête »
« Non. »

Elle eut l’impression que le monde s’effondrait. Subitement, elle se tourna vers Elijah qui avait le visage livide.

« Pour quelle raison ? »
« Meurtre. »

Et déjà l’homme et la femme le prenait par le bras.

« Non, non, non, non, non, non…. Non, non, non, non… »
« Cassiopeia. »

Elle sentit la main de son frère sur son épaule. Une main ferme. Une main dure. Une main qui la bloquait. Et elle répétait ces non, appelait son mari, le regard paniqué, remplit de terreur.

« Vous n’avez pas le droit ! Lâchez-le ! Où sont les preuves ?! »

Le fil de sa raison s’effilochait alors qu’elle voyait Elijah se faire emmener par les deux aurors. Sa voix montait dans les aiguë. La main de son jumeau se refermait davantage sur son épaule. Et puis elle hurla. Les larmes l’envahir et quelques instants plus tard, elle s’évanouissait.

Le monde bascula une dernière fois et avant qu’elle ne ferme les yeux, elle vit le visage d’Elijah.


Merci d'avance de votre réponse Chou





All resistance wearing thin, nowhere to run from all of this havoc, nowhere to hide from all of this madness. — Madness  (Ruelle).
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Trajan V. Delacroix, Ven 5 Mai - 9:40 (#)
Je transmets Chou


he is born on golden throne
out of bloodied hands and bared teeth. it is a story of the sort of greatness that can only end in flames. there is a melody in his smile, he hums it in his sleep, dances it through his fights. the notes of childhood pass with laughter in open fields. the beat quickens its pace. this is the rhythm of a tragedy that cannot wait to reach its chorus. oh dear boy, they think, we will make a killer out of you yet.
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Lyubomyra Hulyahrotsky, Dim 7 Mai - 7:51 (#)
@Leigh G. Avery @Cassiopeia H. Beurk
Vos demandes sont acceptées pour toutes les deux Chou


Nothing spells  b r o k e n  like  f o r e v e r
that was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. we learn to hold our heads as if we wear crowns. we learn to wring magic from the ordinary. when the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.  
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Invité, Ven 12 Mai - 4:18 (#)
Pseudo: V. Maximilien Black
Particularité souhaitée: métamorphomage
Motivations: Pour Maximilien, qui devrait être l’héritier légitime de son père, il se retrouve à devoir faire ses preuves alors que son demi-frère arrive comme un cheveu sur la soupe et que sa sœur démontre depuis la plus tendre enfance, une nature bien plus représentative des Blacks que tout ce qu’il pourrait essayer d’être. D’être métamorphomage dans une famille de sang-pur d’où l’on attend l’excellence, surtout chez un homme, c’est de devoir se battre contre ses propres émotions en permanence. Ça brise la crédibilité d’avoir les cheveux roses quand quelqu’un nous plait, enfin, pour un homme qui vient d’une famille machiste. Mon objectif est d’en faire un personnage coincé sous le poids de ses obligations et qui vise en tout point la perfection, enfin, l’image qu’il a de celle-ci. C’est un jeune homme empreint des principes et des valeurs que lui a transmis sa famille, il ne les a jamais vraiment remis en question, craignant beaucoup trop ses parents. Comme beaucoup d’enfants, ce que Maximilien recherche inconsciemment, c’est de plaire à ceux-ci. Venant d’une famille exigeante, ce n’est pas tâche facile. D’un autre côté, comme il aspire à devenir mangemort, ce qui lui a toujours semblé être un handicap peut soudainement devenir une force et dans le futur peut-être lui permettre de briser les barrières et apprendre à apprivoiser l’homme qu’il est en réalité.  Merci de lire tout ça Brille
         
Mini-RP:
Il y était presque, sur la pointe des pieds en équilibre sur une chaise, il cherchait du bout des doigts la baguette de sa sœur. Sa main frôla quelque chose. Ladite chose passa par-dessus bord et alla se fracasser sur le plancher. Il baissa les yeux et constata les dégâts. Sa chevelure passa d’un trait du brun au blanc. Il avait cassé sa poupée favorite. Quelle idée avait eu le crétin qui avait inventé les poupées de porcelaine, elles et les planchers de marbre ne faisaient pas bon ménage. Et bien entendu, le bruit avait résonné jusqu’au rez-de-chaussée, Francesca était déjà en route. Le rythme cardiaque du jeune homme s’accéléra. Elle allait être en colère. Elle avait dit à sa mère qu’elle s’était débarrassée de ce jouet qu’ont habituellement les fillettes. Elle était une jeune femme maintenant, plus question d’avoir ce genre futilité. Les pas de la préadolescente faisaient écho dans les escaliers. Il fallait cacher les preuves et vite. Effrayé, Maximilien poussa les débris sous la commode espérant que sa gaffe passerait inaperçue. Il replaça la chaise puis noua ses doigts derrière son dos. Il devait reprendre le contrôle de sa frayeur. Il ferma les yeux et respira un bon coup. « De belles pensées, de belles pensées, elle ne verra rien, inutile d’avoir peur. Aucun danger… »

Le garçon se répétait ces phrases en boucles comme un mantra. Il allait y arriver, il devait y arriver. Les pas s’approchèrent de plus en plus. « Aucun danger. Elle ne verra rien. De belles pensées. » Une main se posa sur la poignée et le grincement de la porte fit sursauter Maximilien qui avait repris le contrôle de sa chevelure à nouveau brune. En ouvrant les yeux, il aperçut sa sœur ainée à la recherche de l’origine du bruit suspect.

« Que s’est-il passé?! Allez froussard, dit moi tout. »
« Pourquoi tu me traites de froussard? Puis je n’ai rien fait… »

Sa voix tremblait. Il était terrorisé. Sa sœur qui avait pourtant le mandat de le protéger avait toujours été cruelle avec lui. Francesca s’était toujours donné à cœur joie de lui faire sentir qu’il aurait été mieux mort. Elle était une bien meilleure Black que lui. Pourtant c’était de lui qu’on attendait la perfection et ça, elle ne le lui pardonnerait jamais.

« Tes cheveux le raté. Ils sont blancs. Tu as peur espère de salle petite vermine, tu as raison, dit moi ce que tu as fait sinon j’extermine le cabot qui te sert d’ami dans la cour arrière. »

Il avait trouvé un chien errant et lui avait un petit abri au fond de la cour. Comme il n’avait pas beaucoup d’ami, il tenait à lui plus que tout ce qu’il possédait. Visiblement son secret n’en était plus un et comme sa sœur était dépourvue de toute empathie ou de moralité, elle n’hésiterait pas à lui arracher les yeux devant son petit frère en larme et ce n’était pas Adélaïde sa deuxième sœur qui allait l’arrêter. Peut-être lui pardonnerait-elle s’il lui avouait la vérité. Il baissa la tête, mettant en évidence sa chevelure qui avait passé au gris, couleur qu’il arborait quand il était à la fois inquiet et apeuré et déballa son sac pendant que ses oreilles prenaient lentement une forme arrondie.

