BELLUM PATRONUM


Version 33

Nouvelle année, nouvelle version installée ainsi que sa flopée de nouveautés !
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Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
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admin - the universe is full of intentions
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Message Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Delliha McLeod, Dim 6 Déc 2015 - 23:19 (#)
Delliha Melissandre Aphrodite
McLeod
ft. Taylor Warren
Sang Pur
20 ans
Promise à Amadeus Von Sachsenheim
Hétérosexuelle
Médecine Magique, Psychomagie
Mygale / Loup de Sibérie
Tendances Pro-Mangemort
crédit images
À propos
Nom : McLeod. Résonnances acides à vous en glacer l'échine. Incroyablement riche, étonnamment pur, désespérément puissant. Famille nombreuse au pouvoir et aux mains des idéologies les plus extrémistes. Les erreurs n'ont pas leur place sous ce nom, où tout ne rime qu'avec excellence et perfection. Alors soyons parfait dans la douleur qui sonde mon être, soyons excellent dans nos études et continuons à jouer à la parfaite petite poupée défoncée.   Prénoms : Delliha Melissandre Aphrodite. Celle qui survole le miel et l'amour. Celle qui vous asservira de ses caprices et son charme. Celle qui vous fera oublier vos malheurs de ses jolies yeux. La candeur de la porcelaine et vous pendus à mes lèvres, je vous laisserai un goût amer de superficialité quant à votre vie et vos problèmes. Je ne suis qu'amour pour mon prochain, celui que j'écraserai sans hésitation si il n'est pas à l'image de ma perfection, de l'excellence. Âge et Date de Naissance : 20 ans, 21 mars 1960 Nature du sang : Pur. Rien d'autre ne saurait subsister dans nos murs. Les anomalies sont mises de côtés, reniées sans pitié de notre illustre famille. Vous ne sauriez faire pire insulte aux McLeod. Inquiétez-vous pour vous et votre futur, vous et votre famille, car nous ne sommes pas arrivés si haut en demeurant simple observateur. Nos baguettes sont tournées vers les ténèbres et nos mariages vers les idéologistes purs.   Situation familiale : Tout est bien trop parfait dans cette famille. L'on éliminait les pourritures. Nous sommes l'une des lignées les plus respectée, avec à sa tête Hector McLeod, l'actuel chef des Langues de Plombs. Notre cher paternel sublime l'excellence, au cœur des moindres secrets de notre Gouvernement, il excelle dans quelques pratiques de magie noire, étant une véritable muraille pour toute intrusion dans son esprit… Ce qui explique pourquoi notre père est aussi un Mangemort. Cette marque qu'il ne dissimulait à peine lorsque nous étions enfants, alors nous avons appris beaucoup, sous l'œil sévère et exigeant de Rose-Marie McLeod, née Goyle. Notre mère a toujours été une femme organisée avec un goût distinguée pour les bonnes choses. Matérialiste et ambitieuse, elle est directrice-adjointe de Ste Mangouste. Nos parents, bien qu'ils veillaient consciencieusement sur notre bien-être et notre apprentissage étaient souvent absent, ayant tous deux des emplois du temps chargés et des responsabilités auxquels ils ne pouvaient se déroger. Il y a toujours subsister une ambiance chargée de respect et d'humilié chez nous, voir même de compétitivité que notre père alimentait avec plaisir. L'héritier de notre lignée, Oscar a suivi les traces de mon père auprès des Mangemorts et c'est probablement la seule chose qui fait qu'il n'a pas encore été renié… Il n'est qu'un vulgaire reporter à la Gazette, une position subalterne aux yeux de nos parents, alors vous comprendrez bien… Qu'Oscar ne faisait pas le poids face au favori d'Hector : Adonis. Ce dernier est aussi mon grand frère, de trois ans mon aîné. Adonis et Caïn, ces jumeaux si parfaits, si ambitieux, qui ne cherchent que l'approbation de nos parents. Qu'ils sont beaux en justice magique, prêt à donner à notre famille une nouvelle image scintillante ou en oublier la vie de notre Oscar démuni de son héritage… Patronus : Sokratis. Une  mygale, de type Poecilotheriinae : 24 centimètres d'envergure, c'est une mygale arboricole. Multicolore, elle est tout simplement magnifique avec un dessin zigzagué sur le côté dorsal de son abdomen. Extrêmement rapide et agile, c'est l'espèce la plus forte des mygales connues au monde et réputée pour être très venimeuse… Engourdissements, irritations, douleurs musculaires, fièvres, nausées jusqu'à coma… Elle est très taquine, très sensuelle, trop manipulatrice… Elle possède une seconde forme, que j'aime pour pouvoir plonger mes mains dans son poils. Elle est à mon image : exceptionnelle et  originale, presque marginale. Un loup de sibérie au poil incroyablement blanc et des pupilles aux lueurs rouges. Mon patronus est aussi malade que moi, une erreur, une étrangeté de la biologie. Mais c'est ma moitié, mon meilleur ami et mon confident, qui a sa place plus que nul autre sur mon lit et contre moi. Miroir du Rised :Un véritable désir, un potentielle obsession. Simplement un reflet et les portes ouvertes aux folies. Depuis que je suis à Poudlard, je n'ai jamais mis les pieds devant cet objet magique sur lequel il existe tant de légende. Je ne veux pas savoir, ne pas faire de ce désir enfouie une réalité nouvelle. Je ne veux guère lui dosser de la crédibilité et une place dans mes pensées.  Je peine déjà à évoluer, pourquoi m'accorder une telle douleur ? Epouvantard : J'ai détesté ce cours. Quoi de plus ridicule que de voir ma mère se glisser dans la peau de cette créature qui lèche nos frayeurs. Elle était si grande, si belle… Et son visage déchiré par la déception, offusqué de mon comportement, de cette chose fragile et inapte qui lui servait de fille. J'étais alors tétanisée, dévorée par la culpabilité et la honte, figée par la peur et la puissance de ce mal-être grandissant si affamé… Aujourd'hui mon épouvantard a probablement changé de forme… Je suis presque sûre qu'il doit apparaître de l'écume ou de l'eau, à moins que le poids de la pression familiale subsiste encore.  Composition de la baguette magique : Bois d'Aubépine, Ventricule de Dragon, 34.5cm. Etudes Suivies: Dixième année en Psychomagie. Options Sortilèges et Legilimencie. Animal de compagnie: Aucun, j'utilise généralement l'une des chouettes familiales restés à Poudlard lorsque j'ai besoin d'envoyer une lettre.
Caractère
Douce Princesse au teint de craie : il n'y a que la douceur et la grâce qui caressaient son corps. Ses longs cheveux bruns tombant dans son dos, une force certaine se devinait sous les traits doux, déposés à la plume de son visage d'ange si fragile. Calme et polie, elle était l'enfant qui apprenait avec plus ou moins de curiosité les arcanes de la magie, les secrets des familles de Sang-Pur, comment se tenir en public et surtout maîtriser sa voix, son corps et ses gestes.
Parfaite. Elle était sage, cette enfant, si adorable et manipulable par sa mère. Elle était pleine d'une fierté digne de la famille, cette enfant. Elle ne vivait que pour l'approbation de ses parents, recluse dans l'ombre de ses frères. Réfléchie et silencieuse, elle n'ouvrait les lèvres que pour dire quelque chose d'utile et d'intéressant… ou cracher son venin et ses caprices.