« Je… je cherchais un truc et… il y avait un truc là-haut… »

Ses deux oreilles maintenant démesurées et rondes devinrent grises s’agençant à merveille à sa chevelure qui perdait du volume pendant qu’une queue s’allongeait tranquillement dans son dos.

« Une poupée… ta poupée, elle est tombée. En fait, c’est moi… c’était un accident. »

Les yeux de la jeune femme s’ouvrirent soudainement. Elle cherchait du regard les débris, en suivant les yeux de son petit frère, elle eut tôt fait de les trouver justes sous la commode. Lorsqu’elle aperçut sa poupée en mille morceaux, elle ne laissa paraitre aucune émotion, mais à ses yeux presque exorbités Maximilien n’avait aucun doute. Elle était en colère. Elle ne pouvait pas la réparer par elle-même, elle n’avait pas le droit d’utiliser la magie à l’extérieur de l’enceinte de Poudlard et ses parents étant partis avec l’elfe de maison pour l’été, il n’y aurait pas d’adulte pour cacher sa faute. D’un autre côté elle n’avait pas non plus le droit d’avoir cette poupée en conséquence, elle ne pouvait pas demander l’aide de sa mère.  Il était maintenant écrit dans le ciel qu’il allait le payer. Sans crier gare, la transformation s’acheva d’elle-même et Maximilien disparut sous ses vêtements sous la forme d’une toute petite souris. Il tenta de prendre la fuite, mais sa sœur fut plus rapide que lui et le coinça sous un verre vide. Elle glissa une feuille sous le verre et le gamin se retrouva prisonnier. Il voulait reprendre sa forme, mais il avait tellement peur qu’il n’y arrivait pas.

Elle le posa sur le bord de sa table de chevet et quitta la pièce. Le petit animal allait manquer d’air si on ne le sortait pas très vite de là et la panique n’aidait en rien sa situation. Heureusement le départ de Francesca permis à Adélaïde de pénétrer dans la chambre pour en libéré le petit animal. Elle n’eut pas besoin toucher au verre, il se déplaça sous le poids de son hôte qui reprenait naturellement sa forme.

« Max, tu dois impérativement apprendre à te contrôler, car il y a forcément quelqu’un qui finira par te tuer avec ce pouvoir idiot. »

Le jeune homme à la chevelure rose, prit sa grande sœur dans ses bras, hocha timidement de la tête et quitta avant que leur ainée ne vienne admirer le verre qui était maintenant vide.
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Lyubomyra Hulyahrotsky, Dim 14 Mai - 8:59 (#)
Je transmets Chou


Nothing spells  b r o k e n  like  f o r e v e r
that was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. we learn to hold our heads as if we wear crowns. we learn to wring magic from the ordinary. when the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.  
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Eachan Reid, Mer 17 Mai - 0:34 (#)
Bijouuur Daengelo Daengelo

Pseudo: Eachan Reid
Particularité souhaitée: animagus (acquis, renard roux)
Motivations: Tout d'abord, la particularité animagus a toujours été une particularité intéressante à jouer pour moi et j'ai créé un personnage dont l'histoire en dépend beaucoup pour la simple raison suivante : j'ai commencé le rpg en jouant des animaux, ça a duré plus de cinq ans et c'est un peu par nostalgie que je me suis vraiment attachée à cette idée. Je jouais des chats, certes (on se moque pas roll), mais j'ai développé toute une écriture du rpg animalier, c'est ce dernier qui m'a lancée sur les forums et même si depuis plus de deux ans maintenant j'ai commencé le rpg humain et que je m'y sens épanouie, j'aurais aimé pouvoir retrouver mes sources en quelques sortes, par le biais d'un personnage animagus (on va pas se mentir, c'est pratique pour ça un forum HP, allez retrouver vos racines sur un city ). Eachan se serait intéressé à la possibilité de devenir animagus durant ses années de cycle tertiaire à Poudlard, de 1962 à 1967. Outre le besoin d'échapper à ses responsabilités en laissant son corps disparaître pour devenir celui d'un animal, il a longtemps été dénigré à cause du statut de son sang (né-moldu) et a donc dû faire ses preuves face aux sang-purs (et sang-mêlés à tendances douteuses) de son cursus en leur montrant que la magie coulait tout autant dans ses veines que dans les leurs (voire encore plus, puisqu'il n'a pas besoin du vecteur de la baguette magique pour se transformer). Par curiosité, peut-être aussi, comme lorsque l'on réalise pour la première fois son patronus et que l'on en découvre l'animal ainsi que la symbolique qui va avec. Mais c'est bien de la volonté de faire ses preuves qu'est née l'envie d'être animagus, et cet atout lui permit d'ailleurs d'être choisi parmi tant d'autres pour entrer au Ministère puisqu'il s'agit d'un avantage non négligeable - Eachan a immédiatement travaillé dans les équipes d'Aurors chargées de l'espionnage en tout genre, moins de ce qui relève de la protection (même s'il était bien sûr sollicité en cas d'urgence). Le besoin d'introspection est réellement venu après, lorsqu'il s'est retrouvé seul face à lui-même après avoir fui la civilisation sorcière : le fait qu'il soit devenu un renard (et non un autre animal) le perturbait bien plus qu'avant, lorsqu'il n'y voyait là que le symbole de la ruse et de l'intelligence (deux traits de caractère qu'il possède en effet). Mais cette ruse est devenue malignité avec le temps, puis égoïsme et lâcheté car il se rendait compte qu'il trouvait certes toujours un moyen de se tirer de situations critiques mais qu'il fuyait aussi beaucoup le danger sans y faire face et cherchait à se sauver lui-même sans vraiment penser au sort des autres. Les qualités de l'animal deviennent des défauts chez l'Homme, voilà l'optique vers laquelle j'aimerais me tourner.
Par ailleurs, si la particularité m'est accordée, j'ai envie de travailler sur le fait que mon personnage est resté longtemps (neuf ans) sous sa forme animale sans jamais se retransformer en homme. La question du corps est donc très importante : comment s'habituer à un corps animal pendant si longtemps et quelles sont les séquelles une fois qu'il prend de nouveau sa forme humaine ? On le voit dans la saga HP, Peter a manifestement changé après ses années sous forme de rat : ses mimiques sont animales, il ressemble physiquement à un rongeur et on comprend qu'il ne sera plus jamais humain à part entière. Potté Eachan, lui, subit le même sort (avec des variantes, bien évidemment). Je m'explique : dans les années 60, suite à de nombreux événements bouleversants et la situation dangereuse dans laquelle il vit (il est une taupe pour le compte du Ministère dans la mafia magique en France), il est confronté aux drogues (magiques d'abord, puis moldues lorsqu'il décide de s'effacer pour qu'on le croit mort). Il devient héroïnomane et perd peu à peu de ses capacités, vend sa baguette magique et sombre dans l'addiction. La question du corps se pose donc puisque la drogue le détruit petit à petit, mais le fait qu'il soit animagus le ramène toujours à sa condition de sorcier car il s'agit d'une particularité pouvant être utilisée sans baguette. Il ne contrôle plus totalement ses transformations et met en danger le secret bien gardé du monde sorcier lorsqu'il prend sa forme de renard devant des Moldus (d'où sa fuite et le fait qu'il soit recherché par les autorités au début des années 70). Une fois transformé en animal de manière permanente, il se rend compte qu'il doit se sevrer de force car il est coupé de la civilisation humaine et qu'aucun fix d'héroïne n'est accessible là où il se trouve. C'est donc sa particularité qui le sauve d'une mort certaine (tué par la mafia, envoyé en prison ou bien mort d'une overdose). Il trouve une sorte de salut mais au prix de son humanité, ce qui rend le tout bien paradoxal (après tout, les animaux n'ont pas besoin de salut).
Une fois sous forme de renard, je voudrais travailler son rapport avec la Nature elle-même : il se perd dans les forêts écossaises (ses origines, puisqu'il est né dans les Highlands) et se rend compte qu'il est à la fois rejeté par le monde sorcier, le monde humain/moldu et le monde de la Nature, en voyant que tous les animaux se rendent compte qu'il n'est pas comme eux (si j'ai bien compris, un renard roux normal reconnaîtra à l'odeur et à l'attitude qu'Eachan est différent). Il subit une certaine animosité de la part de ses semblables qu'il ne pourra jamais véritablement appeler ses semblables. Il perd petit à petit le sens de la dignité et de ce qui fait de lui un Homme : il chasse son gibier qu'il mange cru, dort à l'air libre, se bat contre d'autres animaux et oublie peu à peu son identité via le langage (une fois retransformé en Homme, il ne sera pas immédiatement capable de construire des phrases, ni même de prononcer les bons mots, il lui faudra un temps d'adaptation). Finalement, c'est lorsqu'il devient complètement animal que la fatalité le rattrape : un chasseur lui tire dessus, marquant donc la frontière à présent infranchissable entre lui et les Hommes, et il reprend forme humaine suite à une douleur qui rend ses faits et gestes incontrôlables et, bien évidemment, la peur de mourir seul dans une forêt éloignée, que personne ne retrouve son corps et l'enterre, le pleure, se souvienne de lui, etc. bref, tout ce qui fait de nous des Hommes égoïstes et soucieux d'être aimés.
Enfin, troisième partie, le retour à la civilisation, son besoin d'adaptation, comment il va choisir son camp et redevenir humain. La question du corps est de retour puisqu'il a l'impression qu'il n'est pas un Homme capable de se transformer en renard mais au contraire, un renard capable de se transformer en Homme. Son corps humain ne lui convient plus, d'autant plus qu'il est de nouveau confronté à la tentation de prendre de l'héroïne vu qu'il est à nouveau dans le monde humain. Tout est manifestement à refaire : il doit regagner la confiance de ses proches et des Hommes autour de lui, retrouver ses pouvoirs magiques et se battre contre un mal qu'il ne connaît pas et qu'il ne comprend pas (en 1979, lors du sortilège lancé par le Ministère, il était encore renard). Ce que je trouve intéressant, c'est qu'il doit certes redevenir un sorcier mais surtout redevenir humain, ce qui le place en suspension au-dessus du clivage sorciers/moldus puisque ce que les pro-Mangemorts oublient facilement, c'est qu'ils ont un point commun inexorable avec les Moldus : les deux sont humains avant tout et après tout. Eachan le comprend et le ressent si fort en lui qu'il n'aura pas d'autre choix que de rejoindre la Résistance, pour trouver le salut à nouveau ainsi que sa dignité humaine, tout cela en reconstruisant petit à petit une éthique et une morale.

Mini-RP: (Pour vous situer, j'ai décidé d'écrire à la période où Eachan vient de se transformer en renard de façon permanente, au début des années 70, et qu'il est confronté au manque, à la solitude et aux inconvénients d'être un animal. Il ne se doute cependant pas qu'il va rester neuf ans sous cette forme.)
Mon regard s'égara entre les arbres aux branches tendues vers le ciel mais toutes ces formes me rappelaient des souvenirs encore ardents dans ma mémoire, visions dont je ne pouvais me défaire même la nuit lorsque je rêvais au milieu de nulle part. Je serrai les dents, m'avançant sur ce parterre d'herbes sauvages et de champignons, chaque odeur agressant mes narines et me donnant la nausée. J'avais le ventre vide, pourtant, puisque je ne m'étais pas encore résolu à suivre mon instinct et me nourrir de ce que je trouvais autour de moi. J'étais certain de mieux sentir, de mieux entendre, de mieux voir - ou peut-être était-ce comme avec la drogue, non pas meilleur mais différent puisque j'avais sur la langue le goût âpre du manque, coulant dans ma gorge jusqu'à ma poitrine meurtrie. Je parlais comme un homme, retraçant mon anatomie dans mon esprit pour y percevoir les failles, les trous d'aiguilles et les zones d'ombre où l'héroïne avait creusé son tunnel pour n'y laisser qu'une traînée brumeuse et corrosive. J'étais le sommet érodé d'une montagne que personne ne voulait escalader car des légendes racontaient que les nuages qui l'enveloppaient dégageaient des vapeurs toxiques au parfum de souffre et de trépas. Aucune fleur ne poussait sur mon flanc, la roche brûlait même la mousse qui s'y déposait timidement. Je me voilais la face et l'esprit, refusant le moindre coup d’œil à mon reflet dans l'eau des rivières qui chantaient entre les racines des arbres. J'avais peur de ce que je devenais, ou de ce que j'étais devenu. Cela faisait plusieurs semaines probablement que j'avais dépassé la limite : celle, intrinsèque, que tous les animagi connaissaient, celle qui marquait la frontière entre notre âme humaine et notre vie animale. On ne nous l'enseignait pas, on ne nous avait jamais dit qu'il y avait un risque si l'on décidait de ne plus reprendre notre forme originale, mais nous le savions par déduction. L'animal en lequel on se changeait n'était-il pas un morceau de notre être personnifié en un symbole unique et bestial ? Il était donc évident qu'habiter le corps de la bête trop longtemps entachait quelque chose en nous de manière indélébile. Je m'étais promis de retourner à Londres après deux mois de silence, caché dans les terres écossaises de mon enfance, mais j'y avais retrouvé une paix intérieure qui suffisait à accepter ma condition animale : sous cet apparat de fourrure rousse, l'idée d'une aiguille plantée dans ma peau s'estompait un peu plus à chaque minute. Elle était là, bien entendu, et serait toujours là, mais elle ne possédait plus cette opacité terrifiante qui assujettissait mon esprit à un but fixe et unique : consommer, planer, m'écraser contre la paroi malléable de mes rêves de camé pour confondre songe et réalité à mon réveil. En ces lieux sacrés, l'air pur redonnait une couleur à chaque chose et ces teintes toutes nuancées, toutes plus belles les unes que les autres, se déposaient sur ma rétine pour me faire oublier, ne serait-ce que quelques minutes, l'envie glaçante de combler le manque.
L'odeur douce de la fin d'une averse embauma mon esprit et je poursuivis mon chemin, l'estomac criant toujours famine mais le cœur plus léger. Partout autour de moi, l'eau s'était niché dans la terre et avait creusé son lit : un ruisseau coulait non loin et l'entendre glisser contre les roches sylvestres me rappela soudain ma soif. J'étais si réticent à boire à même le sol que je passais parfois une journée entière sans m'abreuver. Mais il fallait se rendre à l'évidence, je devais me plier à ce que mon corps m'ordonnait car plus je le contredisais et plus il s'emparait des rennes de mon esprit. Je m'éveillais parfois le matin en ayant rêvé toute la nuit de chasse et de course à travers la forêt, de clairière en clairière. Déjà mon sommeil voulait me faire croire que j'étais devenu animal, occultant la moindre réflexion humaine si ce n'était parfois le besoin viscéral de me droguer. Si le sol était sec, la poussière me rappelait la couleur brune et inoubliable de l'héroïne lorsqu'elle était encore poudreuse, et je ne savais pas ce que je préférais, ou bien ce que je détestais le plus : être perpétuellement confronté au manque ou ne pouvoir l'oublier qu'en m'abandonnant à des instincts primaires d'animaux ? Le pire était probablement passé à présent. J'avais tant souffert de n'entendre que mes lamentations dans la langue canine, les crocs mousseux d'une salive pauvre et amère, lors de mes premiers jours en tant que renard. J'avais tant souffert de ne pas pouvoir hurler ma douleur comme l'aurait fait un Homme à l'agonie, ne devant me contenter que des jappements semblables à ceux des chiots, embrassant de force ma transformation et me privant ainsi de tout ce qui faisait de moi un être humain doué d'émotions et de vivacité d'esprit. J'avais cru mourir, là, au creux de ces arbres inconnus, puisque cette enveloppe charnelle n'était pas adaptée à la complexité de mon existence et que mes handicaps de drogué me rappelaient constamment à mon humanité et ses désirs noueux. J'avais cru mourir, puis mon sang s'était changé en acide pour pomper la moindre source d'énergie que mon corps possédait encore, la moindre trace de drogue encore présente quelque part au milieu de cet organisme rouillé, bon à jeter en pâture aux vautours, le moindre souffle de vie qui soulevait ma poitrine et gonflait mes poumons pour serrer mon cœur entre les doigts de la fatalité et l'obliger à battre. Tu ne vas pas crever comme un chien au bord de la route, Eachan.
Et j'avais survécu en me rendant compte que je connaissais encore mon prénom, et que je pouvais souffler tant que ce serait le cas.
Mon regard se posa à nouveau sur les branches des arbres, admirant leur transcendance dessinée par leur verticalité, puis après avoir observé le ciel blanc qu'elles désignaient toutes avec cette majesté propre à ces entités de bois et de feuilles, mes prunelles retombèrent sur le lit du ruisseau et j'aperçu les contours de ma silhouette : mes oreilles pointues, mon long museau et la courbe de mes crocs puissants de prédateur. Je ne discernais pas la teinte rousse de mon pelage mais la devinais dans les ondulations de la surface dont la placidité n'était brisée que par les feuilles mortes qui s'y déposaient après une chute lente et poétique que l'automne inspirait à tous les Hommes. Ça non plus je ne l'avais pas oublié : j'avais conscience de la beauté des choses et restais ainsi humain, après tout. Puis un réflexe subit effaça l'espace d'un instant toute cette réflexion et je plongeai ma patte dans l'eau pour y attraper un poisson. Je le sortis et le déposai dans l'herbe, ne prenant aucun plaisir à le regarder étouffer si bien que mes griffes se plantèrent entre ses écailles et il mourut sur le coup, laissant un filet de sang s'échapper de sa bouche ouverte. Il n'y avait eu aucune hésitation dans mon geste et je croquai dans sa chair à pleines dents de façon semblable, comme si tout avait été normal. Mais j'avais trop faim pour prendre du recul et je dus admettre que le goût aqueux de ma proie me sembla tout aussi délicieux que tout ce que le monde humain avait pu placer sur ma langue au cours de mon existence. Un craquement attira mon attention et je scrutai les environs, décelant finalement la forme de l'intrus qui venait perturber mon repas : nous nous observâmes longuement, suspendant nos gestes et nous toisant avec une animosité tacite. Je reconnus un semblable : sa fourrure ardente, son visage allongé et sa queue fournie ne trompaient pas. Mais il n'en fut pas de même pour lui, car je compris sa crainte à mon égard alors qu'il fit volte face et disparaissait entre les fougères. Il ne m'avait pas reconnu à son tour puisque je n'étais manifestement d'aucun des clans. Pas tout à fait humain, pas tout à fait renard, pas tout à fait mort, pas tout à fait vivant. Un étranger dans sa propre maison car même son corps ne lui appartenait plus. Il l'avait perdu dans les décombres de cette âme qu'il avait laissée pourrir derrière lui, s'abandonnant à des tentations futiles et misérables dont l'ombre le suivrait jusqu'à son dernier souffle.