L'ambition coulait dans ses veines, l'envie d'être toujours la meilleure. Grandissant auprès de ses frères, la compétitivité a toujours été le maître mot de son enfance. Elle se devait être la meilleure dans tout ce qu'elle entreprenait. Delliha supportait fort mal l'échec, surtout face à quelqu'un d'autre que l'un de ses frères, encore plus lorsque la honte cuisante de sa mère lui brûlait la peau.
Mais elle était douce, cette Princesse là, régnant déjà sur un monde d'apparence qui se devait d'être de candeur. Dissimulée derrière ces drapées luxueux, une répartie acerbe et un esprit vif vivait en elle. Il n'y avait que sa jalousie maladive pour les amis de ses frères qui faisait tomber le voile de son éducation, révélant à quel point la Princesse était capricieuse, cruelle et surtout colérique. Comme tout enfant, me direz-vous.  Son langage et sa gestuelle se teintaient de violence et depuis lors, tout se brisa.

Parce que ma candeur a crevée en Enfers. J'ai déchiré ces masques, j'ai déchiré ces mensonges qui régissaient ma vie. J'ai abandonné l'idée que je ne serais qu'une poupée malade, je l'ai renié. Méprisante demoiselle, il n'y avait que l'envie de liberté et mon orgueil qui faisait rage. Je serais femme indépendante, femme de pouvoir. Je suis un tempérament du feu, la femme dominatrice, je suis les flammes des Enfers. Un puissant caractère, affirmé, mais qui ne remet en cause ma féminité. Franche et directe, j'ai fini par trouver le moyen de souffler ce que je pense avec les grands airs des sang-purs : je suis le chat, tu es la souris, éternellement.  Mélange de réserve et de froideur, mélange d'impulsion et d'une agressivité enflammée, je suis victime de mes émotions. Autoritaire, et susceptible, voir capricieuse, j'ai mille et un comportements déroutants, passant d'un extrême à l'autre. Je vis toujours en deux-temps, enchaînée à cette éducation que je ne pourrais jamais abandonner et ma nouvelle réalité.

Régnant sur une dualité certaine, je suis contradictoire. Un instant timide et la seconde d'après provocatrice et joueuse, le chaos règne en moi. Bipolaire peut-être, cyclothymique sûrement, impulsive totalement, je vis au gré du vent et de mes émotions, au gré de ma vie et de mes caprices.
Solide et vengeresse, effrontée et déterminée, avec moi, tout est possible : chaque chose et son contraire. Nerveuse, agitée, il me faut de l'action, de l'activité, loin de la lenteur délicate de cette poupée malade et fragile. J'ai besoin d'un exutoire, de pouvoir hurler. A trop vivre avec des hommes, à trop piétiner mes pensées et mes idées, mes habitudes et certains de mes gestes se sont teintés d'une méfiance certaine. Mais qu'il est beau, malgré ça, de voir vos regards couler sur ma peau...