des bisous sur vous Chou Brille


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AVENTURIER DE L'INCONNU, AVANT TU RIAIS DE L'INCONNU, AVANT TU RIAIS DU TEMPS QUI PASSE ET PUIS LE TEMPS EST PASSÉ. dans ta tête ça tourne pas rond, tes pensées sont des ellipses. le système te permet de voler mais c'est pas des ailes, c'est des hélices. contrôle-toi ou fais-toi contrôler. on peut être libre ou prisonnier de ses vices et si les enfants décident de prendre le relais les suivants subiront des années de sévices.

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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par H. Thorun Mortensen, Mer 17 Mai - 11:09 (#)
Je transmets Chou




with one glance into her eyes, you'd think you were returning home

there is a fire there, in her eyes, but it holds no malice or pain, it’s flames belong on firewood, it’s warmth fogging the windows of a living room, flickering to the beat of laughter and sighs. she is the warming of one’s heart and the widening of their soul, and she is the one that whispers to the people of this world that they deserve something to call their own, and to know that it will not always be beautiful.
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Leviathan M. Faust, Sam 20 Mai - 1:07 (#)
@V. Maximilien Black @Eachan Reid
vos demandes sont acceptées Chou



he has never tolerated the world around him, and it ate away at his skin, just as he did the same to its people.
there are whispers of him, that he is as devouring as the promises made upon his name, they say there was never a heart pumping against his rib cage, there has never been any mercy in those eyes of his. However, few know that they are not truly wrong, his heart has long since slipped through the hollow spaces between his bones, melted into the sands as the earth above the underworld swallowed the blood of pallas.
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Invité, Sam 3 Juin - 4:06 (#)
Pseudo: Kaelynn S. Malefoy
Particularité souhaitée: Lycanthrope
Motivations: Hello! Daengelo  Tout d'abord, pour être honnête, j’ai toujours voulu jouer un lycanthrope, parce que d’une part, c’est une créature aussi intéressante que complexe, mais aussi parce que pour moi, c’est un être magique qui provoque des sentiments antagonistes. A la fois pour le côté sombre de la chose, la fatalité qui en découle, puisqu’il n’y a pas de possibilité d’en guérir, le manque de contrôle sous-jacent, mais aussi la force nécessaire pour maîtriser l’animal en soi, tout en communiant avec ce dernier d’une certaine manière, puisqu’au fond, cette libération de l’animal qui sommeil provoque un sentiment extatique.

Cela ajouterait aussi pour moi une notion importante, pour ne pas dire essentielle dans la relation que mon personnage entretiendrait avec sa famille, d’une part parce que contrairement au apriori, sa famille se rapprochera d’elle au lieu de la délaisser, alors même qu’ils sont sang-pur et que cela lui permettrait ainsi de voir la véritable puissance des liens du sang. Tout en impliquant aussi une notion de secret, puiqu'elle appartiendrait à un groupe, tout en étant différente, et que c’est justement cette différence qui va la rapprocher plus encore d’eux, jusqu’à créer une sorte de mimétisme, nécessaire à sa survie et à l’honneur de sa famille. Je trouve cela intéressant et assez ironique, de rendre mon personnage, “malade du contrôle”, victime de la lycanthropie,  GNOE  car il ne pourra justement pas contrôler cet élément de sa vie et cela va autant le contrarier, que le libérer de son carcan. Je voulais créer cet effet de fluctuation constant entre l’acceptation de sa condition, puisqu’elle n’a pas le choix, mais aussi pour qu’elle se rende compte qu’elle a de la chance de son malheur, puisqu’elle pourra être plus forte et utile à sa cause, selon elle. Tout en provoquant ce refus de ce qu’elle est devenue, et cette confrontation aux regrets qui vont l’assaillir. J’aimerais faire grandir mon personnage dans cette espèce d’antagonisme et voir comment il évolue au contact des autres, voir s’il va plus se diriger vers la “lumière” ou les “ténèbres”.  Hum

Du point de vue de Lynn, sachant qu’elle a toujours eut tout de même une assez grande liberté d’action grâce à son nom et son statut, elle a toujours été détachée de tout parce qu’elle obtiennait tout avec facilité, elle ne s'est jamais retrouvé face à de réels défis, face au fait d’avoir à s’intégrer et s’adapter, alors devenir ‘quelque chose d’autre’ que la ‘simple’ héritière serait un véritable renouveau pour elle, comme une seconde vie, plus compliqué que la première. Comme je le disais plus haut, ce sera un élément clé qui va la rapprocher de sa famille et lui faire réaliser le soutien qu’ils représentent pour sa personne, la faire retourner dans le ‘droit chemin’ étant donné qu’elle s’en était éloigné en grandissant. Ce qui va la faire basculer dans le côté sombre en quelque sorte. Cela aura évidemment, un grand impact sur sa personnalité, sur sa vie, avec des contraintes et des règles qui la touche plus que tout ce qu’on lui a appris durant son existence. Donc cette espèce de fatalité, révélera ses capacités à justement prouver sa valeur ou non. Ce serait un secret pour beaucoup, puisqu’elle serait prudente, une information connue de ses parents et son frère, mais aussi de notre bien-aimé directeur, bien entendu.  hihi Pour elle, ce ne serait pas matière à être fière, donc le moins de personnes seront au courant, le mieux ce sera. Sur ce point, je dirais qu’elle ne détestera pas son statut, mais elle sera loin de l'apprécier pour autant, puisqu’il renvoie à une erreur, une honte, puisque c’est en désobéissant à ses pairs que son mal est arrivé. D’un autre côté, sa “maladie”, agira comme une piqûre de rappel, tout en la culpabilisant, puisqu’elle ne veut pas causer davantage de trouble à sa famille, alors elle se bornera à suivre la “bonne voie”, car pour elle, elle n’a plus le droit à l’erreur. Elle voudra aussi ne pas devenir comme celui qui l’a transformé, ce serait l’un de ses plus grands cauchemars, celui de blesser quelqu’un a qui elle tient en perdant le contrôle.

Voilà, voilà, Merci d’avoir lu mes mini-pavés.  

Mini-RP: Je ne pouvais détourner mon regard du liquide infâme, qui trônait fièrement sur la table, étroitement clos dans une fiole de verre. On ne pouvait que trop voir le soin qui avait été apporté à sa confection, jusqu’à son apparence faussement soigneuse, qui appelait à en boire le contenu, tout en rappelant combien son contenu était précieux. Néanmoins, il ne pouvait me tromper, je savais qu’il était aussi immonde que sa couleur était peu ragoutante, je savais également que le goût danserait sur mes papilles durant des heures et qu’aucune libération ne viendrait, ni satisfaction, ni joie, juste la certitude de ne pas devenir un monstre incontrôlable et démesurément dangereux dans la semaine qui suivrait jusqu’au moment fatidique. Un monstre dangereux, comme celui qui m’avait attaqué dans les bois ce soir-là. En repensant à lui, l’être à cause duquel ma vie avait définitivement changé, j’ai serré les poings, si forts, que je sentis mes ongles s’enfoncer dans ma paume, menaçant de la transpercer dangereusement. Je haïssais cet homme, je savais qu’il avait puni et qu’il croupissait à présent à Azkaban et que rien que pour cette raison, d’aucuns disaient qu’il méritait sa peine, mais cela n'apaisait pas ma colère. Non, pour moi, ce n’était pas suffisant, il avait détruit mon existence, parce qu’il n’avait pas su conserver son contrôle, parce que j’avais été assez stupide pour penser que je m’en sortirai indemne. À cause de lui, j’étais un poids pour ma famille, une esclave de plus du cycle lunaire.

Il fallut qu’une pression sur mon épaule, me ramène à moi, pour que je constate que je tremblais tout entière, de colère et de rage, pour que je me rende compte que je fixais encore cette maudite fiole. Mon regard glissa sur cette main pâle et forte, puis au regard de mon frère, qui se voulait rassurant. J’ai souri, avant de boire l’immonde remède, je devais penser à ma famille, aux sacrifices que je leur imposait par mon état, le goût immonde, n’était rien en comparaison au fait, leur faire courir le moindre risques. Une semaine, il me restait une semaine avant cette métamorphose involontaire de mon être, je devais être préparée.