Individualiste et matérialiste, je suis la passionnée qui s'enflamme et s'impose : d'un sourire, d'un geste, d'une réplique, d'un doux regard.... Ambitieuse, si je ne peux avoir ce que je désire, la poupée que je suis devient agressive, autoritaire, voir dictatoriale. Je me refuse de vivre à travers un homme, de mettre genoux à terre à cause de cette maladie…
Rapide et précise, je suis impatiente et pressée, oubliant dans ces moments le sens des nuances. Intolérante et vivace, je ne comprends pas lorsque l'on vie deux temps de moins de moi. Je ne m'entoure que de personnes de confiance et stimulantes, je n'ai que faire des ratés et des incapables : qu'ils aillent au diable, qu'ils croulent sous mon sadisme sévère.


Une enfant meurtrie en quête d'approbation et de soutien. Seule et malsaine, déchirée et blessée, elle aime pourtant avoir le dessus : elle s'accroche à ses jumeaux tout en sachant qu'elle ne le devrait pas. Elle est faite pour combattre et sentir son pouls accélérer, crever son cœur au fond de sa poitrine. Matérialiste, assurément, Princesse McLeod reste réaliste et malgré ses grands rêves de liberté, garde les pieds sur Terre et la tête dans les cieux. Elle déteste les à-demi-mots et les mensonges. McLeod reste intolérante et possède un manque de souplesse certain, face aux idées extrémistes, face aux choses qui l'énerve… Elle reste tout aussi fière et orgueilleuse, parfois même arrogante de ce qu'elle est, camouflant à merveille ses faiblesses et ses tracas. Si elle vous les dévoile, c'est qu'elle y trouve un intérêt certain. Et pourtant elle noie sa vie et ses maux sous la jeunesse dorée : alcool, drogue, les sorties qui font palpiter son cœur et la fait se sentir vivante, quitte à se blesser encore et encore.  
Et ce qui fait rage dans sa poitrine c'est ce sentiment d'infériorité, d'être si sale, d'être née si parfaite et être devenue monstrueuse. Elle veut leur faire oublier cet accident, cette maladie. Oui à tous, sauf ses jumeaux. Besoin inconditionnel d'attention et de reconnaissance, elle a un besoin carnivore que d'être vue, désirée et reconnue pour ses véritables compétences malgré la maladie. Véritable séductrice, carnassière et prédatrice, elle ne se frotte qu'à plus fort qu'elle, par désir de défi et besoin d'adrénaline. Elle ne se livre pas à n'importe qui, mais sucera jusqu'à la dernière goûte toute l'attention que vous pourriez lui offrir, jusqu'à vous abandonner soudainement, sans un mot. Pour la simple raison qu'elle est devenue banale à vos yeux, que vous la prenez pour acquis et qu'elle ne se sent plus Reine à vos yeux. Elle deviendra tout pour vous et acquérir ce qu'elle désire. Elle ne veut qu'oublier la réalité, cette chose qui la tue à feu doux… Encore faut-il gérer la susceptibilité de Delliha et sa vie et ses émotions si excessives…
Patronus
« Ne songes même pas à me faire honte, Delliha. » Mon regard coulait lentement jusqu'à ma mère. J'étais une poupée entre les doigts si habiles de la domestique qui s'occupait si bien de mes longues mèches brunes qui tombaient gracieusement en boucles contre mes épaules. Elle avait rehaussé mon teint de poudre rouge, pour modeler cette porcelaine froide et morte d'une once de chaleur sur la rondeur de mes paumettes. Ces yeux intenses et glacés soulignés avec précision d'un trait sombre, cette peau de craie qui ne faisait qu'intensifier ces deux perles scintillantes qui semblaient être émerveillées d'un rien. Et pourtant sur ce visage de jeune adolescente transpirait une maturité douloureuse, m'offrant dans le miroir un reflet que je ne reconnaissais à peine. Je bougeais aux grés des mouvements de la professionnelle, m'élevant pour laisser glisser le tissu luxueux contre ma peau. Une robe ajustée, faite sur mesure, exposant la richesse de cette famille qui rimait avec perfection ; dissimulant avec minutie les traces de la minceur maladive de mon corps de femme en devenir. Je n'étais alors qu'une accidentée, l'indésirable qui devait se juger plus que chanceuse de pouvoir prétendre encore à un avenir… Quel doux avenir que de savoir que votre nom disparaîtrait probablement pour celui d'un homme que vous connaissez à peine.
Aujourd'hui, comme bien souvent - beaucoup trop à mon goût - la famille Von Sachsenheim arrivait en petit comité. Il prenait grand soin d'entretenir leurs alliances britanniques, surtout les plus fructueuses. Alors par courtoisie et politesse, leur grand duc apportait l'annonce de leur venue. Comme toujours, le manoir entrait alors en effusion, laissant ma Mère pester contre leurs coutumes allemandes peu amènes, elle qui appréciait si peu leur gastronomie. Mais les elfes souffraient de l'intransigeance maternelle, qui était d'un perfectionnisme exacerbé. Père, quant à lui, observait de loin, s'inquiétant de ses dossiers, du cru qu'il allait bien pouvoir poser sur la table, de quelle qualité de cigare il daignerait sortir pour ces allemands tout droit venus de leurs contrées… Tout était parfait, jusqu'à mes frères, si élégants dans leurs costumes… Non, la seule chose qui clochait, c'était moi. La chétive enfant incapable, la fatiguée et fiévreuse, celle qui se mourrait à feu doux, laissant l'air empoisonner son corps…