Lorsque le jour J est arrivé, je me suis réfugiée dans la cabane que mes parents avaient fait construire expressément dans l’une de leur maison de campagne, afin que je puisse m’y enfermer durant les vacances, lors de mes ‘crises’. Je me suis simplement assise sur le sol frais, faisant grincer doucement le plancher dénué de la moindre trace de poussière et puis, j’ai attendu, un livre à la main, que mon mortel “ ennemi” fasse son apparition. En y repensant, c'était assez ironique, que mes parents m’est nommé Séléné en référence à la lune et qu'à présent, cette dernière soit devenu à la fois mon amante et ma meurtrière, ma Némésis. De temps à autre, lorsque je me lassais de ma lecture, je levais les yeux en direction de la fenêtre, qui donnait sur la maison, puis sur l’ombre solaire, qui se déclinait lentement, mais surement sur le sol, marquant le temps qui s'écoulait bien trop vite. Lorsque cette dernière se mit à faiblir, j’ai glissé mon regard en direction de la porte d’entrée, en entendant alors le cliquetis caractéristique du cadenas solide, fortifié par magie, que Kael venait de mettre sur cette dernière. Je l’ai alors vu à la fenêtre, m’observant avec un mélange de tristesse et de soulagement. Je ne pouvais l’entendre, mais je lus sur ces lèvres, le mot “courage”, alors qu’après avoir posé sa main sur la vitre, il se recula. J’ai observé la trace de sa main sur le verre, longuement, très longuement, avant que le spectacle ne commence. Il était toujours là dans ces moments-là, toujours.

Dès lors que la nuit commença à tomber, j’ai commencé à me sentir de plus en plus agitée, de moins en moins capable de rester en place. Bien entendu, une partie de ma personne était groggy par la potion Tue-Loup, mais pas assez pour m’empêcher de me sentir nerveuse. Il y avait bien certaines nuits, où le sommeil venait simplement me trouver, après que le plus gros des douleurs de ma transformation ne se firent sentir, mais cette fois-là, ce ne fut pas le cas. Je ne savais si cela était dû à mon état d’esprit, à la méthode de fabrication du remède ou simplement au mois en question, mais je me penchais sur la question, j’étudiais mon état au fil de mes transformations. Je devenais de plus en plus agitée, à fleur de peau, moins maîtresse des mouvements de plus en plus saccadé de mon anatomie, alors que lentement sur le plancher, la lumière blafarde se faisait de plus en plus présente, de plus en plus envoutante. Je ne pouvais en détacher mes yeux, c’était comme une sorte d’appel, comme si une musique aussi attirante, que tumultueuse, résonnait là, tout contre mon oreille. C’était une invitation à une danse, une invitation que je désirais ardemment refuser et qui me fut comme toujours, imposée. Alors que les premiers soubresauts me firent m’effondrer au sol, mon dernier regard fut pour la lune et sa traîne sombre bardée de diamants et ma dernière pensée logique fut pour le ciel, il était si clair et que l'astre était d'une grande splendeur.

On m’avait dit un jour, que nous, êtres humanoïdes étions capable d’adaptation, je me demandais si, pour eux, cela s’appliquait aussi à la douleur. Parce que moi, j’en doutais fortement. Alors que mes os se brisaient, dans un craquement sinistre, avant de se mouvoir dans une logique connu d’eux seuls, avant se ressouder sous ma chair, alors que je ressentais l’envie d’enfoncer mes doigts dans et sous mon propre épiderme pour m’en départir, de le déchirer pour révéler ce qui se cachait en dessous, pour faire taire ces fourmillements désagréables et persistants, jamais douleur ne me parut aussi insupportable. Ce n’était pour pas la première fois et malheureusement, pas la dernière, pourtant, cette torture était mienne, à chaque fois, sans jamais diminuer. Mon esprit commençait à décrocher, la réalité devenait relative et mes halètements plus animaux qu’humains. J’avais mal, mais surtout, j’avais terriblement peur. Peur, parce que j’étais seule dans ces moments, affreusement seule, parce que personne ne pouvait être à mes côtés dans ces instants, personne,ne devaient être à mes côtés, pour leur survie et leur sécurité. Seule, mais pas solitaire, car accompagné à la fois, par les souvenirs de cet autre loup, par l’impression que l’endroit où il m’avait mordu saignait encore, que la vive douleur, que j’avais ressentie au moment de cette dernière se faisait aussi cuisante qu’un tisonnier brûlant. Je ne pouvais me voir, mais je ne devais ressembler à guère plus qu’une poupée de chiffon, animée et tiré par des fils invisibles alors que mon corps se contorsionnait dans des positions ridicules.

Et puis, vint la fin, quand la douleur laissa place à l’épuisement, quand ma figure humaine ne fut plus qu’un lointain souvenir, j’ai commencé à ressentir autrement. Je n’avais plus conscience d’être moi, je n’étais plus vraiment au contrôle non plus, mais je savais que mon intelligence humaine était là, qu’elle perdurait et m’empêchait de faire des choses que je viendrais à regretter à mon 'réveil'. Je me suis ébroué, faisant crisser mes griffes sur le plancher déjà marqué par autres soirées festives, avant de commencer à scanner le lieu, observant ce territoire connu, qui était le mien. Il n’y avait que mon odeur qui dominait les autres, c’était satisfaisant, c’était tellement apaisant, tout ceci m'appartenait, j’étais la maîtresse incontestée de cette boite en bois. J’ai commencé à bouger avec plus de vivacité, me heurtant par moment aux murs, alors que je dépensais ce trop-plein d’énergie, qui demeurait mystérieusement en moi à chaque fois. J’ai continué mon manège dénué de sens logique pour un humain, hurlant et m’agitant, j’avais envie de sortir, j’avais envie d’étendre mon territoire, de humer des odeurs inconnues et de faire vibrer le sol de ma course, mais j’étais enfermé dans cette boite, une certes grande boite, mais pas assez grande à mon goût. Je me suis rapproché de la grande fenêtre, par laquelle la lumière s'infiltrait pour éclairer la pièce entière, je savais quelque part que je pourrais la briser, que je pourrais m’échapper et me diriger vers les bois au loin, et peut-être qu’un jour, je le ferais, peut-être qu’un jour, je m’échapperai de cette boite, mais ce soir, je n’en fis rien. À la place, je me suis contenté d’écouter, attentive, alors que mes oreilles duveteuses, d’un couleur blanches-argentés, s’agitaient au sommet de mon crâne aux moindres sons. C’était impressionnant. La distance, à laquelle s’étendait mes sens, la puissance avec laquelle j’entendais un animal s’agiter au loin, la véracité des odeurs, que je pouvais sentir, alors que la truffe collée à l’ouverture, je percevais un de parfums extérieurs. C’était tellement intense, tellement vrai. Et un jour, ce serait mien, un jour, je pourrais les sentir, sans cette barrière de verre. Il ne pouvait en être autrement.

Mon regard lupin s'est alors posé sur la maison. Je pouvais y voir des lumières, de la vie, de la vie humaine. Et comme toujours, quelque chose se déclencha en moi, une envie primaire, celle de me confronter à cet humain que je connaissais, à cette source chaude et alléchante, qui se terrait derrière les murs de cette boîte plus grande que la mienne. Parfois, je m’asseyais en face de cette fenêtre durant de longues heures, observant à l’égale d’un prédateur, les ombres chinoises qui se découpaient derrière les tentures, la silhouette de celui qui prenait soin de moi. Parfois, j’avais envie de déchiqueter cette forme, de la pourchasse, pour une raison que j'ignorais, mais qui je le savais, me rendait terriblement heureuse et satisfaite. Oui, satisfaite. Et puis, je me reprenais, je chassais ces idées étranges de ma cervelle et la tristesse refaisait brutalement surface.