Libérée des regards sévères, je me penchais lentement, froissant le tissu de cette robe. Mes lèvres brillantes rouge amour furent effleurées pas le museau de Sokratis. Ce magnifique loup de Sibérie qui laissait ses prunelles fondre dans les miennes. Son pelage de neige contrastait si fort avec cette cascade d'encre noire… Ses yeux de sang si angoissant et envoûtant face aux miens si purs et froids. Une dichotomie colorée presque parfaite. Je glissais mes doigts dans le poil de la bête, le serrant contre la moiteur de mes paumes. Ma poitrine se gonflait lentement et je serrais un peu plus fort les dents. La dignité ne se laisse jamais atteindre… Un léger froncement de sourcil trahissait l'emprise du patronus sur mon esprit avant que je ne me serre un peu plus contre le loup, respirant l'odeur de son pelage avec force. « Je n'ai pas envie de les voir… » Sokratis échappa un léger grondement mécontent, me bousculant un peu. Juste assez pour me remettre sur mes pieds chaussées avec finesse. Un instant, nous nous jugeons d'un regard brûlant de provocation. Tu vas perdre. Un sourire se traça sur mes lèvres. Non, je ne comptais pas perdre face à mon patronus, à ce jeu bien trop connu.

Je restais figée, ce doux sourire aux lèvres, l'œil pétillant. Ils étaient là, ils passaient. Malgré tout ce que Mère pouvait dire, ils étaient beaux et impressionnants. Leur blondeur si caractéristique me rendait si envieuse, même Hailynn semblait être d'une grâce inhumaine. Mais lorsque je le vis lui, je sentais mon cœur s'emballer. Je le détaillais, le dévorais presque des yeux sans réellement en avoir conscience. Comme je ne fis pas attention au fait que mon souffle s'était éteins, en suspens alors qu'il avançait, suivant son paternel pour saluer mes parents. Un regard. Pas même un sourire. Et c'était tout. Deux longues heures à rester parfaitement immobile pour, ça. A retenir ma respiration, ignorant la douleur dans ma poitrine pour ne pas anéantir le travail de cette bonne à rien. Seulement un regard, comme si je n'étais absolument rien. Ne baisse pas la tête. Simplement une erreur qui aurait du être abandonnée par sa famille, ou mieux encore, tuée. Il n'y avait que cette haine qui s'écoulait dans mes veines, l'envie de faire du mal, lui faire payer. J'avais envie de voir son visage se tirer dans des rictus de douleur, l'entendre me supplier d'arrêter. Ma poitrine se soulevait lentement, inspirant un air rageur mais délicieusement libérateur. La main de Caïn vint se glisser contre la mienne, ce contact qui se voulait  rassurant, protecteur, vecteur d'amour et de soutien. Parce qu'il lisait dans mes yeux cette douleur latente, cette douleur qui revenait toujours me déchirer lorsque Amadeus Von Sachsenheim me jetait à peine un regard, comme si je n'étais qu'un vulgaire animal de zoo. Mais cette main, je la rejetais avec sécheresse et mon visage se transformait : il devenait aussi glacial que le masque qu'Adonis portait constamment. Ce besoin de paraître toujours aussi digne. Mes yeux croisèrent les siens et aucune expression ne fut percée, si ce n'est ce regard brillant de détermination. Il n'y avait que lorsque les Von Sachsenheim étaient présents que je vous détestais tous les deux pour avoir fait de votre délicieuse poupée vivante, une pauvre petite poupée fracassée. Je vous détestais pour une stupidité infantile, un erreur du passé que rien ni personne ne pourra réparer. Je vous détestais parce que j'en voulais au monde entier, je vous blessais parce que je sais que vous me pardonnerez encore et encore, tant que je serais capable d'ouvrir les bras assez grand pour vous deux. Vous me pardonnerez tant que je serais capable de laisser couler ma phobie au travers de mes larmes. Vous me pardonnerez tant que vous serez incapables de vous pardonner, tant que vous resterez humain et que je serais de vous trois, l'inconstante, l'émotive.