La nuit s’écoula alors, j’alternais des phases de grandes excitations, qui me faisaient gratter énergiquement le plancher, puis d’autres, d’observation et de calme, grâce sans aucun doute à ce liquide infâme que je maudissais à chaque fois. J’attendais la libération, l’apparition de l’aube, qui teintait le ciel d’une légère couleur rosée. La preuve, qu’une fois encore, j’avais survécu, que j’avais réussi une fois encore à ne blesser personne, à ne pas causer de troubles. Même si une part de moi, certainement lupine, était insatisfaite d’être bridée de cette manière, une autre, elle, était soulagé et apaisée. Peu à peu, sans même que je ne m’en rende compte, j’ai commencé à chercher un endroit où me poser, avant de m’allonger, mes membres interminables, ponctués de coussinets puissants s’étendant devant moi, alors que, posant la tête contre le sol meurtris par mes soins, j’ai commencé à fermer les yeux. Ma respiration se fit de plus en plus lourde, alors que je glissais lentement, mais sûrement en direction d’un sommeil réparateur, reprenant lentement forme humaine. Je ne savais si j'étais trop épuisé, ou si la douleur n'était due qu'au passage de sorcière à louve, en réalité, mon cerveau ne semblait plus capable de fournir la moindre information logique, éreinté d’avoir été cet autre moi.

Merci Daengelo
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Répartition : 19/01/2014
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Lyubomyra Hulyahrotsky, Dim 4 Juin - 5:53 (#)
Je transmets Chou


Nothing spells  b r o k e n  like  f o r e v e r
that was how you survived when you weren’t chosen, when there was no royal blood in your veins. we learn to hold our heads as if we wear crowns. we learn to wring magic from the ordinary. when the world owed you nothing, you demanded something of it anyway.  
recherchée par les autorités
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Mélissa Bridgestone, Jeu 8 Juin - 10:50 (#)
Pseudo: Mélissa Bridgestone
Particularité souhaitée: Occlumens
Motivations:
Mélissa est quelqu'un de très secret. Depuis son entrée à Poudlard elle s'est entourée de mensonge, se créant une vie idéale et de sang-mêlée pour s'intégrer aux serpentards. Elle n'hésite pas à mentir et a appris rapidement à ne pas se faire démasquer. Cependant, elle a toujours eu peur d'être dévoilée et de voir son monde s'effondrer. Je pense que sa peur aurait pris encore plus forme en découvrant la légilimancie. Elle se serait alors plongée dans l'apprentissage de son opposé, l'occlumancie, pour être sûre de protéger son secret en toute circonstance. Ne voulant pas se faire remarquer, elle aurait cacher son entraînement et n'aurait posé que quelques questions, sans jamais tenter d'apprendre auprès d'un professeur ou d'un autre élève. Après tout, elle n'a confiance en personne pour lui laisser l'occasion de pénétrer son esprit.
Elle aura donc mis plusieurs années à réussir à dresser des barrières cohérentes avec ce qui était décrit dans les livres, à projeter vers l'avant des souvenirs inoffensifs et à cloisonner ceux qui la dérangeaient. C'est aussi comme ça qu'elle s'est rendue compte que beaucoup d'émotions étaient inutiles pour avancer. Pourquoi s'en encombrer alors ? Cela a vite fait partie des choses qu'elle a mises de côté, surtout en se rendant compte que de leur côté les autres préféraient jouer avec, plutôt que d'être sérieux. Elle l'a appris à ses dépend, quand un élève qu'elle considérait comme un ami (et presque l'un des seuls vrais) s'est retourné contre elle. Parce qu'elle était une sang-mêlée et lui un sang pur. Parce qu'elle avait un livre sur l'occlumancie. Ça a brisé son coeur, même si beaucoup auraient dit qu'elle n'en avait pas.
Depuis, elle s'est retranchée derrière ses barrières, protégeant à la fois son passé et son coeur. Depuis, plus personne n'a vraiment réussi à passer au travers, ou du moins, ceux qui le pensent sont utopistes.

Aujourd'hui, elle maîtrise assez bien la matière, bien qu'elle n'ait que peu eut l'occasion de se tester en dehors des petits malins et des cours où elle a tenté de mettre en application la chose. Contre quelqu'un qui voudrait la briser, elle n'est pas sure que cela tiendrait longtemps, mais elle est quasiment sure qu'elle n'aura pas l'occasion d'en arriver là.

Mini-RP:
Cela faisait plusieurs semaines que je m'acharnais. Enfin, pouvait-on parler en semaines, alors que depuis ma deuxième année je tentais de me constituer un bouclier mental efficace ? Enfin, en étant à Poudlard, j'avais accès à bien plus de livres que chez moi, même en passant dans des librairies. Je n'avais pas vraiment les moyens de m'acheter beaucoup de livre. Je passais donc mon été à mettre en pratique et tenter de l'améliorer, tandis que j'engrangeais les informations durant l'année. D'ailleurs, maintenant que j'étais en 5e année, j'avais enfin quelques professeurs vers qui me tourner sans que cela paraisse bizarre.

Après tout, quel élève, surtout né-moldu, s'intéresserait à cette branche de la magie ? Je ne voyais pas vraiment, aussi je n'en parlais que peu aux autres, surtout de peur que quelqu'un tente de pénétrer mon esprit. Je ne voulais m'entraîner avec personne ! J'avais bien compris que cela nuirait à mon efficacité, mais je ne pouvais pas vraiment avoir suffisamment confiance en quelqu'un pour lui laisser la possibilité d'accéder à mes secrets. J'aurais trop à perdre...

Il n'y avait qu'avec Matt que j'avais un peu parlé de mon activité. Et encore, je ne m'étais ouverte là-dessus qu'en fin d'année dernière. Nous avions beau être ce qui se rapprochait le plus d'amis, j'avais toujours peur de ce qu'il pourrait penser de moi s'il savait. Je laissais donc les informations perler au compte-gouttes. Je pensais tout de même qu'un jour ou l'autre, s'il y avait quelqu'un à qui je me confierais, ce serait lui ! Il était bien le seul que je trouvais un minimum intéressant et j'avais l'impression que nous étions fait du même bois.

Je ne voyais les relations que comme un échange de bons procédés. J'ai besoin de quelque chose, X peut me l'apporter et je lui rendrais la pareille. Il n'y avait que les autres maisons pour y mettre autre chose au milieu. Pourtant, avec lui, je m'étais dit que peut-être, peut-être, je pourrais avoir quelqu'un avec qui me détendre. J'étais toujours sur la défensive, même si je ne le laissais pas transparaître. Je savais que si cela s'apprenait, je serais une paria dans ma maison. Hors, vers qui pourrais-je me tourner ?