Je suivais le pas digne de Sokatris. Je m'imaginais déjà pousser mon futur fiancé dans les escaliers, l'enfermer dans la cave et le laisser pourrir là. Mieux encore, lui crever les yeux pour lui apprendre à me regarder de la sorte. Je me tenais figée à ses côtés, le fixant d'une douceur étrange et j'attendais. Patiente et bornée, j'attendais que son regard croise de nouveau le mien, si intense et simple écho d'une promesse languissante. Quelques secondes et un sourire échappé, le voilà happé pour quelques secondes de plus. Il s'approchait alors, ses doigts chauds effleurant mon bras. J'étais incapable de contenir ce léger rougissement, sentant mon cœur s'emballer. Il le transpercerait à la moindre occasion, il me méprisait autant que je le faisais. Il se penchait vers moi, lentement, comme si il n'était qu'un enchanteur, qu'il pouvait ralentir le temps à son bon vouloir.. Il était si beau et moi si laide sous ses yeux d'élitiste... Je déglutissais lorsqu'il souffla : « Tu es bien jolie aujourd'hui, souffreteuse… » Un instant, j'eus honte. Fils à papa stupide. Pas de moi, mais de l'erreur gravissime qu'il venait de commettre. Un sourire s'étira sur mes lèvres et je glissais mes doigts autour de ton bras venant déposer un baiser contre sa joue. Taquine, presque joueuse je soufflais, simplement pour lui, le futur bourreau de mon cœur si fragile : « Il va falloir être un peu plus offensif, si tu souhaites me blesser, l'Artiste. Et puis… Que je sache, c'est commun à nos deux familles… La maladie ? Tu devrais y être habitué…  »  Il ne sera parfait que lorsqu'il portera ton nom, asservis  par la présence, ma douce. Je me détournais, haussant un sourcil pour considérer un instant nos deux patronus. Sokratis était un concentré de violence, sous couvert de l'éducation élitiste McLeod. Il était là, mon loup immaculé à fixer ton patronus, son attitude trahissant une agressivité contenue. Je m'éloignais, la tête haute. D'un mouvement de main, Sokratis relâcha le canidé des yeux, lapant son museau presque amicalement avant de disparaître derrière une porte. Nul n'avait besoin de savoir qu'une crise fut inhalée contre mes frères et mon patronus, loin des regards des paternels. Loin de tout et ce monde trop parfait. Juste ma respiration sifflante et chaotique et mon amour-propre éraflé.
Pseudo et âge: HOHOHOHOHOHOHOHOHHO  Où as-tu trouvé le forum ? Sur Internet Personnage: Scénario de la famille McLeod As-tu un autre compte sur BP ? Je ne vois pas de quoi vous parlez… Présence: répondre ici Une remarque ? I need rp Brille  


Dernière édition par Delliha A. McLeod le Mar 15 Déc 2015 - 12:44, édité 3 fois
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Delliha McLeod, Dim 6 Déc 2015 - 23:20 (#)
Histoire
Happiness can be found even in the darkest of times
C'est froid. C'est vivifiant. C'est beau et plaisant. Il y a même cette brume qui obstrue l'horizon si lise de l'océan. Et puis j'entends les rires de mes frères, la main chaude d'Adonis contre la mienne. Et puis il y a ce sourire gravé sur mes lèvres et mon cœur trop léger. Je suis contente, je suis heureuse, je cours avec eux, incapable de retenir la folie au bout de mes jambes. Ils me regardent, ils me voient, j'existe pour eux. Alors tout est parfait. Transportée par l'adrénaline d'enfreindre les règles et d'appartenir à leur noyau. C'est mon rêve, je le sais, je l'ai toujours senti. L'un de ces caprices si intimide que je ne peux le laisser couler de ma bouche…. Alors cela brille dans mes prunelles, cette jalousie infantile. Je suis triste quand ils ne sont pas là, triste lorsque je les vois jouer dehors alors que je suis avec mon précepteur sous le regard sévère. Parfois je lui en veux. Mais cette nuit, tout est loin. Il n'y a plus qu'Adonis, Benton et moi. Il y a l'eau aussi et l'écume. Les vagues par-dessus lesquelles nous sautons avant de plonger. Au premier qui atteindra la bouée rouge. Je vais perdre, je le sais. Mais ce n'est pas grave, parce que je suis heureuse. L'écart se creuse mais je me débats plus vite, comme l'on m'a si bien appris, toujours garder la tête hors de l'eau. Cette sensation puissante que de flotter, avancer sans toucher le sol. Je n'envie pas les oiseaux, je veux être une sirène. Rapide et magnifique. J'aime sentir l'eau couler contre ma peau, la force des vagues contre mon corps.

C'est salé. C'est la première chose que je me dis lorsqu'une vague éclabousse mon visage, se glisse contre ma langue. C'est infecte. Alors je crache une première fois, essuyant mon visage éclaboussée d'une main mouillée. Et tout s'enchaîne. Un mouvement et le monde est sombre, si humide. J'avale une première fois. La surprise et je tousse, recrache. Le réflexe est immédiat. J'inspire. Je m'étouffe dans cette eau qui se glisse dans ma gorge. J'étouffe dans cet océan de liberté. J'étouffe dans la réussite de mes frères. J'étouffe seule et dans le froid. J'étouffe et cela fait mal, cela me déchire la poitrine. Je me débats contre un monde qui ne me résiste pas. Et pourtant je ne remonte pas. Mes cris se noient, tout autant que moi. Cette douleur qui me broie le crâne, me déchire la gorge et m'explose les poumons… « Delliha… ! » Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas mourir. Mais j'ai si mal. Je n'arrive plus à rien faire, simplement paralysée. Je ne sens plus mon cœur palpiter en moi. L'adrénaline s'est tuée, elle aussi. « Delli ! Réveilles-toi ! » Deux mains chaudes se reposent sur mes épaules. J'ai un haut le cœur, je crache encore, paralysée, la respiration bloquée. Les yeux écarquillées, je ne vois rien, ni personne. « Respires Delly… ! C'est terminé… T'es à la maison. » Tout se libère. La première bouffée d'air est douloureuse. Le souffle erratique, trop court, le sanglot explose et mon corps se mets à trembler. Je tourne à peine la tête, lamentable. Je sens la chaleur des bras de Caïn se glisser autour de moi. J'inspire son odeur lentement, laissant son cœur me bercer. Je me calme, lentement, les larmes perlant silencieusement sur mon visage. Le blanc et le bleu de la mort ont été remplacé par ce teint livide et rougie. Le visage creusé par la maladie, redessiné par la fatigue. Mon regard est dans le vague et pourtant je vois le visage d'Adonis. Il est là, un peu en retrait, mais il est là. C'est tout ce qui compte. Ils sont là. Même Sokratis remonte sur mes draps, ses longues pattes velues s'approchant de nous. Lentement il grimpe le long de mon bras pour se glisser contre ma poitrine. Mon souffle est douloureux bien que calme. Trop rauque, trop obstrué. Je ferme les yeux et tend un peu le bras. Juste pour attirer le contact d'Adonis, pour me compléter un peu plus. Je ne sens plus que les caresses rassurantes de Caïn et celles si légères d'Adonis au creux de ma paume. J'aurais préféré mourir cette nuit là. Une bête de foire, une erreur. Je suis un poids, une imperfection, une bonne à rien. Je ne mérite plus ce nom que je porte et je suis en colère. Contre moi, contre eux, contre tout le monde. Personne ne voudra de moi ! Et vous… vous ! Vous êtes là par culpabilité, cela brille dans vos yeux ! Est-ce que vous m'aimez ou me supportez comme un éternel poids ? Est-ce que parfois vous espérez comme moi que cette dernière expiration soit la dernière ? J'ai peur et je me sens seule. J'ai peur et j'ai honte. Parce que je ne suis pas bien. Rien ne pourra changer la vérité, dissimuler la réalité. Non, rien, pas même mon imagination. Alors les larmes sont silencieuses et coulent le long de mes joues. Une nouvelle crise, d'un autre genre, viendra me secouer. Parce que je suis faible et qu'un jour l'on m'écartera…


***

« … Non. » C'est doux et enrobé de caprice. Ce simple mot délicieusement échappée de cette bouche boudeuse. C'est presque innocent et pourtant c'était le summum de l'hypocrisie. Cette vague de manipulation qui transpirait de mon esprit. Je ne suis pas ce que je vous montre. Je ne me résume pas à ma maladie et jamais je ne la laisserais prendre le pas. Je vis quand je le souhaite au travers d'elle. Mais je ne suis pas insignifiante… Redoutable parce que ma véritable détermination se dissimule derrière ce masque innocent, enfantin et si fragile. Mais l'enfant est morte depuis longtemps, je l'ai crevé de mes propres mains. J'ai arraché l'innocence de ce paraitre d'ange mourant pour vivre, pour vivre autant qu'il le faudra. J'ai arrêté de croire que j'aurais du mourir, j'ai cessé de penser comme l'on me le demandait : je vivrais. Je vivrais et vous écraserais. Je serais meilleure que vous, je vous couvrirais d'honte. Le petit sourire narquois aux lèvres. Je suis toujours promise au Von Sachsenheim, réfléchissez pourquoi. Je suis le joyaux qui semble si fragile mais qui pourtant vous juge d'un œil bien plus extrémiste que vous ne pouvez le faire. Vous oubliez toutes vos envies de me prendre en pitié, à l'instant même où la force et mon caractère s'écoulent de mes lèvres. Je ne suis pas faible. Je ne suis pas moins puissante que vous. J'excelle en Sortilèges, dans la précision de mes gestes, dans mon sens aigüe de l'observation. Je vous décortique comme une crevette vulgaire carcasse. J'aspire vos forces, me gorge de vos faiblesses et je pénètre vos esprits avec une facilité déconcertante. Je fais frémir vos peurs, donne écho à vos fantasmes et vos réalités : je m'adapte pour obtenir ce que je veux. Peu importe si mes mots se transforment en lame aiguisée, peu m'importe si je vous blesse de cette réalité que vous interprétez comme elle vous arrange. Je serais aussi assassine qu'il le faudra pour vous faire sentir faible et démuni, faible et inférieur à moi. Vous remettre à votre place d'humain, qu'importe votre place, ou presque. Il suffit de le faire de manière différente. Une moue craintive, l'enfant chétive… Capable de se métamorphoser en la femme que je suis, assurée et pleine de séduction. Laissez moi vivre au rythme de mes envies et mes caprices. Laissez moi conquérir les allées de vos cœurs, me poser à vos côtés. Laissez-moi m'abreuver de vos savoirs avant de me voir partir, probablement pour toujours. « Je suis fatiguée… Je voulais juste… » Une nouvelle moue avant de me rapprocher de mon frère pour déposer un baiser contre son épaule : « Profiter de vos présences. » Un petit sourire coulant et ils souriaient déjà. Mais eux, avaient conscience de ce que je faisais à n'importe qui. Mais avec eux, c'était un jeu, à celui qui craquerait le premier. Et parfois, c'était moi. Mais en mauvaise perdante que je suis il fallait toujours s'attendre à des représailles… Même de nuit.