Je m'étais donc finalement installée dans la salle commune de serpentard, décidée à être tranquille. C'était autre chose que j'appréciais ici, si tu t'installais seule, personne ne venait t'embêter. Chacun s'occupait de ses affaires et tant qu'on ne se mêlait pas à des embrouilles, tout allait pour le mieux, même en étant sang-mêlée. Pourtant, l'atmosphère de ce soir-là était différente et j'étais un peu sur les nerfs. Je ne savais pas si c'était parce que j'étais paranoïaque ou parce que j'avais senti le vent tourner, mais j'avais l'impression d'être observée par des plus vieux.
Mon ami était au milieu et je tentais de ne pas y penser. Il n'était pas de leur année et cela me triturait l'esprit de me demander pourquoi il était en leur compagnie. Je n'étais pas jalouse ou possessive, mais cela détonnait et je détestais que quelque chose lié à moi détonne. Cela revenait à se faire remarquer. Hors, je ne me faisais remarquer que quand je le souhaitais vraiment !

Je tentais vainement de me plonger dans ma lecture, un traité sur l'occlumancie que j'avais déguisé en livre de cours banal. Pourtant, les éclats de voix indistincts me parvenant me déconcentraient. Je me faisais alors violence pour ne pas les interroger du regard de loin. Faire profil bas était la meilleure des solutions je pensais pour qu'ils arrêtent. Peut-être aurais-je dû retourner à mon dortoir et peut-être l'aurais-je fait, s'ils ne s'étaient pas mis en mouvement. Mon regard les accrocha pour se rendre compte que c'était vers moi qu'ils se dirigeaient.
J'élevais mes boucliers. Je m'étais rendue compte qu'il était bien plus facile de rester impassible depuis que je les avais, aussi je n'hésitais pas à associer les deux. En tant normal, j'aurais pris le temps d'en observer les couches, de vérifier l'homogénéité, surtout maintenant que je connaissais mieux mon esprit et ses limites, mais le danger en face de moi était bien trop préoccupant.
Danger oui, car c'était ce que mon corps et mon esprit me hurlaient à les voir se rapprocher avec leur sourire narquois. J'avais appris à reconnaître et à éviter certaines expressions ou sourire, ou plutôt ceux qui les portaient, car ils étaient synonyme de problèmes. Et c'était exactement ce que j'avais en face de moi.

- Salut ! Ca a l'air intéressant ce que tu lis, c'est quoi ? Je me crispais légèrement, offrant tout de même un sourire qui pouvait passer pour timide et qui cachais ma nervosité.
- C'est pour mon cours de potion. Pas très intéressant, mais instructif ! Je le levais alors, couverture vers mon interlocuteur, avant de détourner le regard, espérant qu'il se lasse de ce petit jeu.
Je ne vis pas les choses arriver, mais je sentis mon bouquin m'être arraché des mains, tandis qu'un finite le retransformait en livre sur l'occlumancie. Un grand éclat de rire prit le groupe tandis qu'il le leur montrait. Je serrais les dents, pensant qu'il ne fallait pas que je me lève ou que je provoque une bagarre. D'une part parce que je n'étais pas sûre de gagner, d'autre part, parce que ce serait très mauvais. Mais je n'eus pas le temps de penser plus loin, qu'il partait dans une diatribe véhémente.
- Et bien, on m'a rapporté qu'une sang-mêlée s'intéressait à ça, mais je ne pouvais le croire sans l'avoir sous mes yeux. Mon regard se fit glacial et, alors que mon sourire était resté presqu'automatiquement sur mes lèvres, il disparut, tandis que je comprenais à quel point j'avais été trompée, et surtout par qui. Ma petite, tu devrais laisser ça aux grands et surtout à la classe supérieur... Tu tentes d'atteindre les étoiles à dos de hibou.
Cela fit grassement rire ses amis, tandis que je piquais cette fois clairement un fard. Mes boucliers n'étaient pas si fort que j'aurais aimer le penser et je me redressais, lui arrachant mon livre des mains, avant de lui cracher : Et si tu t'occupais de tes affaires, au lieu de mettre ton nez dans celles des autres. Il était facile de savoir ce qui embêtait les autres, aussi j'avais clairement mis les pieds dans le plat, le regardant droit dans les yeux.
Après leur avoir prêté attention un peu plus tôt, ce fut ma deuxième erreur. Je n'avais pas vu qu'il avait plongé sa main dans sa poche et j'eus à peine le temps d'emmagasiner ses mots qu'il mettait la chose en pratique.
- Je vais t'apprendre le respect ! Legilimens.

Ce ne fut pas l'entraînement, bien que ma couche habituelle le retint les quelques secondes suffisantes pour que je réagissent, mais bien ma colère qui fit son oeuvre. Alors qu'il tentait de pénétrer violemment mon esprit, je dressais brusquement autant de bouclier que j'en étais capable, le repoussant aux limites de mon esprit et pousser encore plus loin pour l'éjecter. Alors que je reprenais conscience de mon environnement, je le vis reculer maladroitement, n'évitant une chute que de peu -et de la chance de ne pas avoir eu d'objets dans les jambes.
Je relevais alors la tête, n'ayant pas bougé d'un pouce, montrant qu'il ne faisait pas peur. Il hésita un instant, avant de hocher la tête et d'admettre sa défaite, partant et emmenant ses amis avec lui. Seul Matt resta un instant en arrière. Tandis qu'il me jetais un coup d'oeil, prêt surement à parler, je dressais à nouveau mes barrières, lui offrant mon indifférence et mon regard le plus glacial. Cela voulait dire, n'essaye même pas !

Ce jour-là, je m'étais rendue compte que je n'étais pas si mauvaise dans ce domaine, même si je devrai continuer encore et encore pour être sure que cela devienne un réflexe, voire même que cela soit permanent. De plus, j'avais perdu un ami. Enfin, perdu, cela n'avait fait que me conforter dans mes pensées, j'étais bien mieux toute seule. Tout le monde pouvait tourner le dos pour des questions de pouvoir, de coucherie ou autres. On n'était alors jamais déçu par une seule personne : soi-même... avec un petit coup de pouce de la magie !

Bisous Daengelo
Professeur de poudlard
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Professeur de poudlard

Répartition : 08/06/2015
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Message Re: Liste et demandes de particularités magiques
par Jawhar A. Shafiq, Jeu 8 Juin - 11:14 (#)
Je transmets Chou



i wonder how long you’ve been undone look at those teeth, those eyes, those bones, you’ve never been anything but sharp teeth and lies and hands that never stopped shaking. you can’t breathe, how can you with knives in your lungs, with your own nails tearing away at your flesh, i don’t know anymore if you’re searching for the edge of the unknown where your heart and ribcage settle or if there is anything left to tie back together
 

Liste et demandes de particularités magiques

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