***

Je me mordais la lèvre un peu, pensive. J'observais mon père qui remontait ses manches, impatient et mécontent. Le ton montait dans le salon alors que nous étions calmes. Sages comme des images. Sauf moi. J'hausse un sourcil en entendant les paroles de mon père, mes yeux si clairs croisant les siens. Hector McLeod est mécontent, tout simplement. « Vous me faites honte ! Regardez-vous ! A vous trois vous êtes pire que votre crétin de frère ! Que vais-je faire de vous !? » Il s'indigne sous le regard perçant et sévère de ma mère. Elle est assise elle aussi, buvant son thé comme si tout allait bien, comme si tout ceci était tout à fait normal. « Expliquez-vous, idiots ! Ce qui vous a conduit… TOUS LES TROIS ! A REFUSER une chose PAREILLE ! JE vous ai désigné comme APTES à porter cette responsabilité… ET VOUS M'HUMILIEZ D'UNE TELLE MANIERE ?! » La colère est violente et pourtant elle n'ébranle pas la froideur constante d'Adonis. Benton, quant à lui est un peu plus nerveux : cela coule dans ses veines… Ce sont ses convictions intimes qu'il n'exprime jamais en famille. Mais il suffit de le connaître pour comprendre son silence, ce masque inexpressif sur son visage. Un faux calme, un calme mort, un regard vide. Il est ailleurs, il souffre loin de nous. Mais personne n'ose parler, pas encore. Notre père est dépité lorsqu'il se laisse presque tomber sur le divan, attrapant ce verre d'alcool qu'il vide d'une traite. Il grommelle, déçu que ses trois merveilleux et si parfaits enfants s'avèrent aussi décevant. Je me lève doucement, si légère et sans sourire. Je me glisse à ses côtés avant de venir effleurer la Marque des Ténèbres sur l'avant-bras de mon père. Hector McLeod fronce les sourcils et m'observe d'un air septique un instant. « Est-ce que vous pensez qu'ils méritent d'être affiliés à vous… ? » Ma question est si innocente. Il se tait un instant, me fixe. Avant même de me répondre quoi que ce soit, son regard se repose sur son cher héritier, son petit favori, instant précis où il décide enfin d'ouvrir la bouche. « Je servirais les intérêts de notre famille sans avoir à entacher ma crédibilité... » Le sourire de père est inquiétant. Je regarde encore le tatouage sombre et magique sur la chair de mon géniteur. C'est moi qui souffle : « Ils ne visaient personne de précis… Tout le monde a été touché… Nous aurions pu y rester. Certains ne méritaient pas la mort… Et Léandre ne méritait pas d'être blessé. » J'inspire lentement, me redressant, soutenant le regard de mon père. Je suis calme et si posée. M'exprime aussi bien que nos chers futurs ministres. « Je n'ai pas envie de prendre part à un groupe désordonné et non canalisé. Je doute que le Maître désirait une telle chose… Et je ne veux pas devenir une telle chose. Je préfère autant attendre que de noircir mon potentiel par des actes improvisés. » Silence. « Nous serons probablement plus utiles. » Je me redressais doucement. Je serais bien plus utile, c'est sûr et certain. Je déposais un baiser sur le joue de mon père, silencieuse alors que je retournais à mes leçons de piano. Un, deux, trois… Cadavres. Je souriais, amusée.


Particularités moldues :

  • Survie à une noyade : Complication SDRA (Syndrome de Détresse Respiratoire Aigüe). Mortalité de 50%, séquelles de type physiques, psychiques et fonctionnelles pulmonaires. Reste une semaine inconsciente, une semaine et demi supplémentaire en réanimation.
  • A quelques séquelles neurologiques (perte d'équilibre, psychose à propos de l'eau,...)
  • Fibrose pulmonaire, diagnostique post-noyade.



Dernière édition par Delliha A. McLeod le Mar 15 Déc 2015 - 13:16, édité 6 fois
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Dim 6 Déc 2015 - 23:21 (#)
PREUMS HOHOHOHOHOHOHOHOHHO

Jotaimejotaimejotaime Potté

EDIT : Ama t'es pas assez rapide hihi


Dernière édition par Alice K. Belington le Dim 6 Déc 2015 - 23:34, édité 1 fois
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Nam So Hyun, Dim 6 Déc 2015 - 23:24 (#)
HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO

Rebienvenue Chou



she’s choking on words she doesn’t know
flowers blooming on her tongue but roots in her throat. she was born praying to gods and bowing her head to kings. you must protect herthey whispered. in the tower she went and stayed, unjust imprisonment. in her stone prison, she blooms slow, anger sharpening bones and sparking blood. they forget that towers do not belong to princesses only, she whispers blasphemy, traces her finger over the sigils and runes carved into the secret stones and she murmurs until kingdom comes, until kingdom comes
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Dim 6 Déc 2015 - 23:26 (#)
REBIENVENUE  Han! Han! Chou Daengelo

/me Hug sa cousine Brille


Dernière édition par Léandre M. McLeod le Dim 6 Déc 2015 - 23:28, édité 1 fois
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Dim 6 Déc 2015 - 23:27 (#)
Naaaaaaan je voulais preumseeeeer wuuuuut wuuuuut

Déesse de mes nuiiits te voilà enfin Chou Daengelo Slurp (souffreteuse Hen ! )

Poussez-vous, mein!
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Dim 6 Déc 2015 - 23:32 (#)
Bienvenue Daengelo
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par O. Jill Peverell, Lun 7 Déc 2015 - 0:52 (#)
GOURMANDE ! Hen ! Hen ! Hen ! Hen ! Hen ! Hen !

Vazy tu vas presque bientôt rentrer dans ma famille agrandie Robert47cm Mais t'as l'air chiante sur les bords, j'sais pas si je vais t'aimer RUUN roger Daengelo

Re(re/re)bienvenue quand même, mais c'est juste parce que je t'aime bien Chou


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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Lun 7 Déc 2015 - 2:23 (#)
T'es canon. J'ai bien envie de te voler à Amadeus Quickvafermer
Imagine bien ça ;

La brise chaude des caraïbes qui fait valser ta belle chevelure alors que les vagues se fracassent contre nos corps enlacés.
Épouse-moi.

Et je termine sur quelques pick-up lines, juste pour te séduire un peu plus.

Je peux t'appeler biscotte ? Parce que t'es craquantes. ALBERT
T'as des belles jambes, elles ouvrent à quelle heure ? Quickvafermer
À part être magnifique, qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Perv !
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Lun 7 Déc 2015 - 7:04 (#)
Non mais oh là! Béa tu crois que je te vois pas?! wuuuuut Ouste! Va draguer plus loin! Ou drague moi, mais pas elle! Pschhhhh!!
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Lun 7 Déc 2015 - 7:09 (#)
Taylor Warren finalement Brille

Mygale Brille

Il nous faut un lien wuuuuut

Bienvenuuue Chou
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Delliha McLeod, Lun 7 Déc 2015 - 8:30 (#)
Alice K. Belington a écrit:
PREUMS HOHOHOHOHOHOHOHOHHO

Jotaimejotaimejotaime Potté

EDIT : Ama t'es pas assez rapide hihi

love Sad moaaussijotaaaime Brille

Cythère Von Sachsenheim a écrit:
HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO

Rebienvenue Chou

Merciii HOHOHOHOHOHOHOHOHHO

Léandre M. McLeod a écrit:
REBIENVENUE  Han! Han! Chou Daengelo

/me Hug sa cousine Brille

Brille Haww Hug
Je te dis, tu vas adorer tes cousins hihi Robert47cm

Amadeus Von Sachsenheim a écrit:
Naaaaaaan je voulais preumseeeeer wuuuuut wuuuuut

Déesse de mes nuiiits te voilà enfin Chou Daengelo Slurp  (souffreteuse Hen ! )

Poussez-vous, mein!

Tu me déçois, tu n'es pas aussi parfait que tu le prétends, homme de ma vie Hen !
/me donne un coup de pied dans le tibia

Clowride H. Snow a écrit:
Bienvenue Daengelo

Merciiii Brille

@O. Jill Peverell a écrit:
GOURMANDE ! Hen ! Hen ! Hen ! Hen ! Hen ! Hen !

Vazy tu vas presque bientôt rentrer dans ma famille agrandie Robert47cm Mais t'as l'air chiante sur les bords, j'sais pas si je vais t'aimer RUUN roger Daengelo

Re(re/re)bienvenue quand même, mais c'est juste parce que je t'aime bien Chou

QUUOOOOI Potté
Bientôt, bientôt HOHOHOHOHOHOHOHOHHO Mais si tu vas m'aimer, j'veux enfin un lien positif, namého Sad

Beatrice M. Gaunt a écrit:
T'es canon. J'ai bien envie de te voler à Amadeus Quickvafermer
Imagine bien ça ;

La brise chaude des caraïbes qui fait valser ta belle chevelure alors que les vagues se fracassent contre nos corps enlacés.
Épouse-moi.

Et je termine sur quelques pick-up lines, juste pour te séduire un peu plus.

Je peux t'appeler biscotte ? Parce que t'es craquantes.   ALBERT
T'as des belles jambes, elles ouvrent à quelle heure ?  Quickvafermer
À part être magnifique, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?  Perv !

Mais t'as pas besoin de me voler, Princesse, tu m'as déjà Hug
Je ne peux guère t'épouser, ce n'est tout simplement pas possible ma belle Potté
A part être magnifique, je passe mon temps à l'hôpital HOHOHOHOHOHOHOHOHHO Séduisant n'est-ce pas ? Perv !

Amadeus Von Sachsenheim a écrit:
Non mais oh là! Béa tu crois que je te vois pas?! wuuuuut Ouste! Va draguer plus loin! Ou drague moi, mais pas elle! Pschhhhh!!

Slaine N. Lenaghan a écrit:
Taylor Warren finalement Brille

Mygale Brille

Il nous faut un lien wuuuuut

Bienvenuuue Chou

Oui, hein hihi

Roooooh t'aimes Sokratis-araignée bave

Ouiiii j'veuuuux un lien HOHOHOHOHOHOHOHOHHO
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Lun 7 Déc 2015 - 8:36 (#)
T'es bonne Robert47cm

Sokratis HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO MYGALE Twisted
Et puis Taylor bave
McLeod bave
Ta plume encore et toujours bave

Rebienvenue Chou Daengelo
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par O. Jill Peverell, Lun 7 Déc 2015 - 9:26 (#)
L. Charlie De Breteuil a écrit:
Sokratis HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO HOHOHOHOHOHOHOHOHHO
siffle


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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Invité, Lun 7 Déc 2015 - 9:51 (#)
re bienvenue Brille elle est canon la futur belle-soeur de Franz siffle
Bon courage pour ta fiche hihi
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Message Re: Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...
par Contenu sponsorisé, (#)
 

Delliha A. McLeod ▬ petite poupée défoncée...

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